Le marketing est un art, le Web 2.0 un état d'esprit.
Think with the senses, feel with the mind - Biennale di Venezia
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Posté sous ( News) par Tanguy Pay
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Intéressante question que pose ici Duperrin. Par ailleurs, où l’on parle de convergence des médias, l’on devrait aussi parler d’une convergence des métiers exponentialisés de compétences neuves. Au sein mêmes des studios professionnels, l’ambigüité règne. Quelle différence existe-il entre un webgraphiste, un webdesigner et un ergonome, par exemple ? On pourra toujours rétorquer que cela n’a pas beaucoup d’importance et que c’est au pied du mur qu’on voit le maçon. Ok mais maçon, c’est un métier…
La problématique du manque de définition de ces nouveaux métiers se pose au moins à deux niveaux : tout d’abord la formation. Aujourd’hui, lorsqu’on observe les cursus proposés aux étudiants, on constate souvent un fourre-tout de cours rassemblés sous l’appellation « section multimédias » ; un peu comme si les instituts traditionnels, sensiblement dépassés par la vague informatique/informationnelle s’était donné une mission d’éveil de ses étudiants afin de dégrossir tout le travail que les boîtes de multimédia professionnelles devront accomplir derrière. Les boîtes multimédias, parlons-en car le second niveau de problématique se situe là .
Dans le secteur de l’embauche, aujourd’hui, on constate que les profils recherchés sont de plus en plus fournis. A défaut de dénomination claire, les dénicheurs de têtes recherchent des compétences cumulées qui parfois - voire souvent - confinent au ridicule, tant la demande est irréaliste. Et l’on se dit que, dans bien des cas, une proposition d’emploi sous l’appellation « recherche homme à tout faire » aurait au moins le mérite d’être honnête.
Ceci dit, nous ne jetons aucune pierre à qui que ce soit. Nous vivons une époque frénétique - et passionnante - où le champ des possibles est aussi vaste que le désert de Gobi. Mais dès lors, comment se définir devant le commun des mortels lorsqu’on accomplit chaque jour des tâches inconnues au répertoire des us, coutumes et métiers du tissu socio-économique commun ? Pour l’instant, admettons-le, la plupart d’entre ceux qui pratiquent au sein des NTIC, ont le choix entre trois possibilités :
- Je travaille dans l’informatique
- Je travaille dans le marketing
et le célèbre et galvaudé :
Recherche : consultant multi-casquettes ayant des notions très avancées de marketing pour travailler dans l’informatique universelle.
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Tags : formation | marketing | marketing des NTIC | multimédia |
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Posté sous ( News) par Nemo
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Selon une étude menée par Simmons (sur un panel de 74996 personnes), les consommateurs qui regarderaient des programmes tv online seraient d’avantage sensibilisés (25%) par le contenu publicitaire que lorsqu’ils le visionnent par le canal tv traditionnel.
Morgensztern nous l’avait déjà appris, l’impact du cinéma est de loin supérieur sur le consommateur à celui, par exemple, de l’affichage ; tout simplement parce que le processus d’investissement est bien plus grand dans le premier cas. De la même manière, l’investissement de l’internaute est supérieur à la passivité relative du téléspectateur à qui l’on assène des messages publicitaires « à la grosse louche », alors que dans le premier cas, on peut adresser au prospect des informations de plus en plus personnalisées.
L’étude nous informe par ailleurs, que les visiteurs réguliers d’un site se laissent d’avantage imprégner par les messages diffusés que ceux qui n’y viennent que sporadiquement. Certes. On peut même ajouter que si vous prenez six douches par jour plutôt qu’une, vous aurez été plus mouillé dans le premier cas.
Finalement, ce genre d’étude est intéressant pour qualifier les propriétés de chaque canal. Ensuite, tenant compte de ces spécificités, le plus profitable est d’en tirer parti en les combinant de la manière la plus performante possible.
Et puis, à l’avenir, il serait peut-être aussi utile de qualifier les contenus comparés. Car on constate encore souvent que certains messages publicitaires sont copié-collés, sans tenir compte de la différence des médias. Or, nous sommes bien d’accord, on ne s’adresse pas de la même manière à un internaute, un lecteur de magazine papier et un téléspectateur. Non ?
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Tags : marketing des NTIC | multicanal | multimédia | online marketing | publicité |
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Posté sous ( News) par Moby
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1. Quelles sont les 3 tendances majeures que vous voyez pour 2008 ?
2. Quels sont vos objectifs professionnels pour 2008 ?
3. Quels sont les principaux défis qui guettent l’industrie des univers virtuels en 2008 ?
4. De nouvelles plateformes vont être lancées en 2008. Quel sera l’impact majeur de ces nouveaux entrants sur l’industrie ?
5. Comment ces changements vont-ils affecter le segment spécifique sur lequel vous êtes établi ?
Voici les 5 questions qu’on été posées à 45 pros du secteur du virtual world. Ça a donné lieu à la rédaction d’un document de 35 pages de réponses dont Extralab a fait la synthèse. Extraits :
- « le nombre d’univers virtuels continuera à augmenter, notamment ceux destinés aux publics adolescents, pré-adolescents et pré-pré-adolescents (Habbo, Gaïa, Webkinz, Stardoll et consorts n’ont pas fini de faire parler d’eux) ;
- univers virtuels et réseaux sociaux continueront leur hybridation inexorable, qui devrait permettre une adoption plus massive des espaces virtuels ;
- comme pour le web, l’émergence de modèles économiques probants sera la force motrice du secteur des univers virtuels ;
- les univers virtuels accessibles depuis un navigateur classique seront à même de transformer un marché de niche en marché de masse (sans oublier les déclinaisons sur téléphone mobile) ;
- le secteur éducatif et celui de l’entreprise (intranet avatarisé) seront les plus actifs en terme d’adoption et de développement d’usages spécifiques ;
- les univers virtuels feront l’objet d’une surveillance accrue des législateurs, notamment en terme de fiscalité ;
- apparition des premiers outils de mesure de “l’engagement” et d’un véritable indice de trafic applicable à l’ensemble des espaces virtuels ;
- face à l’arrivée d’une pléthore de nouveaux services orientés ‘contenus premium’, Second Life ne sera probablement plus le terrain d’expression privilégié des marques, qui lui préféreront des environnements plus contrôlables, stables et rentables ;
- et enfin, le marché asiatique (avec ses spécificités culturelles et technologiques) devrait être une force de proposition majeure à l’échelle internationale ».
Quelques posts sur le sujet dans MOTB : ici, là , et ici.
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Tags : entreprise 2.0 | marketing des NTIC | mondes virtuels | solutions business |
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Le rendement de votre site d’e-commerce est encore inférieur à votre point de vente physique? Peut-être n’est-ce dû qu’à quelques règles empiriques que vous n’avez pas encore appliquées à votre plate-forme. Arnaud Briand vient de synthétiser un article de GetLastic qui pourrait vous être bien utile pour vous aider à rectifier le tir. Voici les axes sur lesquels vous pouvez jouer ; nous n’en citons que quelques-uns (Lire l’article-synthèse d’Arnaud B. ) :
- “Le taux de conversion augmente drastiquement si le processus d’achat comporte entre 2 et 3 pages. (…)
- Le taux de conversion double si des estimations de frais de livraison sont proposées.
- Le taux de conversion augmente si la politique des retours produits est indiquée.
- Le taux de conversion double si différents moyens de paiement sont proposés. (note MOTB : ceci a déjà été indiqué là )
- Le taux de conversion baisse si un écran de confirmation de la commande est affiché.
- Le taux de conversion s’améliore si les intitulés de navigation ne sont plus disponibles lors du processus d’achat.
- Le taux de conversion augmente si le numéro de téléphone est affiché.
- Le taux de conversion augmente si une adresse physique est indiquée”.
Le tout en 50 slides :
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Ou en pdf.
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Tags : marketing alternatif | marketing des NTIC | online marketing | solutions business |
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Dernièrement, nous vous parlions du bêta de mémorisation. Et du manque cruel d’études récentes concernant le cÅ“fficient produit par le web. Voici déjà un élément de progression.
Isaobar, en partenariat avec Carat (qui avait déjà travaillé avec Armand Morgensztern) a mesuré l’efficacité réelle d’une publicité vidéo diffusée sur Internet. Il est ressort qu’Internet représente une alternative véritable à télévision. « Du fait de son niveau de pénétration et de l’efficacité du format vidéo, un spot de 30 secondes sur le web permet d’atteindre des performances supérieures (+ 20% pour la couverture mémorisée et près de 3 fois plus de contacts mémorisés) à celles d’un spot télévisé de même format pour un même budget sur certaines cibles », déclare-t-on sur Sri-France.
Dans les chiffres, sur 100 personnes exposées, le bêta de mémorisation d’un spot de 30” est de 24 pour Internet et 18 pour la télévision. Par ailleurs, d’après l’institut Dynamic Logic, « 37% des internautes exposés à la publicité vidéo attribuent le slogan de la campagne à l’annonceur, contre 23% pour les non exposés ».
Sri-France explique ces résultats ici.
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Tags : e-branding | e-commerce | influence | innovation | marketing des NTIC | multicanal | multimédia |
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Pour les plates-formes d’e-commerce exclusives, il est assez aisé de calculer le comportements des consommateurs et l’incidence de chacune de ses campagnes. Les outils CRM et ROI permettent de dégager des conclusions très pertinentes sur tous les stades d’un processus. Il n’en va pas de même pour les sociétés dont la vente est liée à un point de vente physique. Comment déterminer la part des acheteurs issus du web (et sensibilisés aux campagnes internet) des autres, lors d’une campagne multicanal? Une solution se présente aux entreprises : l’étude de panel qui s’effectue suivant deux méthodes.
La première consiste à réunir un panel de consommateurs composé d’internautes et de non-internautes. Etape préalable : analyser leur comportement distinct (matching) avant la campagne. Ensuite, on étudie les comportements de chaque groupe pendant et après la campagne. Ce dispositif, dit du “single source“, permet d’évaluer l’efficacité des campagnes et de ses différents canaux au niveau des quantités achetées, du taux de pénétration dans les foyers et de recrutement de nouveaux clients à l’extérieur du marché.
La seconde méthode de panel se focalise sur l’internaute. A travers un dispositif de “boîte noire” installé chez les internautes constituant un panel, l’on étudie le parcours de navigation. Dispositif certes plus lourd à gérer mais qui permet d’affiner l’analyse.
Actuellement, l’une et l’autre méthode sont peu utilisées, eu égard à leur coût. Mais il y a fort à parier qu’avec les bénéfices prochains (et déjà en nette croissance) de la vente sur/par internet, bon nombre d’entreprises s’intéresseront à ces nouveaux outils marketing.
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Tags : crm | e-commerce | marketing | marketing alternatif | marketing des NTIC | multicanal | ROI |
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Souvenez-vous, il y a une petite dizaine d’années, Messenger faisait son intrusion dans le monde du travail. Personnellement, je faisais partie de ces salariés qui découvrirent le logiciel avec ravissement et frénésie, pour le plus grand malheur de mon patron qui, comme beaucoup d’autres, ne soupçonnait même pas que ses employés purent utiliser l’internet à d’autres fins que le transfert de mails professionnels.
Dix ans plus tard, les entreprises ont choisi deux options : ou couper la messagerie instantanée ou en favoriser l’installation (et donc, le travail collaboratif qui en découle).
Cet article met le doigt sur le retour de la problématique. Aujourd’hui, un grand nombre d’entreprises rechignent à ouvrir les yeux et regarder l’émergence du 2.0 au sein de leur propre structure. Résultat : développement anarchique et non-maîtrisé d’outils qui pourtant pourraient décupler les forces vives de l’entreprise.
En quelques points, l’article en question désigne certaines évidences sous forme de leçons :
Leçon 1 : le 2.0 s’immiscera dans votre entreprise, avec ou sans vous :
Vos employés feront rentrer la technologie web par la bande si vous ne souhaitez pas la faire rentrer par la « grande porte ». Le risque est d’alors fragiliser votre structure par des fuites d’informations et des fragilisations de votre système.
Leçon 2 : le 2.0, c’est bien plus que des blogs et des wikis.
Ne parlons pas encore d’esprit. Mais les blogs et les wikis, ce sont les contenants. D’autres outils tels que les mashups permettent d’enrichir ces contenants de contenu signifiants et valorisés, fournis et partagés par les membres de l’entreprises eux-mêmes.
Leçon 3 : le fameux état d’esprit 2.0
Nous en avons déjà parlé sur MOTB, l’entreprise 2.0 est plus qu’une armada technologique. Bien entendu, des outils s’achètent. Mais encore faut-il choisir ceux qui sont adaptés aux besoins présents et futurs. Et lorsqu’ils sont installés, les utiliser réellement. Combien d’entreprises n’ont pas ouvert un wiki que personne n’alimente ?
Leçon 4 : induire l’usage du 2.0 au sein de son entreprise
Donc, si vous ouvrez un wiki, il ne s’agit pas seulement d’éduquer votre personnel à son usage (en général, ça prend 5 minutes). Mais d’en intégrer les (meilleures) pratiques dans la routine de l’entreprise ? ça signifie, montrer l’exemple mais pas seulement…
Leçon 5 : prendre le temps !
L’installation de nouveaux systèmes prend nécessairement du temps. Le temps de convaincre, le temps de comprendre, le temps de performer. Il ne faut donc pas attendre de résultats immédiats. C’est de l’investissement au long court. Enfin, au moyen court.
N’oubliez pas que, dans le flux de l’entreprise, bon nombre d’actions sont souvent de l’ordre du réflexe acquis. Il faut donc donner le temps à chacun de prendre de nouveaux réflexes, sans abandonner les précédents d’un coup.
Leçon 6 : préserver les acquis
Car l’entreprise, ce n’est pas que des réflexes. Ce sont aussi des acquis en terme d’infrastructures informatiques et de connaissances accumulées. Passez à une étape 2.0 ne signifie pas faire table rase, au contraire.
Leçon 7 : pour une nouvelle organisation
Le passage au 2.0 ne se calcule pas uniquement en terme de rendement. Ses répercutions se situent aussi sur l’organisation générale de l’entreprise, son management.
En conclusion, nous pourrions dire que le 2.0 « sphérise » l’entreprise. En d’autres termes, elle réduit les distances verticales entre les différents niveaux de pouvoirs et les distances horizontales en les différentes strates d’activités. Ceci encourage la créativité et le potentiel de libre circulation de l’information. N’en déplaisent à certains cadres qui avaient pris l’habitude de s’appuyer sur leurs inférieurs pour se valoriser auprès de leur hiérarchie…
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Tags : entreprise 2.0 | knowledge management | marketing des NTIC |
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Posté sous ( News) par Tanguy Pay
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Selon une étude européenne intitulée « BEA European Business Innovation Survey » et menée par Vanson Bourne :
- 55 % des entreprises perçoivent les architectures orientées service (SOA) comme un vecteur clé d’utilisation efficace des technologies Web 2.0.
- Les services Web restent la technologie phare qu’utiliseront les entreprises au cours des 12 prochains mois dans le cadre de leurs stratégies Web 2.0.
- Les technologies de collaboration et les blogs figureront également dans les stratégies Web 2.0.
Motivation des entreprises :
Cependant, au niveau de l’investissement et de l’engouement des entreprises, il existe encore des disparité entre pays : « ceux qui relient le plus clairement les infrastructures SOA et les technologies Web 2.0 sont la Norvège (77 %), l’Allemagne (74 %), l’Italie (71 %) et le Danemark (69 %) - alors qu’au Benelux seulement 31 % des répondants considèrent les SOA comme un moyen de supporter une utilisation efficace des technologies Web 2.0 en entreprise. »
Espérons que nos entreprises rattraperont rapidement le retard et qu’elles verront dans le social computing et le 2.0 optimisé, les réelles promesses de développement de leur business qu’elles supposent.
Une synhtèse de cette intéressante étude est consultable ici (en français).
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