Goojet, qui va se lancer sous peu en version ouverte, est un service complètement novateur permettant une véritable interaction entre son mobile et son navigateur web classique. En effet, le service se configure sur son ordinateur et l’utilisation se fera sur son mobile. Voici une présentation de Cédric Giorgi de Goojet qui explique plus en détail ce nouveau service :
Il est important de souligner les faiblesses actuelles du marché mobile :
Un usage web mobile encore trop faible mais qui va logiquement se développer de plus en plus
Des forfaits de connexion DATA trop élevé.
Si vous voulez suivre l’aventure Goojet, je vous conseille de lire leur blog pour voir les dernières actualités et les dernières évolutions
L’envoi d’un sms est conditionné par les mêmes injonctions que celles de l’emailing. Et pour cause, légalement, leur format numérique est considéré comme identique. Donc, mêmes règles de l’opt-in, de l’opt-out, du respect de la vie privée, etc. Hors, formellement, le distingo est encore fort marqué : nombre de caractère limité dans un cas, acquisition difficile de numéro de mobile, réticences des annonceurs et des clients, … Cependant, l’on prédit partout que fin 2008, début 2009, les campagnes marketing passant par les mobiles connaîtront un véritable boum.
Afin de vous préparer aux prochaines évolutions de ce nouvel outil interactif, voici un document proposé parFrederic Canevet, sur Surftheinfo, traitant des campagnes marketing par sms ; prix, formats, solutions, obligations, débouchés. Un joli panorama complété par une série de liens qui permettent d’approfondir le sujet.
2008… une année qui selon les pévisions déjà citées ici précédemment s’annonce prometteuse dans le secteur IT. Pour compléter cette liste qui ne saurait être exhaustive tant les plans sur la comète peuvent être faussées - on se souvient ainsi de l’essor que devait connaître la diffusion de la TV sur les terminaux mobiles en 2007 - voici quelques tendances complémentaires révélées par Guillaume Plouin du groupe SQLI consulting.
Applications en ligne et système d’information On a vu en 2007 une progression et une démultiplication des applications en ligne permettant aux entreprises de les personnaliser en fonction de leur métier. La solution CRM de Salesforce utilisée par des dizaines d’entreprises, Facebook et la possibilité d’accéder à de petites applications sociales depuis sa plateforme ou encore Amazon offrant différents services via Amazon Web Services On devrait s’attendre durant cette année à une maturation de ces produits et à la réduction de leurs coûts d’implémentation. Cela amenant ainsi un plus grand nombre d’entreprises à externaliser certaines de leurs fonctions informatiques. Voir aussi ce que de telles applications impliquent et notamment au niveau de l’architecture “multi-tenant” définies par Guillaume Plouin dans quelques posts précédents.
Identité numérique La progression de réseaux sociaux tels que Facebook amènent un lot de nouveaux services liés à l’identité et à son graphe social. Open social, standard développé par Google pourrait les interopérabiliser.
Services mobiles Déjà évoqué dans les prévisions 2008 ici. L’accès à des services en ligne (météo, google maps,…) devrait sortir le terminal mobile du carcan classique voix/SMS/photo/musique. Il serait amené à se modifier au niveau de ses fonctions ergonomiques notamment et développer de nouvelles interfaces. On pense dés lors à la révolution en matière d’innovation et de services en ligne déjà réalisées par des terminaux de type iPhone.
L’ Internet des objets Ce qu’on appelle aussi l’informatique pervasive, ambiante ou encore internet des objets ou ubimédia. Une multiplication dans nos objets du quotidien à s’équipper de systèmes d’informations et capacités à communiquer. Réfrigirateur qui commande du lait, caisse automatique détectant automatiquement les achats dans votre caddie,etc.
Quelques prédictions qui devraient être approfondies au fil des jours et des semaines par l’auteur et que nous ne manqueront pas également de suivre et de commenter sur MOTB .
Tout le monde y va de ses prévisions pour cette année. Voici les prévisions de Chief Marketing. Certaines ont déjà été abordées ici ou ailleurs mais leur compilation étant bien faite, on s’en fait l’écho. Histoire de remettre à jour les to-do-list et to-do-think.
Engagement durable : l’avenir de la planète est devenu l’affaire de tous, y compris des personnes morales, donc des entreprises. Ces dernières ont intérêt à marquer leur engagement dans le développement d’une activité commerçante responsable, tenant compte des impacts écologiques et sociaux de leur empreinte négative - et positive - sur leur environnement.
Internet et pub en extérieur : cette année, les deux grands canaux de développement de la pub iront vers Internet et les campagnes « out-of-home ».
Solutions mobiles : on ne cesse de le dire, le mobile va émerger d’ici les deux prochaines années. Partant du principe déjà énoncé que la qualité des transmissions est en croissance et que le nombre de détenteurs mondiaux de téléphone portable est gigantesque.
Réseaux sociaux : pas besoin de s’étendre sur ce point. La progression des réseaux sociaux est exponentielle, tant au niveau des réseaux horizontaux que verticaux. A côté de mastodontes tels que Facebook, Myspace et confrères, les réseaux de niches devraient aussi connaître des développements intéressants à observer et pénétrer pour les marketeurs.
Vidéo : fer de lance du marketing viral, la vidéo devrait envahir le net. Ce qui devrait par ailleurs provoquer un second effet bénéfique pour l’utilisateur : une progression de la qualité de ces short films. (note MOTB : le challenge pour les PME sera donc, face à l’inflation annoncée des investissements des grands annonceurs, de s’imposer par l’originalité).
Ciblage comportemental (behavorial targeting) : adjuvant nécessaire du permission marketing, le ciblage comportemental va faire l’objet d’investissements considérables (« eMarketer predicted behavioral targeting will increase ten-fold over the next five years, growing from a $350 million to $3.8 billion ad spend”).
Experiences enrichies : l’ère des campagnes aveugles et massives semble révolu au profit d’un marketing relationnel davantage basé sur l’interaction.
Dialogue qualitatif : dans la lignée de deux précédents points, les entreprises sont désormais tenues de fournir des informations et des services de qualité à leurs clients et prospects et tenir compte des remarques ou souhaits de ces derniers.
Twitter est une plateforme de micro-blogging lancé en 2006 et qui connaît depuis le début de l’année 2007 un franc succès sur le web. Twitter propose à sa communauté un nouveau système de communication basé sur de courts messages, un système très proche du SMS. Le principe est de se construire sa propre communauté en fonction des affinités existant entre les personnes. La communication façon SMS (on ne peut mettre que des messages de 140 caractères) offre une nouvelle manière de communiquer, en jouant sur la spontanéité, l’instantanéité et la concision.
Twitter est un réseau social avant tout puisqu’il faut rechercher ses “amis” pour suivre leur micro-blogging. La grande force du service est d’être disponible sur de nombreux supports. Il est tout à fait possible d’émettre et de suivre ses mini-messages à partir d’un téléphone portable, d’une messagerie instantanée ou même d’un agrégateur de flux comme Netvibes.
La majorité des utilisateurs sont des particuliers qui communiquent entre eux au quotidien mais une nouvelle manière d’utiliser le service fait son apparition avec l’inscription d’entreprises aux services pour communiquer autrement.
Twitter au service du e-commerce des entreprises
Nous venons d’expliquer le principe de Twitter où un utilisateur peut envoyer des minis messages à l’ensemble des utilisateurs qui le suivent au quotidien, par le site, par messagerie instantanée ou par téléphone. Certaines enseignes ont adapté le principe de “micro-blogging” en “micro-promotion”. Woot.com, le site américain “1 jour, 1 produit” a mis en place son Twitter où chaque jour, il informe ses followers (l’ensemble des utilisateurs Twitter qui ont décidé de suivre les informations écrites par Woot) de la vente du jour, du prix du produit et du lien pour accéder à la vente.
Cette approche est une alternative au traditionnel e-mailing, si ce n’est qu’il a l’avantage d’être disponible sur différents supports.
La convergence des médias, à travers la triade informatique-audiovisuel-télécoms, consiste, pour des entreprises de communications, en une stratégie de développement synergétique des divers médias que soit elles possèdent, soit en qu’elles partagent avec des partenaires. Cette stratégie repose sur trois leitmotiv :
“la concentration d’entreprises, qui fait qu’un nombre de plus en plus réduit de grandes sociétés possède de plus en plus de médias
la numérisation, grâce à laquelle le contenu médiatique produit dans un langage informatique universel est facilement adaptable à n’importe quel média
la déréglementation, qui permet de plus en plus:
aux conglomérats médiatiques de posséder plusieurs types de médias (comme des stations de radio et de télévision et des journaux) dans un même marché ;
aux sociétés de transmission de contenu (comme les câblodistributeurs) de posséder leurs propres entreprises de production de contenu (par ex. des chaînes de télévision thématiques).
Cette stratégie permet aux sociétés :
de réduire leurs coûts en matière de main-d’oeuvre, d’administration et de matériel,
d’utiliser le même contenu médiatique dans plusieurs médias,
d’attirer davantage de contrats publicitaires en présentant aux annonceurs des offres globales et une formule de « guichet unique » pour un certain nombre de plates-formes médiatiques,
ainsi que d’accroître la reconnaissance de marques auprès des auditoires et la fidélité à ces marques grâce à la publicité et à la vente croisées.
En même temps, ce type de stratégie hausse considérablement les barrières pour les nouveaux venus cherchant à pénétrer les marchés médiatiques, ce qui limite la concurrence pour les entreprises convergentes.” (Mike GASHER) (Lire la suite…)
Selon une récente étude d’Ipsos, la radio est le média consommé de la manière la plus convergente. Voici la seconde partie de l’analyse du JdN (première partie) :
Comme l’indique le schéma ci-contre, le direct reste le canal de consommation de contenu radio et télé préféré. Néanmoins, l’usage du streaming et du podcast gagne inexorablement des points.
Par ailleurs, l’ordinateur reste l’outil préféré pour ce type de consommation. Néanmoins, le marché du mobile dont on annonce une éclosion significative fin 2008, creuse gentiment sa niche. On peut augurer sans prendre de grands risques que dès que nos opérateurs seront à même de proposer des solutions alliant rendement technologique avec une politique de prix concurrentielle, ce mode explosera littéralement. Comme c’est le cas, par exemple, au Japon.
Au final, on constate que la motivation première des utilisateurs de médias convergent est : la liberté. La liberté de :
Choisir le moment (31 %)
Accéder à l’info (26%)
La permanence de la connexion (23%)
La découverte (22%)
L’ubiquité (21%)
Seuls 11% trouvent que tout ça, c’est bien trop compliqué. Quelqu’un pour leur expliquer ?
Dans le numéro 232 de MM, Walter Mortelmans (Ring Ring) déplorait « une stagnation dans l’utilisation des applications mobiles. On s’en rend compte, mais on ne parvient pas à en sortir ». C’est peut-être bien Google qui apportera les solutions de développement du marketing mobile grâce à son nouveau projet, rendu public hier : Android.
Construite sous Linux, Android sera la première plateforme véritablement open source pour terminaux mobiles. Il inclura un système d’exploitation, une interface utilisateur et de multiples applications Google et autres.
Andy Rubin a déclaré que Google a établi une première alliance sacrée (34 partenaires à ce jour) reprenant de grands acteurs de la mobilophonie tels que : T-Mobile, Sprint Nextel, NTT Docomo, China Mobile, Telefonica, Telecom Italia, Motorola, Samsung, HTC, Qualcomm et Intel. Cette alliance s’appelle : Open Handset Alliance.
En gros, on peut dire qu’Android est au Gphone (l’arlésienne de la téléphonie), ce qu’OpenSocial est à Orkut. En tout cas, voici une technologie qui risque bien de faire rentrer positivement le 2.0 dans le monde du mobile. Il faudra bien ça pour se remettre du bide du wap…
S’il est cool de remonter directement aux sources anglo-saxonnes, s’il est moins fatiguant de compulser les mixeurs-traducteurs de nos amis français, il est franchement dommage d’ignorer ce que nos amis du Nord lisent, suivent, commentent. Découvrez un excellent blog “in het vlaams”, celui de l’agence brugeoise Max.
Avec pas mal de ressources ou références, notamment néerlandaises. A noter les rubriques forts intéressantes en travel marketing, mobile marketing… et gay marketing.