Le marketing est un art, le Web 2.0 un état d'esprit.
Think with the senses, feel with the mind - Biennale di Venezia
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Posté sous ( News) par Tanguy Pay
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Intéressante question que pose ici Duperrin. Par ailleurs, où l’on parle de convergence des médias, l’on devrait aussi parler d’une convergence des métiers exponentialisés de compétences neuves. Au sein mêmes des studios professionnels, l’ambigüité règne. Quelle différence existe-il entre un webgraphiste, un webdesigner et un ergonome, par exemple ? On pourra toujours rétorquer que cela n’a pas beaucoup d’importance et que c’est au pied du mur qu’on voit le maçon. Ok mais maçon, c’est un métier…
La problématique du manque de définition de ces nouveaux métiers se pose au moins à deux niveaux : tout d’abord la formation. Aujourd’hui, lorsqu’on observe les cursus proposés aux étudiants, on constate souvent un fourre-tout de cours rassemblés sous l’appellation « section multimédias » ; un peu comme si les instituts traditionnels, sensiblement dépassés par la vague informatique/informationnelle s’était donné une mission d’éveil de ses étudiants afin de dégrossir tout le travail que les boîtes de multimédia professionnelles devront accomplir derrière. Les boîtes multimédias, parlons-en car le second niveau de problématique se situe là .
Dans le secteur de l’embauche, aujourd’hui, on constate que les profils recherchés sont de plus en plus fournis. A défaut de dénomination claire, les dénicheurs de têtes recherchent des compétences cumulées qui parfois - voire souvent - confinent au ridicule, tant la demande est irréaliste. Et l’on se dit que, dans bien des cas, une proposition d’emploi sous l’appellation « recherche homme à tout faire » aurait au moins le mérite d’être honnête.
Ceci dit, nous ne jetons aucune pierre à qui que ce soit. Nous vivons une époque frénétique - et passionnante - où le champ des possibles est aussi vaste que le désert de Gobi. Mais dès lors, comment se définir devant le commun des mortels lorsqu’on accomplit chaque jour des tâches inconnues au répertoire des us, coutumes et métiers du tissu socio-économique commun ? Pour l’instant, admettons-le, la plupart d’entre ceux qui pratiquent au sein des NTIC, ont le choix entre trois possibilités :
- Je travaille dans l’informatique
- Je travaille dans le marketing
et le célèbre et galvaudé :
Recherche : consultant multi-casquettes ayant des notions très avancées de marketing pour travailler dans l’informatique universelle.
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Tags : formation | marketing | marketing des NTIC | multimédia |
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Posté sous ( News) par Nemo
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A plusieurs reprises, nous nous sommes fait l’écho de l’investissement du (nouveau) consommateur dans le processus de branding. Tantôt fan, tantôt leader d’opinion, le (nouveau) consommateur fait désormais partie intégrante du processus de valorisation du produit ou du service. Au plus bas niveau, il se fait le relais d’un avis (bouche à oreille, voire dans sa version TIC, mouse-to-ear), puis devient l’avis lui-même (testimonial, témoignage) jusqu’à ce faire le pourfendeur d’une marque maladroite.
On l’avait déjà vu pour Apple, certains consommateurs poussent leur engouement pour une marque jusqu’à en promotionner l’image, en dehors de toute concertation avec la marque elle-même : c’est le prosumer, contraction de producteur et consommateur (consomme-hâteur).
La paille est là , pourquoi ne pas y mettre le feu ? Voilà une question posée par quelques-uns dont deux que voici : WyNotYou et Blogbang. Comme l’annonce très bien la démo de Blogbang, le principe est simple : le membre produit, crée, diffuse la pub pour sa marque préférée. Et bien entendu, est rémunéré en fonction soit du taux de notoriété ou transformation qu’il induit, soit d’un prix.
Quant au rapport avec l’annonceur, il est simple : ce dernier communique le brief (le cahier des charges) et ensuite, que le meilleur gagne. Bon… D’après le JdN, si le modèle économique est clair, les résultats sont cependant nuancés. En effet, la qualité n’est pas toujours au rendez-vous et finalement, la majorité des clips présents sur ces blogs sont le fruit de travails des agences ; en gros des pros de la communication et de la création.
Mais bon, la porte reste ouverte aux créatifs en herbe (ou en mal de clients) qui voudraient rentrer, peu ou prou, dans le métier. 
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Tags : blog | e branding | marketing | marketing alternatif | multimédia | publicité | web 2.0 |
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Posté sous ( News) par Tanguy Pay
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Une récente étude de Burst Media attire l’attention sur le peu d’impact positif - voire l’effet inverse - des pubs insérées dans les vidéos sur Internet. Si un nombre important de surfeurs n’hésite pas à couper le streaming à l’arrivée de l’écran de publicité, un sixième va carrément jusqu’à quitter le site web!
On pourrait recouper ce constat avec la polémique (cliquer en bas de page sur “en savoir plus”) qui fait actuellement “rage” en France concernant la publicité et la télévision de service public. A l’inquiétude de certains de perdre 1 milliard 200 de recettes, Jacques Séguéla répond que l’absence d’écran publicitaire ne signifie(rait) pas que le service public abandonne la publicité ; et d’attirer l’attention sur des solutions de substitution par l’intermédiaire d’émissions parrainées ou sponsorisées ou brandées - on utilisera le terme que l’on voudra - et de placements de produits dans certaines émissions ou fictions produites maison.
On pensera ce que l’on veut de l’idée, toujours est-il que la piste pourrait - devrait - être considérée avec grand intérêt en ce qui concerne les vidéos placées sur Internet. On dit ça, on ne dit rien…
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Tags : marketing | multimédia | publicité | stratégie internet |
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Posté sous ( News) par Tanguy Pay
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Il y a quelques semaines, nous vous parlions des performances de rentabilité de l’union des deux médias Internet et radio. Car on parle encore d’addition tout en sachant qu’on s’achemine irrévocablement vers une convergence des médias. Ceci nous donne l’occasion de parler de Radionomy, jeune pousse bruxelloise qui vient d’officialiser son existence il y a quelques jours, au sommet symbolique de la tour Eiffel.
Le modèle (toujours en béta test) est 2.0 à souhait :
- Radio personnalisée avec choix de programmation parmi une large bibliothèque de morceaux musicaux, jingles et capsules d’infos diverses.
- Possibilité d’injecter ses propres compos ou podcasts (ou spots pub)
- Interaction avec l’auditeur
- Intégration dans blog ou réseaux sociaux
- Gratuité
La question qui se pose est celle du modèle économique. Bien entendu, la publicité est le moteur énergétique et sera diffusée sur chaque radio créée. Si Radionomy s’engage à ne pas dépasser les 2 minutes de spots par heure, elle ne donne cependant pas les critères de sélection de cette pub et se les réserve absolument. On peut imaginer que dans un premier temps, la pub sera exclusivement celle des annonceurs qui voudront bien mettre des billes dans le projet. Ensuite, si cela fonctionne, il est probable que le ciblage comportemental sera de mise.
A ce propos : est-ce que les PME qui souhaiteront intégrer une radio Radionomy dans leur blog ou leur espace de réseau social ne risquent-elles pas d’entendre la pub de leurs concurrents directs sur leur propre station ? Chagrinant… Surtout à l’heure où l’on annonce partout que les entreprises vont de plus en plus utiliser les outils des réseaux sociaux. Envisager quelques parapets pour éviter les dérapages ne serait peut-être pas inutile.
Mise à part cette interrogation, cet outil orienté utilisateur lambda (avec ou sans grandes ambitions) pourrait, à l’instar d’autres projets comme Zlio que nous avions déjà un peu décortiqué, se révéler être une plate-forme sur laquelle va se ruer une masse d’internautes assoiffés d’indépendance et d’envies créatives. (Lire la suite…)
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Tags : blog | entreprise 2.0 | longue traîne | marketing | multimédia | podcast | publicité | réseaux sociaux | TIC |
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Toutes les prévisions pour 2008 vont notamment dans ce sens : le média vidéo va prendre de plus en plus de proportions. Cependant, pour bon nombre de PME, faire le premier pas représente un investissement qui peut effrayer. Animoto propose une alternative intéressante, ne fut-ce que pour démarrer.
Le principe est très simple : uploadez une sélection de photos sur Animoto, sélectionnez une musique (mp3) de leur bibliothèque ou une sélection personnelle (attention au droit d’auteur) et le logiciel combine le tout à distance.
Ensuite, vous pouvez ou envoyer la vidéo par mail, l’insérer dans votre blog, ou sur Facebook, Myspace,… Sous certaines conditions (mode payant), il est possible de télécharger la vidéo afin de la poster par exemple sur Dailymotion ou Youtube.
Côté pratique, réaliser une vidéo de 30 secondes est gratuit. Et bien entendu, les vidéos sont marquées «Animoto ». N’oubliez donc pas d’insérer quelques photos reprenant vos coordonnées
Un chouette outil 2.0 qui offre d’avantage de possibilités en mode payant.
Plus d’info sur les tarifs et le mode d’emploi (très intuitif et user friendly).
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Tags : blog | buzz | marketing alternatif | multimédia | publicité |
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Posté sous ( News) par Nemo
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Selon une étude menée par Simmons (sur un panel de 74996 personnes), les consommateurs qui regarderaient des programmes tv online seraient d’avantage sensibilisés (25%) par le contenu publicitaire que lorsqu’ils le visionnent par le canal tv traditionnel.
Morgensztern nous l’avait déjà appris, l’impact du cinéma est de loin supérieur sur le consommateur à celui, par exemple, de l’affichage ; tout simplement parce que le processus d’investissement est bien plus grand dans le premier cas. De la même manière, l’investissement de l’internaute est supérieur à la passivité relative du téléspectateur à qui l’on assène des messages publicitaires « à la grosse louche », alors que dans le premier cas, on peut adresser au prospect des informations de plus en plus personnalisées.
L’étude nous informe par ailleurs, que les visiteurs réguliers d’un site se laissent d’avantage imprégner par les messages diffusés que ceux qui n’y viennent que sporadiquement. Certes. On peut même ajouter que si vous prenez six douches par jour plutôt qu’une, vous aurez été plus mouillé dans le premier cas.
Finalement, ce genre d’étude est intéressant pour qualifier les propriétés de chaque canal. Ensuite, tenant compte de ces spécificités, le plus profitable est d’en tirer parti en les combinant de la manière la plus performante possible.
Et puis, à l’avenir, il serait peut-être aussi utile de qualifier les contenus comparés. Car on constate encore souvent que certains messages publicitaires sont copié-collés, sans tenir compte de la différence des médias. Or, nous sommes bien d’accord, on ne s’adresse pas de la même manière à un internaute, un lecteur de magazine papier et un téléspectateur. Non ?
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Tags : marketing des NTIC | multicanal | multimédia | online marketing | publicité |
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La récente affaire de Target remet une fois de plus la question de l’accessibilité web, ses enjeux et son coût à lavant de la scène. Dans cette affaire, il est question de d’accès impossible au site d’e-commerce ci-nommé par les mal-voyants. Ceci dit, rappelons que l’accessibilité web ne se limite pas aux non-voyants ; elle est aussi liée à d’autres handicaps physiques tels que les problèmes moteurs ou auditifs, mais aussi aux handicaps mentaux.
Par ailleurs, la question de l’accessibilité n’est pas que due à des déficiences corporelles. Elle peut être consécutives de situations culturelles, socio-économiques technologiques. Citons 2-3 exemples en vrac :
- une éducation très élémentaire (qui induit que le discours et le niveau de langage se doit d’être accessible à tous ; ou du moins, un accès à l’information par paliers de compétences).
- le problème est aussi lié à des différences de langues. En effet, si vous parcourez un site dans une langue qui n’est pas votre langue maternelle, vous aurez du mal à saisir les finesses des métaphores doublées d’astuces syntaxiques…
- du matériel informatique désuet ou des connexions à faible débit qui induisent que les sites ne doivent pas être trop « lourds », trop « larges », nécessitent une panoplies de plugin, …
Dans le meilleur des mondes
En théorie donc tous les sites devraient être accessibles à tous. En pratique, c’est un peu plus compliqué. D’abord parce que tous les webmasters ne sont pas forcément sensibilisés ou carrément pas capables de coder suivant les règles de l’accessibilité promues par le WC3.
Ensuite, parce que l’accessibilité représente un coût non négligeable, en temps et compétences (encore que, les défenseurs de l’accessibilité vous diront que l’adoption de bons réflexes représente un investissement peu élevé). Beaucoup de sites web sont réalisés dans une certaine urgence. Et lorsqu’on parle d’accessibilité à beaucoup d’agences web, ils vous répondent que oui, certes, ils voudraient bien mais qu’ils n’ont pas le temps de peaufiner leurs sites pour… une cible pas forcément rentable… et que de toute façon, leur budget ne le leur permet pas). Même discours pour bon nombre de sociétés à qui l’on annonce que la condition de l’accessibilité de leur site sera un coût plus élevé.
Sanctionner vs valoriser
Donc, pour que les choses bougent, il faudra bien en passer par la législation (et sanctions) ou par sa simple application ; par exemple, les sites publics sont contraints d’être accessibles à tous. En pratique…
Ou alors… Ou alors, assurer la promotion de l’accessibilité à travers des arguments financiers persuasifs.
D’une part, à travers la création de labels (dont Anysurfer) qui augmenteraient la crédibilité des sociétés ou association (le site legrandchalon est un exemple de site ayant reçu un label et qui est régulièrement cité pour cela).
D’autre part, la convergence des médias implique que chaque acteur de la chaîne de production adopte des standards qui permettront de recycler tout contenu pour des plates-formes très diverses. A mon avis, le développement de l’accessibilité passera d’avantage par ce genre d’enjeux que par la contrainte légale.
A vous de voir ou de contester…
Pour approfondir le sujet :
http://www.braillenet.org/
http://www.accessiweb.org/fr/accessibilite_web/actualites/
http://www.diversite.be/
http://www.w3.org
(et partenaires technologiques)
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Tags : identité numérique | knowledge management | marketing | multimédia | online marketing | social sharing | stratégie | web credibility |
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En cette fin d’année, vous allez cumuler les jolies photos de réveillons, voire, plus utile, de belles prises de vues de festivités publiques - ou non - au sein de vos entreprises. Comme vous avez les bons réflexes 2.0, vous allez sélectionner les meilleures, les plus vendeuses, et les partager avec vos clients et prospects sur Flickr.
Mais, aïe, vous n’êtes pas un champion de la retouche d’image ; depuis peu, Flickr apporte une solution sympa à ce genre de souci. Ils se sont associé avec PicNik pour proposer à leurs utilisateurs un logiciel portatif de retouche d’images.
Vous pouvez découvrir l’ensemble des fonctionnalités ici. Pour les plus impatients, voici deux screenshots qui vous permettront d’y aller de manière intuitive.
Si vous avez le plugin Flash installé, Picnik s’installer en quelques secondes.
Bon à savoir : pour 25 $ par an, vous aurez accès à de quelques fonctions avancées.
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Il y a peu, nous présentions l’enquête Ipsos sur l’usage convergent des médias des consommateurs français en 2007. Mais, in fine, qu’entend-on par « convergence des médias » ?
La convergence des médias, à travers la triade informatique-audiovisuel-télécoms, consiste, pour des entreprises de communications, en une stratégie de développement synergétique des divers médias que soit elles possèdent, soit en qu’elles partagent avec des partenaires. Cette stratégie repose sur trois leitmotiv :
- “la concentration d’entreprises, qui fait qu’un nombre de plus en plus réduit de grandes sociétés possède de plus en plus de médias
- la numérisation, grâce à laquelle le contenu médiatique produit dans un langage informatique universel est facilement adaptable à n’importe quel média
- la déréglementation, qui permet de plus en plus:
- aux conglomérats médiatiques de posséder plusieurs types de médias (comme des stations de radio et de télévision et des journaux) dans un même marché ;
- aux sociétés de transmission de contenu (comme les câblodistributeurs) de posséder leurs propres entreprises de production de contenu (par ex. des chaînes de télévision thématiques).
Cette stratégie permet aux sociétés :
- de réduire leurs coûts en matière de main-d’oeuvre, d’administration et de matériel,
- d’utiliser le même contenu médiatique dans plusieurs médias,
- d’attirer davantage de contrats publicitaires en présentant aux annonceurs des offres globales et une formule de « guichet unique » pour un certain nombre de plates-formes médiatiques,
- ainsi que d’accroître la reconnaissance de marques auprès des auditoires et la fidélité à ces marques grâce à la publicité et à la vente croisées.
En même temps, ce type de stratégie hausse considérablement les barrières pour les nouveaux venus cherchant à pénétrer les marchés médiatiques, ce qui limite la concurrence pour les entreprises convergentes.” (Mike GASHER) (Lire la suite…)
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