Depuis de nombreuses années, Peter Morville s’intéresse à l’optimisation des sites web. Fruit de son expérience, il nous délivre une méthode d’expertise sous la forme d’un diagramme en « Honeycombe » (ce qu’on pourrait traduire par “alvéole de ruche”).

La méthode consiste à aborder le UX (User Experience / Expérience utilisateur) sous différentes facettes, sachant que l’optimisation (personnalisée) de chacune et la convergences de toutes constituerons la véritable pierre angulaire (sweet spot) de toute construction web rentable et performante.
Votre site est-il :
Utile
Il est nécessaire de ne jamais se reposer sur ses lauriers et, continuellement, avoir le courage et la curiosité de s’interroger sur la pertinence de l’utilité de nos produits et systèmes. Notre créativité et notre connaissance du terrain doivent être employées à toujours débusquer ou créer des solutions innovantes, plus adaptées aux objectifs.
Ergonomique
La facilité d’utilisation d’un site reste une priorité. Cependant une bonne navigation ergonomique ne signifie pas que tous les aspects du webdesign ont été abordés. Il est nécessaire de pousser plus loin la réflexion.
Séduisant
L’optimisation de nos sites doit prendre en considération tous les élément constitutifs de l’« emotional design » (image et valeurs de la marque, identité)
Localisable
Nous devons nous efforcer de concevoir des websites où tout utilisateur puisse trouver ce dont iI a besoin.
Accessible
Tout comme nos bâtiments sont pourvus d’escaliers et d’ascenseurs, nos sites devraient être accessibles aux usagers à mobilité réduite (physique, psychique et technologique). Avant que ça ne devienne obligatoire, c’est aujourd’hui un facteur éthique et commercialement respectueux.
Crédible
Pour en savoir plus sur la crédibilité de son site, visiter Webcredibility http://www.webcredibility.org/ .
Valorisant
Que ce soit dans les secteurs privés ou publics, nos sites doivent valoriser nos investisseurs mais aussi accroître la satisfaction de nos clients
Certains pourraient trouver cette schématisation par trop simpliste. Peter Morville, lui-même, en convient dans les commentaires qui n’ont pas manqués de surgir suite à son article. Il dit ceci :
« (…), all definitions and diagrams are simplifications (or if you prefer oversimplifications) of reality. As Alfred Korzybski, founder of General Semantics, once said: “the map is not the territory. »
La méthode est donc à utiliser en tant que modèle stratégique qui est à adapter à chaque circonstance, suivant les moyens techniques et financiers à disposition. Sans compter qu’il est nécessaire de s’interroger sur les priorités à accorder à chaque poste, en considération directe avec les profils des utilisateurs et la nature des produits/services proposés.












