Le marketing est un art, le Web 2.0 un état d'esprit.
Think with the senses, feel with the mind - Biennale di Venezia

fév
28
    
Posté sous (News) par Nemo

off_salon_livre.gifNous avons reçu ce matin une newsletter détonante. Cette newsletter informe d’un événement peu commun : l’inauguration du festival Off qui s’affiche comme une alternative à la Foire du Livre de Bruxelles. Dans la grande tradition des mouvements artistiques contestataires (le salon des refusés, les dadaïstes, les surréalistes,…), l’annonce est fleurie et tapageuse. Mais, sous couvert d’être « anar », elle emprunte parfaitement les trucs, ficelles et astuces du marketing viral.

Ci-bas, vous visionnerez le communiqué donné, apparemment dans un snack, par le « détaché de presse » Laurent d’Ursel. Cette vidéo apparaît dès la page d’accueil du site du Off. A côté, on remarque tout l’armada des outils pour opérer une viralité maximale : partage de vidéos, des témoignages, un blog, du merchandising, des commentaires (sous forme d’écrits ou de vidéos), un espace parallèle sur un réseau social (MySpace), …

Une preuve que les mécanismes du marketing alternatif ne sont pas destinés qu’au monde marchand (bien que le Off, c’est tout de même le salon des petits-marchands négligés) ; et par ailleurs, une démonstration que les outils de ce marketing peuvent être utilisés à toute fin, y compris à des fins de contestation du marketing, ou plutôt d’un certain marketing.

Tags :  | | | | | |


fév
11
    
Posté sous (Ressources) par Tanguy Pay

L’identité visuelle des entreprises est tout sauf anecdotique. Elle est le fer de lance de leur crédibilité, de leur anticipation et de leur stabilité. Cette identité ne se limite pas à un logo même si ce dernier semble être la partie visible d’un iceberg. Or le logo n’est que le drapeau au sommet de l’iceberg.

Ce qui compose l’identité visuelle d’une entreprise, c’est par ailleurs, sa (ses) couleur(s), sa police de caractère (certaines grosses entreprises n’hésitent pas à faire créer leur propre police), sa mise en page, certains mots-clés, … Et surtout ce qu’on peut faire et ce qu’on ne peut absolument pas faire !

La liste des guidelines peut être longue. Et c’est avec ferveur, lorsqu’elles ont été définies, qu’il faut s’y tenir. C’est dire si tous les cas de figure doivent y être étudiés (exemple : un logo coloré doit être pensé aussi en niveaux de gris pour l’impression au quotidien de documents internes ; voire même en noir et blanc pour l’envoi de fax).

Toutes ces données doivent être réunies en un endroit unique, constituant une « bible » identitaire. Dans le cadre de création d’un site web, cette bible sera très utile aux webdesigners pour élaborer la charte graphique du site web mais aussi pour en orienter des méthodes de navigation (ergonomie) en accord avec les meilleurs principes du web et la philosophie de la société.

heineken.gifPour découvrir pratiquement en quoi consiste une identité visuelle, voici deux cas d’études :

–> Daimler
–> Heineken (dans le cas d’Heineken, on lira profitablement cette page qui établit la nuance entre la visibilité de la société Heineken et l’identité du produit Heineken)

 

Au passage, un cri du cœur :

S’il-vous-plaît, entreprises de toutes sortes et de toutes dimensions :

- conscientisez-vous à la nécessité de posséder une charte graphique et des guidelines de société professionnelles ! C’est un investissement qui peut aller de quelques centaines d’euros à quelques milliers. Mais c’est primordial !

- cessez de demander au fils de la secrétaire qui a chopé une version craquée de photoshop sur internet de vous bidouiller un logo pour trois euros 6 centimes. ça se voit !

Ceci dit…

Revers de la médaille, lorsqu’une entreprise en facilement identifiable, elle s’expose à des attaques frontales clairement identifiées. Dans le genre « campagne virale » de consommateurs furieux qui mettent le paquet, voici un bel exemple. Et nous sommes curieux de la réponse qu’apporteront les intéressés à ce qui va être un monstrueux bouche-à-oreille. A moins qu’ils ne fassent le gros dos…

Tags :  | | | | | |


jan
30
    
Posté sous (Ressources) par Tanguy Pay

bizreport.gifBizreport y va de sa check list des injonctions pour réaliser une newsletter qui sera ouverte, lue et facteur de réponse. Voici leur top 10, sans grande surprise mais c’est toujours l’occasion de se refaire un shake-up avant de décoller:

1. Keep the question “what’s in it for me?” in the front of your mind.
Gardez en tête la question suivante : « en quoi ça me concerne réellement ? »

Car c’est la première question que se posent vos clients lorsqu’ils reçoivent votre newsletter. Votre petite actualité d’entreprise les concerne peu ; ce qu’ils veulent connaître, ce sont les offres commerciales et l’information valorisante que vous leur proposez.

2. Be consistent.
Soyez cohérents

Une newsletter est un rendez-vous récurrent entre votre marque et vos clients. Il est impératif que les codes de reconnaissances soient pérennes. Ne pas respecter cette cohérence échelonnée de communication risque de vous reléguer au rang de spammer.

3. Keep newsletters short and to the point.
Allez à l’essentiel.

Votre newsletter se doit d’être courte ; elle est avant tout une passerelle vers un contenu plus développé à l’intérieur de votre site ou de micro-site occasionnel.

4. Keep it personal and relevant
Soyez personnel et pertinent

Entretenir une relation-client efficace suppose de communiquer en un nom propre ; pensez à signer votre newsletter et communiquez de l’info circonstancielle à votre client.

5. Stick to a regular schedule.
Soyez régulier dans vos envois

Votre engagement périodique auprès de votre client est une des premières preuves de votre sérieux et de votre diligence. Cette régularité est le premier gage de la garantie de votre produit/service.

6. Keep ideas flowing.
Attisez le flux des idées

Pour éviter tout effet de panique lié au bouclage de la newsletter en dernière minute, planifiez votre édition en essaimant des tâches à travers tous les secteurs de votre entreprise, afin de récolter des idées originales ou percutantes en provenances des ces différents centres de compétence.

7. Monitor deliverability.

Evitez l’emploi tapageur de mots tels que « gratuit », « free », etc. Ils sont suspects et risquent de vous classer dans les spammers. Encouragez vos clients à enregistrer votre adresse mail dans leur carnet.

8. Write subject headers that grab attention.
Soignez vos objets (titres de newsletter)

“Newsletter - Février ‘08″ n’est pas particulièrement alléchant comme objet. Reprenant l’injonction du point 1 de cette liste, demandez-vous ce que veulent vos clients et tâchez de l’introduire dans votre objet, ainsi que quelque élément qui annonce votre marque.

9. Maximize circulation.
Attisez la viralité

Il y a de fortes chances pour que les amis de votre client soient intéressés aussi par la newsletter que vous envoyez (si elle est bien pensée et bâtie sur les attentes de son récepteur). Dès lors, incitez votre client à forwarder (transmettre) votre courrier à d’autres personnes. Pour motiver ce transfert, n’hésitez pas à proposer des remises directes ou des promotions exclusives et réservées au média web.

10. Keep mailing data up-to-date.
Tenez votre base de données à jour.

Respectez bien les règles de l’opt-in et opt-out. C’est-à-dire, ne manquez pas de ranger en liste noire les clients qui ne souhaitent plus recevoir votre newsletter.

Ps : tenir à jour sa base de données ne se limite pas qu’à ça. L’enrichir de toute information recueillie d’une manière ou d’une autre sur votre client est tout autant fondamental. Comment recueillir ce genre d’infos ? En lui proposant de temps à autre de remplir des formulaires et en observant ses comportements suite à la réception de votre newsletter.

Le document original de BizReport

Et tiens, tant que vous êtes sur Bizreport, voici à titre indicatif leur “Must do 2008” du bon marketer.

Tags :  | |


jan
28
    
Posté sous (News) par Moby

Forcément, au-delà des pour et des contre, il y a les convaincus et les sceptiques, voire même parfois les négationnistes. Dans le genre, il y a quelques semaines, un bloggeur sur Techcrunch avait suscité la polémique avec ses méthodes jugées louches par certains: ce dernier expliquait comment, très pratiquement, il organisait la viralité des campagnes vidéo de ses clients. Assoyant par là la conviction que quelques-uns ont le pouvoir d’orienter le marché et usant de quelques petites ficelles.

Or voici que Duncan Watts vient de shooter dans la fourmilière, en déclarant que tout ceci serait de la foutaise. En gros, que les grands leaders d’opinions n’auraient pas autant d’influence que ça sur la propagation des messages et que la théorie de Milgram serait faiblarde, reléguant par là-même la viralité davantage au rang du hasard qu’à 6 degrés de séparation et une stratégie efficiente ou en tout cas systématique.

Enfin, au hasard, pas vraiment. Disons que l’option irait plus vers une multiplication de petits influenceurs donnant des coups de leviers judicieux dans leur sphère proche que vers quelques gros leaders tentant d’évangéliser un large spectre.

La vérité ne serait-elle à l’intersection de ces deux conceptions ; elle est d’un coté ou de l’autre, en fonction des circonstances et de la notoriété/nature/actualité d’une marque/info. C’est pour cette raison qu’on parle de « stratégie ». Une stratégie n’est pas une recette marketing que l’on applique indifféremment pour Coca-cola ou le boulanger du coin…

***************************

Info

consumer_elec_2008.pngIl y a quelques jours avait lieu le CES 2008. Olivier Ezraty y était et a entrepris un travail de longue haleine : un compte-rendu des tendances. Ezraty précise : “Ce rapport est comme d’habitude diffusé gratuitement au format PDF. J’en fourni deux versions, l’une de 6 Mo est lisible sur écran, l’autre, de 15 Mo, est destinée à être imprimée avec les illlustrations en meilleure résolution. Le document peut se lire séquentiellement ou chapitre par chapitre. Si le temps vous manque, les cinq pages d’ “exec summary” vous suffiront. Vous pouvez aussi vous contenter de regarder les photos…”.

Merci beaucoup pour cette générosité.

Le document en pdf version écran.
Le document en version PDF imprimable.

Et sinon, Mashable y va aussi de son récap’

Tags :  | | | | |


jan
28
    
Posté sous (News) par Nemo

Repéré chez Fred Cavazza, cette évolution du principe du widget. Les banners lassent ? Nous avons pris acte (sauf dans certains cas). Voici donc de l’hyper banner ou du widget évolué ; enfin, appelez ça comme vous voulez. Le principe : encapsulez un mini-site dans votre site, dans votre blog. Ou plutôt… encouragez cet encapsulage et viralisez vos prom’! Le modèle ici, signé par Ibernatus, est orienté « promotion d’artistes » ; mais qui empêche de transposer le modèle à tout autre activité ? Il y a fort à parier que dans les semaines qui vont venir, une cohorte de marketeurs va reprendre l’idée à leur compte… enfin, au compte de leur client…

Pratiquement, voici ci-bas un site encapsulé dont le code est le suivant :

<p width=”400″ height=”300″> </p>
<object classid=”clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000″ codebase=”http://download.macromedia.com/pub/shockwave/
cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0″ height=”300″ width=”400″>
<param name=”width” value=”400″></param>
<param name=”height” value=”300″></param>
<param name=”src” value=”http://www.gymclassheroes.fr/bms.swf”></param><embed src=”http://www.gymclassheroes.fr/bms.swf” type=”application/x-shockwave-flash” height=”300″ width=”400″></embed></object></p>

Ne manquez pas de cliquer sur “photos”, “vidéos”, etc.

 

Tags :  | | | |


jan
28
    
Posté sous (News) par Tanguy Pay

sex_ycar.jpgUn récent article de Gregory Pouy sur Marketing-étudiant attirait l’attention sur des échecs relatifs de campagnes axées sur le « sexe ». Nous allons y revenir. D’ores et déjà rappelons que la formule sexe+désir d’achat est une formule largement éprouvée dans l’histoire du marketing ; largement éprouvée et toujours d’actualité : si vous avez été faire un tour au dernier salon de l’auto, vous l’aurez constaté. Attiser le désir sexuel est aussi notoire (et efficace) que celui de susciter le besoin d’incorporation dans une communauté qui se traduit par le témoignage (comme par exemple les publicités vantant les inépuisables pouvoirs de blancheur toujours plus éclatantes des poudres à lessiver et autres produits récurant-récurrents).

Or à bien y réfléchir, ce n’est pas tant le désir qui est visé mais bien la frustration du désir qui, en des temps pas si lointains, ont été épinglés par S. Freud et exploités par son diablotin de neveu. L’on sait maintenant que dans ces petits (en-)jeux, la part de phantasme est plus importante que la part de réel. Et que le désir ne se situe pas toujours à l’endroit que l’on suppute. Par exemple, la théorie freudienne nous apprend qu’en général, un rêve où le patient se retrouve nu dans un assemblée d’adultes habillés et indifférents, ne révèle pas des désirs orgiaques mais bien un souhait de retour à l’état infantile car il est naturel qu’un enfant se ballade nu au milieu des « grands ».

Tout ceci pour commenter l’article mentionné ci-dessus : Bien entendu lorsque vous jouer avec les codes du sexe et de la nudité, il est vous faut savoir quel est votre public-cible mais aussi - et surtout - avec quels codes vous souhaitez « jouer » : sulfureux ou angéliques ?

Gregory Pouy oppose deux campagnes (Eleave et Effiliation) désignant indifféremment un usage maladroit du « sexe ». Nous sommes d’accord sur la maladresse ; par contre, il nous semble que dans un cas, on fait appel au désir sexuel et dans l’autre au désir communautaire symbolisé par à une nudité édénique. Quant aux raisons de l’échec relatif de ces campagnes, nous avons tentés de les exposer sur le forum de marketing-étudiant ; en deux mots, elles seraient liées à un manque de créativité des deux sociétés prises en exemples.

Post scriptum : un troisième exemple (voir plus bas) est cité pour la démonstration : en l’occurrence, les ressorts utilisés dans ce cas méritent qu’on s’y arrête un instant. On remarque depuis quelques années, une multiplication des incursions dans les coulisses de la pub dans la communication commerciale. Si chacune de ces interventions nous fait sourire, on ne peut m’empêcher de penser que la pub fait si bien partie de la vie des consommateurs que dorénavant on les associe au process des fabrications de campagne (avec un annonceur un peu ballot et un publicitaire-guignol, rangé du côté des rieurs). Jusqu’à les inviter à réaliser eux-mêmes la pub de leur produit, phase ultime du branding : le consommateur produit ce qu’il va consommer, en fait la promotion dans sa communauté (bouche-à-oreille) et le consomme finalement lui-même.


Découvrez la nouvelle pub Neuf !
envoyé par n9uf

Tags :  | | | | |


jan
21
    
Posté sous (Ressources) par Tanguy Pay

Pour débuter la semaine avec le sourire, voici un glossaire humoristique proposé par Marketing 2.0. Sur base du principe des “si j’étais”, l’article aborde quasi toutes les définitions des différentes actions marketing en cours actuellement. Ne manquez pas d’aller jeter un oeil dans les commentaires où les lecteurs du blog proposent d’enrichir ce glossaire avec leur propre approche. Et si vous vous sentez inspiré, je pense qu’il reste encore des définitions à apporter…

Toujours de l’anecdote, voici une vidéo épinglée par Jacinthe. Cette vidéo s’intitule “l’envers du décor” et révèle les trucs qui désormais permettent de faire du Ben Hur avec trois euros six centimes. Bon, 3,6€ et pas mal de temps et de compétences, certes. Mais quand même.

design_police.gif

Pour les designers acariâtres, j’ai trouvé ceci aussi : Bring bad design to justice. Des stickers à découper et coller sur tout ce qui vous semble être de mauvais goût. Ne me demandez pas comment accoler ça sur les sites crapax… peut-être avec un tube de colle et paf! sur votre écran! Ou alors, un p’tit screenshot, un p’tit collage et un p’tit blog d’influence et hop…

Mais j’y pense, peut-être n’avez-vous pas l’humeur à rire mais plutôt à crapahuter dans la luzerne (pour peu que vous en trouviez à cette période de l’année) en chantonnant le prénom de votre aimé(e). Si c’est le cas, je vous invite à visiter le site de 1-800-flowers (et plus spécialement, son mini-site Youtube) qui organise un concours qui devrait bien buzzer : soumettez votre plus belle déclaration d’amour! (Ceci dit, 1-800-flowers ne fait ça que pour l’amour de l’art ; il y a aussi une large campagne d’affiliation qui se cache derrière, et ce par le biais de Facebook).

Tags :  | | | | | | |


jan
07
    
Posté sous (Ressources, News) par Virginie

2008… une année qui selon les pévisions déjà citées ici précédemment s’annonce prometteuse dans le secteur IT. Pour compléter cette liste qui ne saurait être exhaustive tant les plans sur la comète peuvent être faussées - on se souvient ainsi de l’essor que devait connaître la diffusion de la TV sur les terminaux mobiles en 2007 - voici quelques tendances complémentaires révélées par Guillaume Plouin du groupe SQLI consulting.

Applications en ligne et système d’information
On a vu en 2007 une progression et une démultiplication des applications en ligne permettant aux entreprises de les personnaliser en fonction de leur métier. La solution CRM de Salesforce utilisée par des dizaines d’entreprises, Facebook et la possibilité d’accéder à de petites applications sociales depuis sa plateforme ou encore Amazon offrant différents services via  Amazon Web Services On devrait s’attendre durant cette année à une maturation de ces produits et à la réduction de leurs coûts d’implémentation. Cela amenant ainsi un plus grand nombre d’entreprises à externaliser certaines de leurs fonctions informatiques. Voir aussi ce que de telles applications impliquent et notamment au niveau de l’architecture “multi-tenant” définies par Guillaume Plouin dans quelques posts précédents.

Identité numérique
La progression de réseaux sociaux tels que Facebook amènent un lot de nouveaux services liés à l’identité et à son graphe social. Open social, standard développé par Google pourrait les interopérabiliser.

Services mobiles
Déjà évoqué dans les prévisions 2008 ici. L’accès à des services en ligne (météo, google maps,…) devrait sortir le terminal mobile du carcan classique voix/SMS/photo/musique. Il serait amené à se modifier au niveau de ses fonctions ergonomiques notamment et développer de nouvelles interfaces. On pense dés lors à la révolution en matière d’innovation et de services en ligne déjà réalisées par des terminaux de type iPhone.

L’ Internet des objets
Ce qu’on appelle aussi l’informatique pervasive, ambiante ou encore internet des objets ou ubimédia. Une multiplication dans nos objets du quotidien à s’équipper de systèmes d’informations et capacités à communiquer. Réfrigirateur qui commande du lait, caisse automatique détectant automatiquement les achats dans votre caddie,etc.

Quelques prédictions qui devraient être approfondies au fil des jours et des semaines par l’auteur et que nous ne manqueront pas également de suivre et de commenter sur MOTB .

Tags :  | | | | | | | | | |


jan
04
    
Posté sous (Méthodo & outils) par Moby

chief_market.gifTout le monde y va de ses prévisions pour cette année. Voici les prévisions de Chief Marketing. Certaines ont déjà été abordées ici ou ailleurs mais leur compilation étant bien faite, on s’en fait l’écho. Histoire de remettre à jour les to-do-list et to-do-think.

Engagement durable : l’avenir de la planète est devenu l’affaire de tous, y compris des personnes morales, donc des entreprises. Ces dernières ont intérêt à marquer leur engagement dans le développement d’une activité commerçante responsable, tenant compte des impacts écologiques et sociaux de leur empreinte négative - et positive - sur leur environnement.

pitdoor_ad.jpegInternet et pub en extérieur : cette année, les deux grands canaux de développement de la pub iront vers Internet et les campagnes « out-of-home ».

Du net et des jeux : les jeux vont gagner des parts de marché sur des publics qui ne se limitent plus aux teenagers. Par ailleurs, les jeux sont un support de communication marketing (on se souvient du jeu qui a cartonné en 2007 : fight for kisses) ou de training, recrutement ou learning.

Solutions mobiles : on ne cesse de le dire, le mobile va émerger d’ici les deux prochaines années. Partant du principe déjà énoncé que la qualité des transmissions est en croissance et que le nombre de détenteurs mondiaux de téléphone portable est gigantesque.

Réseaux sociaux : pas besoin de s’étendre sur ce point. La progression des réseaux sociaux est exponentielle, tant au niveau des réseaux horizontaux que verticaux. A côté de mastodontes tels que Facebook, Myspace et confrères, les réseaux de niches devraient aussi connaître des développements intéressants à observer et pénétrer pour les marketeurs.

Widget : un récent article démontrait que la participation des internautes dans les processus collaboratifs offert par le 2.0 est croissant. Une avalanche de propositions de widgets devrait décupler l’effet.

Vidéo : fer de lance du marketing viral, la vidéo devrait envahir le net. Ce qui devrait par ailleurs provoquer un second effet bénéfique pour l’utilisateur : une progression de la qualité de ces short films. (note MOTB : le challenge pour les PME sera donc, face à l’inflation annoncée des investissements des grands annonceurs, de s’imposer par l’originalité).

Ciblage comportemental (behavorial targeting) : adjuvant nécessaire du permission marketing, le ciblage comportemental va faire l’objet d’investissements considérables (« eMarketer predicted behavioral targeting will increase ten-fold over the next five years, growing from a $350 million to $3.8 billion ad spend”).

Experiences enrichies : l’ère des campagnes aveugles et massives semble révolu au profit d’un marketing relationnel davantage basé sur l’interaction.

Dialogue qualitatif : dans la lignée de deux précédents points, les entreprises sont désormais tenues de fournir des informations et des services de qualité à leurs clients et prospects et tenir compte des remarques ou souhaits de ces derniers.

Tags :  | | | | | | | | | |


déc
14
    
Posté sous (News) par Nemo

Voici une interview de Greg Pouy que nous avions eu le plaisir de recevoir lors du forum du marketing alternatif. Il nous livre ici, par le biais d’un podcast signé Veille2com, sa conception du blog et de la blogosphère (sa vie de blogger aussi). Il nous raconte aussi ce qu’il pense des campagnes buzz et de ses perspectives, prenant quelques exemples de grands comptes qui ont déjà marqué le pas.

Vous pourrez poursuivre la pensée pouysienne en consultant le podcast de Techno.


L’invité(e) Veille2Com #2 : Grégory Pouy
envoyé par cchaudoit

Tags :  | | | | |


Articles précédents
28 requêtes en 1.651 secondes