Le marketing est un art, le Web 2.0 un état d'esprit.
Think with the senses, feel with the mind - Biennale di Venezia

fév
21
    
Posté sous (Ressources, News) par Tanguy Pay

Un petit âne version Amélie Poulain? On pourrait le dire ainsi. L’Ane Gourmet est un bon exemple d’entreprise qui fait de sa naissance son premier buzz. Capitaliser sur son émergence, au jour le jour, c’est une pratique qui, il me semble, est née avec le blogging. Et c’est payant.

Le site en attente, avec possibilité de s’inscrire à une newsletter ou de consulter le blog et le blog “l’Asinerie” qui raconte l’histoire de la création en cours de l’entreprise :

ane_gourmet_site.jpg ane_gourmet_blog.jpg

Et pour ceux qui auraient tendance à croire que tout ceci se passe sans difficulté, voici un extrait du blog :

“Le temps passe… encore, et encore. Je me souviens de ce dossier réalisé avec un business plan, la rencontre avec les banquiers, mes associés, la création du logo, du blog, les longues heures à aligner les pixels pour maquetter les pages, la lane mobile, le dossier et la soutenance auprès de Lille Métropole Iniatives, le banquier qui dit oui on y va à vos côtés, les visites un peu partout en notre beau pays, les rencontres occasionnées par ce projet, et aujourd’hui et bien je fais le bilan et suis dans une journée sans teinte, sans lumières… Une journée supplémentaire dans ce fichu tunnel. Je n’ai jamais été aussi proche alors qu’il me semble que je suis encore très loin… Bref, je me remets à la création (gommettes, scrapmachin, collage, découpage, macramé, pâte à modeler…) pour essayer de me Relancer dans mon projet. J’ai un peu l’impression de tourner en rond dans l’asinerie, faut que je sorte, faut que ça sorte”

Pas de problème Serge, ça va sortir. Et il y a même l’automobile, c’est vous dire si la détermination de Serge, l’initiateur de ce projet est forte !

ane_gourmet_auto.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et enfin, cerise sur le gateau, le buzz :

Rien à redire : de l’excellent boulot.

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fév
11
    
Posté sous (Ressources) par Tanguy Pay

L’identité visuelle des entreprises est tout sauf anecdotique. Elle est le fer de lance de leur crédibilité, de leur anticipation et de leur stabilité. Cette identité ne se limite pas à un logo même si ce dernier semble être la partie visible d’un iceberg. Or le logo n’est que le drapeau au sommet de l’iceberg.

Ce qui compose l’identité visuelle d’une entreprise, c’est par ailleurs, sa (ses) couleur(s), sa police de caractère (certaines grosses entreprises n’hésitent pas à faire créer leur propre police), sa mise en page, certains mots-clés, … Et surtout ce qu’on peut faire et ce qu’on ne peut absolument pas faire !

La liste des guidelines peut être longue. Et c’est avec ferveur, lorsqu’elles ont été définies, qu’il faut s’y tenir. C’est dire si tous les cas de figure doivent y être étudiés (exemple : un logo coloré doit être pensé aussi en niveaux de gris pour l’impression au quotidien de documents internes ; voire même en noir et blanc pour l’envoi de fax).

Toutes ces données doivent être réunies en un endroit unique, constituant une « bible » identitaire. Dans le cadre de création d’un site web, cette bible sera très utile aux webdesigners pour élaborer la charte graphique du site web mais aussi pour en orienter des méthodes de navigation (ergonomie) en accord avec les meilleurs principes du web et la philosophie de la société.

heineken.gifPour découvrir pratiquement en quoi consiste une identité visuelle, voici deux cas d’études :

–> Daimler
–> Heineken (dans le cas d’Heineken, on lira profitablement cette page qui établit la nuance entre la visibilité de la société Heineken et l’identité du produit Heineken)

 

Au passage, un cri du cœur :

S’il-vous-plaît, entreprises de toutes sortes et de toutes dimensions :

- conscientisez-vous à la nécessité de posséder une charte graphique et des guidelines de société professionnelles ! C’est un investissement qui peut aller de quelques centaines d’euros à quelques milliers. Mais c’est primordial !

- cessez de demander au fils de la secrétaire qui a chopé une version craquée de photoshop sur internet de vous bidouiller un logo pour trois euros 6 centimes. ça se voit !

Ceci dit…

Revers de la médaille, lorsqu’une entreprise en facilement identifiable, elle s’expose à des attaques frontales clairement identifiées. Dans le genre « campagne virale » de consommateurs furieux qui mettent le paquet, voici un bel exemple. Et nous sommes curieux de la réponse qu’apporteront les intéressés à ce qui va être un monstrueux bouche-à-oreille. A moins qu’ils ne fassent le gros dos…

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fév
05
    
Posté sous (News) par Tanguy Pay

burst_media.JPGUne récente étude de Burst Media attire l’attention sur le peu d’impact positif - voire l’effet inverse - des pubs insérées dans les vidéos sur Internet. Si un nombre important de surfeurs n’hésite pas à couper le streaming à l’arrivée de l’écran de publicité, un sixième va carrément jusqu’à quitter le site web!

On pourrait recouper ce constat avec la polémique (cliquer en bas de page sur “en savoir plus”) qui fait actuellement “rage” en France concernant la publicité et la télévision de service public. A l’inquiétude de certains de perdre 1 milliard 200 de recettes, Jacques Séguéla répond que l’absence d’écran publicitaire ne signifie(rait) pas que le service public abandonne la publicité ; et d’attirer l’attention sur des solutions de substitution par l’intermédiaire d’émissions parrainées ou sponsorisées ou brandées - on utilisera le terme que l’on voudra - et de placements de produits dans certaines émissions ou fictions produites maison.

On pensera ce que l’on veut de l’idée, toujours est-il que la piste pourrait - devrait - être considérée avec grand intérêt en ce qui concerne les vidéos placées sur Internet. On dit ça, on ne dit rien…

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jan
11
    
Posté sous (News, Méthodo & outils) par Virginie

Avez-vous déjà analysé un Buzz ? Sylvain Weber, développeur web chez Dailymotion a tenté cette expérience et la relate sur son blog, jamais203.com. Après avoir réalisé avec son équipe de créatifs une vidéo virale - chorégraphie plutôt sympathique sur un escalator en mouvement qui a demandé plus de 6 mois de travail - il a décidé de ne pas en rester là et de mesurer l’audience éventuelle que cette vidéo pouvait générer sur le web.

Ce dernier peut se targuer de ne pas avoir lésiné sur les moyens pour réaliser son enquête. Passant les réseaux sociaux à la moulinette, il a ainsi créé un compte “Escalator Dance” et uploadé sa vidéo sur plus de 18 plate-forme de vidéo en ligne dont YouTube, Dailymotion, MSN Soapbox, MySpace,etc. en ajoutant la même description et les mêmes tags et cela en français comme en anglais. En plus de cela, il a également relevé à la main durant 20 jours consécutifs le nombre de vues de chaque vidéo chaque jour à la même heure. Tâche fastidieuse… on peut bien l’imaginer ! Mais qui lui a permis d’analyser finement la concurrence. Moi je dis, chapeau bas pour le travail d’investigation !

Les résultats ? Un tableau Google à partir duquel il constate entre autre que:

  • la vidéo est passée en page d’accueil de MSN SoapBox, Yahoo video et Dailymotion
  • et a récolté plus de 150. 000 vues cumulées et dizaines de commentaires sur la vidéo On peut voir que la vidéo a impacté sur moins d’ 1/3 des plates-formes sélectionnées.

Une enquête de terrain comme on les aime et qui montre une fois de plus que ces stratégies virales ne sont pas toujours significatifs de gros budget mais plutôt de temps puisqu’il a fallu, il ne faudrait pas l’oublier 6 mois pour réaliser cette vidéo. Mais un proverbe ne dit-il pas que “Lorsqu’on aime, on ne compte pas !”

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jan
10
    
Posté sous (News, Méthodo & outils) par Virginie

   Dave Morgan, responsable stratégie publicitaire chez AOL évoquait sur son blog récemment les résultats d’une enquête réalisée par AOL sur les auteurs des clics de la pub en ligne. Celle-ci révèlait que 99% des internautes ne cliquent pas sur les pubs et annonces en ligne. Ainsi, seulement 1% clique au moins une fois par mois et 0,2% clique à une plus grande fréquence. Un infime pourcentage qui permet néanmoins à des diffuseurs tels que Google de réaliser des chiffres d’affaire en terme de millards de revenus.                                                                                               

Mais qui sont ces internautes qui cliquent ? Apparemment, un public plutôt féminin et plutôt âgé dans la catégorie que les marketers appelle “femme ménagère de - 50 ans” et dont on sait qu’il est le coeur de cible du marketing. 

Et pourquoi cliquent-ils ? L’étude a permis de formuler de nouvelle hypothèses des raisons qui amènent à cliquer sur ces pubs. Dave Morgan identifient les plus “gros cliqueurs” comme originaire de foyers modestes, moins éduqués que l’utilisateur moyen et vivant en dehors des régions métropolitaines. Ce sont des personnes qui cherchent au travers des réseaux sociaux, un moyen de rencontrer de nouvelles personnes (alors que l’utilisateur moyen les utilise pour maintenir ses contacts). Un ensemble de caractéristiques qui font d’eux la cible de ces campagnes publicitaires en ligne.  

Partant de ces hypothèses, Dave Morgan s’interroge sur le fait que le marketing web s’appuie ainsi sur une petite fraction de la population ? Et suivant ces propos, ”Le marketing web serait-il du ressort des laissés pour comptes et de ceux qui connaissent le plus de difficultés économiques et sociales ? Et qu’en est-il d’un point de vue moral et éthique de ce modèle économique qui se base ainsi sur les plus pauvres ?” Un regard assez critique sur la publicité en ligne mais qui méritait d’être posé !

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