Le marketing est un art, le Web 2.0 un état d'esprit.
Think with the senses, feel with the mind - Biennale di Venezia

mar
11
    
Posté sous (Ressources) par Tanguy Pay

Dans cet article, on sent que Henk Kroon ne manque pas d’humour lorsqu’il est question d’aborder son secteur d’activité : l’objet publicitaire. Il nous donne ici 8 bons bons bons conseils pour foirer complètement les objectifs de la campagne d’auto-promotion que vous aviez envisagée durant cette semaine de soldes, ce salon professionnel, cet événement sportif, …

Nous vous laissons le soin de lire son article avec attention mais d’ores et déjà, voici quelques directives à suivre si vous souhaitez rater vos objectifs :

  • Choisir un produit qui ne correspond pas à votre activité (vous vendez des pc ? Offrez un décapsuleur qui rappellera - ou plutôt ne rappellera pas - les 18 autres qui ont déjà été envoyés à la poubelle) ;
  • Négliger la qualité de l’objet (idéal pour signifier à vos clients que vous êtes aussi fiable que ce décapsuleur en aluminium qui se plie dès son premier - seul - usage) ;
  • Méconnaître son fournisseur et si possible le choisir, au dernier moment, à l’autre bout de la planète (c’est une garantie qu’il vous fournisse - peut-être - vos objets 15 jours après votre événement) ;

D’ailleurs, on pourrait se fendre d’un petit sondage. Quel est le cadeau d’entreprise le plus stupide et contre-productif que vous ayez jamais reçu ?

Personnellement, après avoir un peu réfléchi, je me souviens avec émotion de cette superbe paire de baffles mono pour PC que j’ai reçu d’une agence de com. Idée géniale ! Il est clair que 99,99 % des utilisateurs n’avaient pas encore de baffles sur leur PC !

Economisez pour mieux dépenser

J’entends déjà la critique : c’est bien beau tout ça mais offrir des objets de qualité, même si c’est pour le bien-être de l’image de l’entreprise, ça coûte de l’argent! Des frais, ok! Mais ‘faut pas pousser.

Et si vous dépensiez moins d’un côté, ça ne vous aiderait pas à investir mieux ailleurs? C’est possible! Jason Calacanis le prouve avec ses 18 trucs pour save money running a stratup.

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déc
28
    
Posté sous (News) par Jean-Luc Synave

Accor_Mail.JPG

Hier à 20h47, Mouvango - le programme de fidélisation du groupe ACCOR - m’informe qu’un certain nombre de mes points de fidélisation arrive à échéance en cette fin d’année.

J’apprécie cette bonne intention et prends la résolution de résoudre ce problème immédiatement… Il faut bien finir l’année en beauté !

Je clique sur le lien et… damnation !

Je clique et reclique… et… toujours pas d’accès à la page désirée.

Constat

  • de la déception quant à l’opération à effectuer : il y a urgence, il ne reste que quelques jours avant l’échéance. De client satisfait, je deviens client inquiet…
  • de la déception vis-à-vis de l’enseigne : un dysfonctionnement entraîne toujours une perte de confiance ou d’image
  • le lancement des mails - hors heures ouvrables - empêche une réaction rapide des équipes en charge de l’opération

    Accor_Page.JPG

Quelques recommandations

  • quand vous lancez une opération sur votre fichier clients - vérifiez le bon déroulement de l’ensemble du process avant de lancer l’opération…
  • adaptez le texte de la « landing page » au contexte de l’utilisateur. Ici, le routage vers le programme Mouvango dans le site d’ACCOR eut été plus approprié qu’une « landing page » générique
  • soyez conscient de l’impact que toute erreur peut avoir sur vos clients :
    • impact immédiat : pas d’interaction, pas de transformation
    • impact récurrent : perte d’image ou de confiance pour l’enseigne ou la marque

Vous voulez une bonne nouvelle ?

Ce matin, à 11h10, la « landing page » a été changée et je peux accéder - enfin - au programme désiré. A noter qu’il s’agit de la page d’accueil du programme et non d’une page dédiée à l’opération en cours…

Accor_landing_page.JPG

A noter que le programme Mouvango reste un bon programme de fidélisation avec des opérations e-mailing régulières et souvent efficaces. Comme quoi, même les meilleurs ont parfois des défaillances…

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déc
18
    
Posté sous (News) par Nemo

meribel.jpgComme nous vous l’annoncions hier, voici le palmarès de Meribel 2007 . Il est bien entendu volumineux et nous présenterons que quelques cas débusqués sur Youtube et ailleurs. Voici donc un choix de quelques-uns des prix. Si vous estimez que nous avons raté LE prix à montrer, n’hésitez pas à le mentionner dans les commentaires.

 

 

GRAND CRISTAL DU FESTIVAL France et GRAND CRISTAL DU FILM FRANCE

Campagne Fight for Kisses : voici le trailer de cette vaste campagne interactive dont nous avions déjà parlé ici .

Par quelques catégories :

SERVICES :

Campagne Orange Rugby (avec le site dédié OrangeRugby qui est un bel exemple de convergence des médias)

ONG :

Campagne Amnesty signatures

HOME :

Moulinex, la vie est plus facile (avec le site de Moulinex , où, dommage, on ne peut pas bloguer les clips)

CYBER CRSTAL :

LES SITES DE E-COMMERCE :

LaBulleKenzo (prix étonant, je ne sais pas ce que vous en pensez…)

LES SITES DE MARQUE :

McDo

Barclays (hm…)

Havana Cultura (hm…)

TGV SOS Bonnes excuses (le JDN s’était rendu sur le tournage de cette campagne virale passant par du buzz et un blog. C’est dommage de se faire un buzz d’enfer en récoltant un prix et derrière, rien qui ne se passe… Contre-buzz… :wink: )

 

SFR (le site n’est plus online ; voici un compte-rendu . (C’est dommage de se faire un buzz d’enfer blablabla… :wink: )

 

CAMPAGNE VIRALE :

Les urbanophiles (Auvergnes)

MOBILE :

Par amour du rugby

 

Pour clôturer sur Meribel, voici une interview de Benoît Tranzer, Directeur général d’Ipsos.

Extraits choisis :

 

« Plus les moyens vont augmenter plus cette créativité va s’exprimer. Cette année internet, comme média publicitaire à encore vu sa croissance en France être proche de +40% là où les médias traditionnels sont en retrait en volume » (…)

 

« Cette tendance au rapprochement des notions de créativité pure et d’efficacité est le fruit d’un double mouvement : des experts plus orientés consommateurs et des consommateurs plus experts de la pub. D’un coté le grand public nourri depuis la naissance au système marketing l’a complètement intégré, le décrypte de plus en plus précisément et donc sait reconnaître les grandes idées publicitaires et est sensible à la qualité d’exécution des publicités et de l’autre coté nous avons des experts professionnels (publicitaires et annonceurs) qui doivent très en amont dans leur processus publicitaire prendre en compte les besoins des consommateurs. » (…)

 

« Le festival de Meribel 2007 a tout d’abord révélé une fracture claire entre publicité traditionnelle et publicité digitale, en particulier internet. »

On trouve aussi :roll:

 

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déc
18
    
Posté sous (Ressources) par Moby

Mc Kinsey a identifié les tendances à suivre pour les entreprises soucieuses de rénover leurs méthodes de marketing. Le constat part du principe qu’une technologie a elle seule n’est que rarement la clef de mutations profondes et heureuses. Il y a le geste et la manière…

McKinsey localise ces nouvelles tendances dans trois secteurs : la gestion des relations, la gestion des capitaux et ressources et la gestion de l’information. Nous avions vu précédement la gestion des relations, voyons maintenant le reste.

Gestion des capitaux et ressources:

5. Elargir les champs d’action

L’automatisation de la gestion des ressources et des tâches (marketing et managerielles) passe par une chaîne de solutions de gestion, qui, grâce à l’émergence de standards, sont de plus en plus interconnectés. Ce dynamisme permet d’entrevoir toujours plus de possibilité de services spécifiques et personnalisés à la clientèle ; l’optimisation des chaînes de production/distribution qu’entraînent ces nouveaux modes de gestion est un des composants essentiels de la relation-client. A condition bien entendu qu’elles soient maîtrisées. Dans le cas contraire, elles pourraient jouer contre les entreprises qui ne les auraient pas implantées intelligemment (càd adaptée à leurs besoins particuliers et ceux de leur clientèle).

6. Séparation de la production et de la livraison

Afin de libérer leurs capitaux, bon nombre d’entreprises laisse à d’autres la charge de la gestion de départements ou services tels que la livraison. McKinsey cite le cas d’Amazon qui externalise ce service grâce à ses systèmes informatiques strandardisés et qui permettent la traçabilité de leurs produits (quelle que soit la société qui les véhicule),.

Si cette externalisation fonctionne pour les services en « dur » (entrepôts, livraison, véhicules, …), elle fonctionne tout autant pour des infrastructures ou systèmes informatiques.

Gestion de l’information :

7. Un management plus scientifique

Tout comme les avancées technologiques et Internet permettent un rendement plus haut de la productivité ; ces mêmes outils doivent utilisés afin de prévoir le développement des marchés et les modes de consommation.

Des initiatives telles les plateformes idéagoras ou systèmes “wikinomics” permettent non seulement aux entreprises de développer des nouveaux produits à moindre frais mais aussi de rester en alerte vis-à-vis des avancées de la concurrence mondiale. Des grandes entreprises (Intel, Google, IBM (qui soutient Linux), E-bay, …) utilisent déjà ces nouveaux modes de fonctionnement au quotidien.

Ce mode collaboratif peut aussi être appliqué en interne, avec des employés qui d’une part soumettent des idées et d’autre part, des employés qui en évaluent la pertinence. Le tout dans un esprit d’ouverture (y compris - partiellement - à la clientèle) qui induit que la société en sait toujours plus sur elle-même et sur ses capacités de développement, en accord avec les desiderata de la clientèle et les potentialités technologiques.

Cette ouverture informationnelle induit que les entreprises soient moins maîtresses de leur information mais plus disponibles à en acquérir des cruciales venant de l’extérieur (l’extérieur étant quelque fois même dans le chef de ses propres employés à qui, traditionnellement, on ne donne pas la parole).

8. Un business en mode veille continu

Le traitement des informations en provenances des sociétés, jumelées et agrégées avec celles produites - notamment - par le web, risque d’être la clef du business de demain. Détecter les opportunités inattendues et réagir rapidement sera la condition sine qua non des entreprises performantes. Ces données pourront être exploitées au profit des entreprises elles-mêmes ou revendues en tant que données traitées - triées et analysées - hautement sensibles.

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déc
11
    
Posté sous (Ressources, News) par Tanguy Pay

Faisant suite à un article déjà paru ici, voici un autre article qui traite de la présence de chacun sur internet, en tant que personne physique ou morale. Olivier Zara nous propose ici une approche de la présence numérique suivant trois axes : la vie, l’identité et la réputation. Comment la créer et la gérer? Quels en sont ses enjeux?

worker.png

Tout d’abord, il nous rappelle quelques faits fondamentaux : notre présence numérique a un impact sur le monde extérieur au web. Cet impact pouvant être positif ou négatif, il est crucial d’en évaluer les retombées. Ces retombées, les “traces”, sont le fruit de nos multiples interventions sur le web : blogs, commentaires de blogs, sites de renconters, sites de jeux, sites de recherches d’emploi, réseaux sociaux, … L’ensemble de ces actes posés constitue notre vie numérique.

woman2.pngSachant que “77% des recruteurs effectuent des recherches en ligne sur les candidats”, Zara insiste sur le fait qu’au-delà d’avoir bonne ou mauvaise réputaion, le pire serait sans doute de n’en avoir pas du tout. Cette absence de présence est liée à des facteurs tels que : manque de transparence, refus de partager l’information, personne qui n’a rien à dire, technophobie, aversion pour le risque. A cette aversion ou réticence, voire résistance, Frédéric Soussin avait répondu ici à travers une petite vidéo.

Quelques caractéristiques

Identité numérique :

  • l’identité est liée à une personne (personnelle, administrative ou professionnelle)
  • l’identité est objective, composée d’éléments factuels et observables
  • l’identité est contrôlée par des tiers (recoupement)

La réputation numérique :

  • la réputation est liée à une évaluation (de tiers)
  • la réputation est subjective (liée à l’avis de tiers identifiés et qui eux-mêmes ont un lieu (ou non) d’autorité)
  • la réputation est incontrôlable mais gérable (buzz et contre-buzz)

Les enjeux

woman1.pngLes enjeux soulevés par Olivier Zara sont tout d’abord de se prévenir contre les malfaisants qui pourraient tenter de galvauder (usurper) votre identité et porter atteinte à sa réputation. Ensuite, du point de vue des bénéfices, ils sont composés d’éléments tels que : optimiser ses recherches d’emploi, vectoriser sa notoriété, valoriser son expertise, booster sa carrière ; dans une perspective de marketing alternatif, nous nous permettons d’ajouter : exposer grandement et positivement ses produits/services ou ceux de l’entreprise dont votre identité fait partie intégrante.

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déc
06
    
Posté sous (News) par Tanguy Pay

Pour installer une bonne relation qui fidélisera votre client, lui envoyer des newsletters et des offres ciblées qu’il souhaite recevoir sont déjà un première étape cruciale. Mais pourquoi s’arrêter en si bon chemin? CRM Buyer nous en propose neuf à exploiter au mieux.

  1. Tâchez de connaître précisément les souhaits de vos clients afin de leur fournir les produits/services qu’ils attendent exactement.
  2. Ne basez pas votre relation-client sur des récompenses et des bons d’achat.
  3. Capitalisez y compris sur les plaintes. Analysez chaque problème surgissant et les méthodes utilisées pour y répondre efficacement.
  4. Engagez vos clients dans un dialogue constructif. Au-delà de sa fidélité, cherchez à l’impliquer dans votre société ; il deviendra ensuite un pro-moteur de vos produits/services.
  5. Analysez les achats précédents de vos clients et proposez-leur des offres des produits/services similaires.
  6. Encouragez le feedback de vos clients et profitez de leurs remarques pour améliorer vos produits/services.
  7. Créez un dispositif d’analyse de ces feed-back afin d’en faire profiter tous les secteurs de votre entreprise.
  8. Soyez patient et analytique. Orienter votre entreprise vers une politique de fidélisation et de contentement proactif de vos client ne se fera pas du jour au lendemain. Prenez le temps d’évaluer les retours de données recueillies afin de parfaire vos process.
  9. Utilisez des outils statistiques pour projeter vos actions dans le futur.

 

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déc
06
    
Posté sous (News) par Moby

choicestream.gifUne étude Choicestream confirme la tendance : les acheteurs sur Internet accordent de plus en plus de crédit à l’avis de leur voisin de réseau. L’enquête indique que 69% des consommateurs ayant dépensé plus de 1000$ dans les 6 derniers mois (sur internet) affichent une préférence nette envers les sites qui affichent des avis de consommateurs.

Par ailleurs, les acheteurs souhaitent lire des recommandations clairement identifiées comme provenant d’individus réels et non issues d’identités floues, possiblement commanditées par les annonceurs.

Enfin, l’étude indique une nette préférence des internautes envers les site d’e-commerce personnalisés.

Cette enquête a été menée aux US, sur un panel de 811 adultes.

 

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déc
05
    
Posté sous (Ressources) par Tanguy Pay

Il y a quelque temps, nous parlions de marketing émotionnel. A la source de cette nouvelle approche, qui sait encore que l’initiateur fut indirectement Sigmund Freud? Indirectement car il s’agit plutôt d’Edward Bernays qui, en fait, était son propre neveu. Un documentaire (sous-titré) d’une trentaine de minutes est visionnable ici.

bernays.jpgOn y apprend que Bernays, de retour de la guerre 14-18 où il avait joué un rôle de propagantiste pour les Américains, avait pensé que si l’on pouvait pousser les gens à faire la guerre, on pouvait aussi les pousser à faire la paix. Et pourquoi pas, à consommer.

Sur base des écrits de son oncle, il expérimenta ainsi différentes campagnes d’influence dont la célèbre “flambeaux de la liberté” qui consista à doubler le chiffre d’affaire des cigarettiers en convainquant les femmes qu’elles aussi pouvaient fumer (ce qui était tabou à l’époque). Par la même, Bernays démontra que l’on pouvait agir sur les masses et pousser les consommateurs à des actes irrationnels en associant des produits à leurs désirs et à leur émotions.

On accorde à Bernays, l’idée que pour vendre, on ne s’adresse pas à l’intellect des gens mais à leur part émotionnelle. D’une culture du besoin, il participa à faire basculer l’occident dans une culture du désir.

 

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nov
23
    
Posté sous (News) par Tanguy Pay

On vous dit partout que pour bien viraliser, rien de mieux qu’une bonne vidéo sur youtube que des centaines de milliers d’internautes se partageront avec frénésie. Bien bien. Encore faut-il que votre admirable vidéo, fruit de créativité et de d’originalité tonitruante… soit vue. Voici un article sur TechCrunch, rédigé par Dan Ackerman Greenberg et qui s’intitule “The Secret Strategies Behind Many Viral Videos“.

Pour tout dire, il y a dans ces secrets de bonnes choses et d’autres… bon, à considérer avec un esprit critique. A vous de faire votre avis. Et si vous n’avez pas d’avis, ne manquez pas de lire les commentaires outrés ou enchantés qui ont suivi ce post.

Finalement, cet article + ses commentaires (307 l’heure où ce post est publié) traduit bien le débat qui existe entre les défenseurs de l’esprit 2.0 et ceux qui considèrent que le Marché n’a jamais rien été d’autre qu’une petite piscine infestée de requins où la seule règle qui compte est de manger ou d’être mangé.

Bonne lecture et bon appétit.

 

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nov
19
    
Posté sous (Ressources) par Moby

Comment attirer les témoignages de clients satisfaits sur votre site ? Quel type de témoignage va réellement servir votre produit ou vos services ? Comment suggérer à vos clients d’exprimer plutôt tel ou tel pan de leur satisfaction que tout autre ? Pour bâtir ou consolider votre crédibilité, voici quelques suggestions que Prospects 2.0 a repris à MarketingSherpa et traduit en français:

Sélectionner des clients représentatifs de l’audience que vous souhaitez cibler.
La tentation est grande de ne s’adresser qu’aux clients les plus proches de vous. Mais représentent-ils votre cÅ“ur de métier ou les marchés sur lesquels vous souhaitez vous développer ? Les témoignages réduisent malgré vous votre périmètre d’action : le risque est grand de s’enfermer dans une catégorie et de voir se détourner des prospects qui ne se reconnaissent pas dans le descriptif de vos clients.

 

Publier les témoignages réellement pro-actifs.
Vous êtes dans une logique de persuasion et de crédibilité : l’image que vous transmettez est donc un critère discriminant. Or, en toute logique, les grands comptes ou les enseignes à forte notoriété contribuent par capillarité à valoriser votre entreprise. Mais est-ce les témoignages les plus probants ? Mieux vaut solliciter des clients plus discrets ou modestes mais qui diffusent un message enthousiaste et réellement vendeur.

 

Solliciter le décisionnaire final de vos prestations.

Internet ne s’affranchit pas de la nature humaine : on est d’autant plus convaincu par un message qu’il provient d’un homologue. Il est donc préférable de solliciter le hiérarchique de votre utilisateur final pour mieux cibler le décisionnaire de votre offre. (Lire la suite…)

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