L’identité visuelle des entreprises est tout sauf anecdotique. Elle est le fer de lance de leur crédibilité, de leur anticipation et de leur stabilité. Cette identité ne se limite pas à un logo même si ce dernier semble être la partie visible d’un iceberg. Or le logo n’est que le drapeau au sommet de l’iceberg.
Ce qui compose l’identité visuelle d’une entreprise, c’est par ailleurs, sa (ses) couleur(s), sa police de caractère (certaines grosses entreprises n’hésitent pas à faire créer leur propre police), sa mise en page, certains mots-clés, … Et surtout ce qu’on peut faire et ce qu’on ne peut absolument pas faire !
La liste des guidelines peut être longue. Et c’est avec ferveur, lorsqu’elles ont été définies, qu’il faut s’y tenir. C’est dire si tous les cas de figure doivent y être étudiés (exemple : un logo coloré doit être pensé aussi en niveaux de gris pour l’impression au quotidien de documents internes ; voire même en noir et blanc pour l’envoi de fax).
Toutes ces données doivent être réunies en un endroit unique, constituant une « bible » identitaire. Dans le cadre de création d’un site web, cette bible sera très utile aux webdesigners pour élaborer la charte graphique du site web mais aussi pour en orienter des méthodes de navigation (ergonomie) en accord avec les meilleurs principes du web et la philosophie de la société.
Pour découvrir pratiquement en quoi consiste une identité visuelle, voici deux cas d’études :
–> Daimler
–> Heineken (dans le cas d’Heineken, on lira profitablement cette page qui établit la nuance entre la visibilité de la société Heineken et l’identité du produit Heineken)
Au passage, un cri du cœur :
S’il-vous-plaît, entreprises de toutes sortes et de toutes dimensions :
- conscientisez-vous à la nécessité de posséder une charte graphique et des guidelines de société professionnelles ! C’est un investissement qui peut aller de quelques centaines d’euros à quelques milliers. Mais c’est primordial !
- cessez de demander au fils de la secrétaire qui a chopé une version craquée de photoshop sur internet de vous bidouiller un logo pour trois euros 6 centimes. ça se voit !
Ceci dit…
Revers de la médaille, lorsqu’une entreprise en facilement identifiable, elle s’expose à des attaques frontales clairement identifiées. Dans le genre « campagne virale » de consommateurs furieux qui mettent le paquet, voici un bel exemple. Et nous sommes curieux de la réponse qu’apporteront les intéressés à ce qui va être un monstrueux bouche-à -oreille. A moins qu’ils ne fassent le gros dos…
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