Voici les 5 questions qu’on été posées à 45 pros du secteur du virtual world. Ça a donné lieu à la rédaction d’un document de 35 pages de réponses dont Extralab a fait la synthèse. Extraits :
- « le nombre d’univers virtuels continuera à augmenter, notamment ceux destinés aux publics adolescents, pré-adolescents et pré-pré-adolescents (Habbo, Gaïa, Webkinz, Stardoll et consorts n’ont pas fini de faire parler d’eux) ;
- univers virtuels et réseaux sociaux continueront leur hybridation inexorable, qui devrait permettre une adoption plus massive des espaces virtuels ;
- comme pour le web, l’émergence de modèles économiques probants sera la force motrice du secteur des univers virtuels ;
- les univers virtuels accessibles depuis un navigateur classique seront à même de transformer un marché de niche en marché de masse (sans oublier les déclinaisons sur téléphone mobile) ;
- le secteur éducatif et celui de l’entreprise (intranet avatarisé) seront les plus actifs en terme d’adoption et de développement d’usages spécifiques ;
- les univers virtuels feront l’objet d’une surveillance accrue des législateurs, notamment en terme de fiscalité ;
- apparition des premiers outils de mesure de “l’engagement” et d’un véritable indice de trafic applicable à l’ensemble des espaces virtuels ;
- face à l’arrivée d’une pléthore de nouveaux services orientés ‘contenus premium’, Second Life ne sera probablement plus le terrain d’expression privilégié des marques, qui lui préféreront des environnements plus contrôlables, stables et rentables ;
- et enfin, le marché asiatique (avec ses spécificités culturelles et technologiques) devrait être une force de proposition majeure à l’échelle internationale ».




