Le marketing est un art, le Web 2.0 un état d'esprit.
Think with the senses, feel with the mind - Biennale di Venezia

mar
21
    
Posté sous (News) par Tanguy Pay

Soutenons le Presse-Citron !Nous venons de lire un article sur Presse-citron dont le prétexte est de fournir 6 idées de services web à transposer en français. Car le fond de l’article et des nombreux commentaires qui l’accompagnent traduisent une frustration réelle de bon nombre d’entreprenautes potentiels : le manque de plate-forme (physique ou virtuelle) dédiée à la réunion de talents et de personnalités compatibles. Et, quand on y pense bien, c’est en soi une hérésie de faire ce genre de constat à l’heure de la célébration du 2.0 et des réseaux sociaux.

Dans un récent article consacré au développement de radionomy, nous nous souvenons avoir lu dans la presse que l’équipe s’était rencontrée sur Linked in. Si cette info est avérée, ceci tendrait à prouver qu’il est possible que le 2.0 soit un facilitateur de networking qui débouche sur du concret.

Il n’en reste pas moins que beaucoup sont encore :

  1. frileux à l’idée de s’investir dans ce genre de collaboration, eu égard à leur anxiété de « se faire piquer l’idée » ;
  2. freinés dans leurs ardeurs par crainte de n’avoir pas les fonds pour développer leur projet.

A la première réticence, je renvoie à l’article susnommé ; vous avez une idée géniale ? Et vous craignez de la partager ? Soit. Dès lors, pourquoi ne pas amorcer la pompe, avec une première équipe motivée, sur base de la déclinaison d’une idée déjà existante et rendue publique ? A la seconde, il n’y a pas miracle : partant du principe que « le temps, c’est de l’argent », si vous n’avez pas d’argent, consacrez du temps à votre projet. Par ailleurs, un business model qui tient la route finit toujours par attirer des investisseurs…

Quoi qu’il en soit, la clé de la réussite se trouve le plus souvent dans l’équipe (relire ceci à cet égard). Partant de ce constat, il n’y a qu’une chose à dire : osons !


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fév
24
    
Posté sous (Ressources) par Tanguy Pay

Il y a peu, j’ai vécu une expérience d’e-commerce déroutante dont je voudrais vous faire part en quelques épisodes. Voici donc le parcours très décortiqué d’un quidam qui achète un caméscope. Ceci devrait intéresser tous les (e)commerçants.

EPISODE 1
EPISODE 2
EPISODE 3
EPISODE 4

Face au manque de réactivité de la maison-mère Sony et la déficience du formulaire d’achat de Pixmania (cfr Episodes précédents), un acheteur rationnel aurait pris une troisième voie. Pourtant, de manière tout à fait irrationnelle, je m’entête à acheter chez Pixmania. Mais parce qu’il y a un point de vente en dur à quelques centaines de mètres de chez moi, c’est-à-dire en passant par le vendeur, derrière son comptoir.

Lorsque j’y suis, je lui fais un topo de mes déconvenues et il m’explique que c’est parce que le site B2B est surtout intéressant pour les « grosses » sociétés, c’est-à-dire celles qui font des achats massifs (je ne vois toujours pas le rapport avec l’inefficacité du formulaire) et que j’avais tout intérêt à passer par le site B2C.

Ok mais pour ma facture alors ? (Et je passe sur cet affront de na pas être classé dans le B2B, ma fierté ne se situant pas dans ce genre de considérations). Facile, répond-il sans se démonter, il « suffit » d’inscrire entre parenthèses son numéro de TVA derrière son nom dans le champ « nom » prévu à cet effet dans le formulaire. Devant mon air ébahi, dubitatif, effondré (biffer la mention que vous souhaitez), il enchaîne : « faisons-le ensemble ». Et en gros, il a complété tout seul un formulaire qu’un internaute est censé remplir de chez lui…

Au passage, le bon commerçant qu’il est m’a vendu 6 k7, une carte mémoire 1Gb et une sacoche (en promotion parce que j’avais souscrit à leur contrat « achat-tranquille »… achat tranquille, je rêve…). Au final, j’avais dépensé 140 € de plus que prévu initialement. Je vous l’avais dit : un excellent vendeur.

Choses promises, choses dues : 48 heures plus tard, je recevais un sms et un email m’informant que ma commande était arrivée. (Cette logique de stratégie multicanale est ici résumée par Darty)

Les conclusions que je tire de ce long processus d’achat :

  1. C’est mon ami-influenceur qui a déterminé mon achat, à 2 reprises. Sa présence a été déterminante et on peut le considérer comme le premier vendeur de cette caméra.
  2. Malgré les nombreux freins, j’ai effectué mon achat chez le premier commerçant sélectionné. Ce qui me laisse à penser que lorsqu’un consommateur a décidé d’acheter quelque part, sa détermination est motivée par deux éléments :
    • sa capacité de patience est grande (mais pas infinie) car il implique probablement sa responsabilité dans la réussite du processus. Cette « loyauté » doit impérativement être récompensée par des indications nombreuses et claires sur l’état de son processus d’achat.
    • il rechigne à recommencer son processus d’achat ailleurs car cela signifierait perdre tout l’acquis qu’il a déjà accumulé précédemment.
  3. Cet achat s’est amorcé online mais s’est concrétiser off-line. Pas très user friendly…
  4. Sans la présence de ce comptoir à proximité, j’eus acheté ailleurs, soit chez un autre e-commerçant, soit chez un commerçant.
  5. Le fabricant d’un produit n’en est pas forcément le meilleur vendeur.
  6. In fine, je suis content de mon achat MAIS je ne conseillerai Pixmania qu’avec des précautions d’usage sur certains points. Mon expérience fait donc de moi, un influenceur en porte-à-faux entre la satisfaction et la déception. Simplement parce qu’un profil d’acheteur (indépendant en l’occurrence) a été omis dans le processus d’achat. Dommage.

L’objet du désir (non, je la prête pas) :

sony_camescope.jpg

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fév
23
    
Posté sous (Ressources) par Tanguy Pay

Il y a peu, j’ai vécu une expérience d’e-commerce déroutante dont je voudrais vous faire part en quelques épisodes. Voici donc le parcours très décortiqué d’un quidam qui achète un caméscope. Ceci devrait intéresser tous les (e)commerçants.

EPISODE 1
EPISODE 2
EPISODE 3

Suite à l’inefficacité du formulaire de Pixmania pour les indépendants (cfr Episode2), je me rends donc sur le site de Sony. Qui me renseigne de différentes choses :

  1. Le produit - que nous allons appeler XXX - n’est pas répertorié chez Sony ! Je ne trouve pas le XXX mais un XXX-E ! Les caractéristiques ont pourtant l’air identique. Je me dis donc, que la « E » est une nouvelle génération. (OUF !, j’ai failli acheter une « vieille » version chez Pixmania).
  2. Le Sony-center le plus proche de mon domicile (localisation rapide et aisée)

sony_localisation.jpg

« Mon » Sony-center possède son propre mini-site, sur lequel je me dirige, pour envoyer un mail contenant deux questions :

  • « Avez-vous la caméra XXX-E de stock ? »
  • En quoi le modèle XXX diffère-t-il du modèle XXX-E ?

Et j’attends…

Une heure.

Deux heures.

Trois heures.

Je reçois enfin une réponse de « mon » Sony-Center :

« Bonjour,

Il n’y à aucune différence le E c’est juste pour indiquer Europe.

Vous pouvez avoir la caméra le 04/03/2008.

Bien à vous »

Le 04/03 ! Nous étions le 15/02… J’enfile ma veste et hop !, au comptoir Pixmania.

Quelques autres constats :

  1. Recueillir et diffuser l’avis des consommateurs sur un nouveau produit est important. Ceci présuppose :
    • une campagne d’information et de tests à l’adresse des bloggeurs-influents
    • des liens vers les articles que ces bloggeurs auraient éventuellement postés sur le nouveau produit.
  2. Soignez vos formulaires et prévoir tous les cas de figure d’échecs.
  3. Si votre procédure d’achat est maladroite (car ce n’est JAMAIS l’internaute qui l’est), un emplacement « en dur » peut vous sauver la mise… s’il est proche. Mais compter là-dessus lorsqu’on fait de la vente online, ce n’est pas très raisonnable. Le « dur » doit être un « plus », pas un pis-aller.
  4. Ce qui peut aussi vous sauver la mise, c’est un numéro vert « 0800 ». D’expérience, celui de Dell, par exemple, fonctionne très bien. Chez Pixmania, nada. En tout cas, je n’en ai pas vu. Ce qui revient au même.
  5. Le consommateur est devenu exigent en terme de temps de réponse. Face aux achats impulsifs, il faut être prêt à prendre n’importe quelle balle au bond, au risque de rater sa vente. A condition, évidement d’avoir tout de stock ou relativement accessible !
  6. Ne pas hésiter à apporter des éclaircissements sur des détails d’étiquetage. Si les choses s’étaient passées autrement, ce « E » eut pu faire rater la vente chez le premier commerçant. J’en profite pour pousser ce point : face aux fiches techniques, l’acheteur a une position ambigüe : d’une part, il est flatté/rassuré par les détails technologiques de l’appareil qu’il compte acheter mais d’autre part, s’il n’y comprend rien, il peut être frustré : dans la mesure des moyens, tâcher de prévoir une FAQ qui explicite sommairement à quoi correspond tel ou tel terme (pas forcément dans une optique pédagogique d’ailleurs mais bien dans un esprit d’argumentaire supplémentaire de vente).

(suite et fin de cette passionnante aventure demain)

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fév
22
    
Posté sous (Ressources) par Tanguy Pay

Il y a peu, j’ai vécu une expérience d’e-commerce déroutante dont je voudrais vous faire part en quelques épisodes. Voici donc le parcours très décortiqué d’un quidam qui achète un caméscope. Ceci devrait intéresser tous les (e)commerçants.

EPISODE 1
EPISODE 2

Après enquête sur les prix de mon caméscope, je décide de passer à l’acte d’achat sur Pixmania ( cfr Episode 1). Il est midi. L’heure du sandwich. J’en profite donc pour faire un crochet vers ce point de vente ?, de livraison ?

Ce comptoir Pixmania est implanté dans un espace au rez-de -chaussée d’un bâtiment, un rez-de-chaussée qui devait préalablement être un hall d’accueil. Flanquées contre des murs blachis quasi à la chaux, quelques vitrines contenant trois ou quatre appareils High Tech. That’s all.

Mais entre les vitrines : une borne, avec un PC évidement branché sur le site de Pixmania. Et radicalement de l’autre côté, le comptoir, de belle allure et, derrière, un dealer avenant qui se réfléchi sur l’écran froid du PC positionné en face.

Dans ce couloir exigu, je me trouve dans un inter-monde, à la fracture entre l’e-commerce et le commerce. Sensation étonnante.

Le vendeur se révèle très efficace. Je lui pose la question « Puis-je me faire livrer ici ? ». Il répond « oui, bien sûr, dans les 48 heures ». Ensuite, il me propose de passer commande à partir du PC-là. J’hésite. Il me propose ensuite de passer commande ensemble à partir de son PC de comptoir. J’hésite. Psychologiquement, je m’étais préparé à faire un achat online. Tout d’un coup, tout se mélange. J’hésite.

Il en profite pour attirer mon attention sur les formules « achats tranquille », blablabla (pas si « blablabla » que ça en fait, car le contrat achat tranquille que j’avais zappé sur le site, pour finir, je l’ai pris). Poliment, je coupe court et lui dis que je passerai commande sur le site et viendrai réceptionner mon colis au comptoir.

De retour au bureau, j’entame mon processus d’achat sur Pixmania. En tant qu’indépendant, je souhaite recevoir une facture. Et là, chez Pixmania, c’est l’embrouillamini total ! J’imagine -j’espère !- que lorsque vous êtes inscrit, la procédure doit être simple. Mais tant que ce n’est pas le cas, vous êtes obstinément bloqué sur le formulaire. A cet égard, pourtant, ils ont dissocié le B2C du B2B, par le biais de deux plates-formes distinctes :

pixmania_1.jpg

Mais rien y fait, je suis bloqué sur les deux ; mes coordonnées de facturation ne sont pas admises, sans recevoir de raisons claires.

Après 15 minutes d’exaspération et d’acharnements vains sur un formulaire obscur, je décide d’abandonner et de choisir la seconde option, c’est-à-dire m’adresser à la maison -mère : Sony.

(suite de cette passionnante aventure demain)

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fév
21
    
Posté sous (Ressources) par Tanguy Pay

Il y a peu, j’ai vécu une expérience d’(e)commerce déroutante dont je voudrais vous faire part en quelques épisodes. Voici donc le parcours très décortiqué d’un quidam qui achète un caméscope. Ceci devrait intéresser tous les (e)commerçants.

EPISODE 1

Mon périple commence donc par demander l’avis d’un ami professionnel de l’image-qui-bouge : «tant qu’à faire, prend une Sony avec Tri CCD et comme ils en sont encore tous à chercher quel sera le bon format, prend une mini DV ; tu passeras à autre chose plus tard».

M’en remettant à l’avis de cette personne de confiance, je tape donc « sony caméscope» dans Google. Les premiers résultats affichés sont « dell », « sony » et « pixmania ». Mon choix se porte sur le troisième : un, parce que mon expérience passée avec Dell ne m’a pas laissé des souvenirs agréables, deux parce qu’à choisir entre Sony et Pixmania, intuitivement, je me dis que Pixmania doit être plus avantageux, pour la raison simple que le core business de ce dernier, c’est l’e-commerce et pas l’autre. Par ailleurs, entre mon bureau et le snack où je vais chercher mon sandwich tous les midis, il y a, dans une rue perpendiculaire, un petit comptoir Pixmania que j’avais remarqué sans y être jamais entré.

ombre_influenceur.jpg

Sur Pixmania, j’effectue mes recherches suivant les critères « CCD » et « mini-DV ». Je tombe sur un produit qui rassemble les critères voulus et, bien entendu, dans la gamme de prix souhaitée. Petit hic : le produit est nouveau et pas d’avis de consommateurs. J’effectue une recherche sur d’autres sites d’influenceurs : rien. Je me retourne une seconde fois vers mon avis d’expert : il confirme que « ça ne peut être que bon ». Je décide donc de passer à l’achat.

Premiers constats :

  1. On voit que l’acte d’achat d’un quidam contemporain passe prioritairement par son réseau d’influence, le fameux « bouche-à-oreille ».
  2. Le bouche-à-oreille se fait aussi - et encore - sur la réputation de marque.
  3. L’intermédiaire entre la marque et le consommateur est important. Et cet intermédiaire (ici, Pixmania) lui-même capitalise sur sa marque propre.
  4. Une implantation « en dur » du commerçant est un facteur influençant. Mais pas déterminant. Car j’eus pu directement aller sur le site de la Fnac, par exemple. Ce que je n’ai pas fait, eu égard à ma conviction qu’ils ne sont pas les meilleurs marchés. Par ailleurs, je précise que je me suis préalablement rendu sur le site de Mediamarkt - réputé pour ses bons prix - mais le manque total d’infos m’a fait fuir.
  5. Nécessité d’être présent sur Internet (no comment)
  6. Nécessité d’être bien référencé sur Google (no comment)

(suite de cette passionnante aventure demain)

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jan
28
    
Posté sous (News) par Moby

Forcément, au-delà des pour et des contre, il y a les convaincus et les sceptiques, voire même parfois les négationnistes. Dans le genre, il y a quelques semaines, un bloggeur sur Techcrunch avait suscité la polémique avec ses méthodes jugées louches par certains: ce dernier expliquait comment, très pratiquement, il organisait la viralité des campagnes vidéo de ses clients. Assoyant par là la conviction que quelques-uns ont le pouvoir d’orienter le marché et usant de quelques petites ficelles.

Or voici que Duncan Watts vient de shooter dans la fourmilière, en déclarant que tout ceci serait de la foutaise. En gros, que les grands leaders d’opinions n’auraient pas autant d’influence que ça sur la propagation des messages et que la théorie de Milgram serait faiblarde, reléguant par là-même la viralité davantage au rang du hasard qu’à 6 degrés de séparation et une stratégie efficiente ou en tout cas systématique.

Enfin, au hasard, pas vraiment. Disons que l’option irait plus vers une multiplication de petits influenceurs donnant des coups de leviers judicieux dans leur sphère proche que vers quelques gros leaders tentant d’évangéliser un large spectre.

La vérité ne serait-elle à l’intersection de ces deux conceptions ; elle est d’un coté ou de l’autre, en fonction des circonstances et de la notoriété/nature/actualité d’une marque/info. C’est pour cette raison qu’on parle de « stratégie ». Une stratégie n’est pas une recette marketing que l’on applique indifféremment pour Coca-cola ou le boulanger du coin…

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Info

consumer_elec_2008.pngIl y a quelques jours avait lieu le CES 2008. Olivier Ezraty y était et a entrepris un travail de longue haleine : un compte-rendu des tendances. Ezraty précise : “Ce rapport est comme d’habitude diffusé gratuitement au format PDF. J’en fourni deux versions, l’une de 6 Mo est lisible sur écran, l’autre, de 15 Mo, est destinée à être imprimée avec les illlustrations en meilleure résolution. Le document peut se lire séquentiellement ou chapitre par chapitre. Si le temps vous manque, les cinq pages d’ “exec summary” vous suffiront. Vous pouvez aussi vous contenter de regarder les photos…”.

Merci beaucoup pour cette générosité.

Le document en pdf version écran.
Le document en version PDF imprimable.

Et sinon, Mashable y va aussi de son récap’

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jan
21
    
Posté sous (Ressources) par Tanguy Pay

Pour débuter la semaine avec le sourire, voici un glossaire humoristique proposé par Marketing 2.0. Sur base du principe des “si j’étais”, l’article aborde quasi toutes les définitions des différentes actions marketing en cours actuellement. Ne manquez pas d’aller jeter un oeil dans les commentaires où les lecteurs du blog proposent d’enrichir ce glossaire avec leur propre approche. Et si vous vous sentez inspiré, je pense qu’il reste encore des définitions à apporter…

Toujours de l’anecdote, voici une vidéo épinglée par Jacinthe. Cette vidéo s’intitule “l’envers du décor” et révèle les trucs qui désormais permettent de faire du Ben Hur avec trois euros six centimes. Bon, 3,6€ et pas mal de temps et de compétences, certes. Mais quand même.

design_police.gif

Pour les designers acariâtres, j’ai trouvé ceci aussi : Bring bad design to justice. Des stickers à découper et coller sur tout ce qui vous semble être de mauvais goût. Ne me demandez pas comment accoler ça sur les sites crapax… peut-être avec un tube de colle et paf! sur votre écran! Ou alors, un p’tit screenshot, un p’tit collage et un p’tit blog d’influence et hop…

Mais j’y pense, peut-être n’avez-vous pas l’humeur à rire mais plutôt à crapahuter dans la luzerne (pour peu que vous en trouviez à cette période de l’année) en chantonnant le prénom de votre aimé(e). Si c’est le cas, je vous invite à visiter le site de 1-800-flowers (et plus spécialement, son mini-site Youtube) qui organise un concours qui devrait bien buzzer : soumettez votre plus belle déclaration d’amour! (Ceci dit, 1-800-flowers ne fait ça que pour l’amour de l’art ; il y a aussi une large campagne d’affiliation qui se cache derrière, et ce par le biais de Facebook).

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jan
11
    
Posté sous (Ressources, Méthodo & outils) par Tanguy Pay

360.gifRohit Bhargava et Jesse Thomas nous offrent un passionnant document intitulé « The 25 Basics Styles of Blogging ». Bien plus didactique qu’un laborieux descriptif des tenants et aboutissants de ce qu’est un blog, le duo de 360 Digital Influence nous expose ici pas moins de 25 modèles de blogs, chaque modèle étant illustré d’au moins deux exemples.

25_basic_style_blog_keys.jpgEnfin, chaque modèle est côté suivant trois critères : « Max times per week » (le temps à passer par semaine pour tel type de blog) ; « Buzz index » (la probalité pour tel type de blog de ramener de l’audience, côte de 1(bas) à 5 (haut)) : « Difficulty » (difficulté : facile, moyen et dur).

Pour faciliter la lecture de ce document, vous pouvez cliquer sur l’image ci-contre pour avoir constamment à l’œil l’index des cotations.

Tiens, à propos : vous avez un blog ? De quel type est-il ?

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Toujour à propos…

Fred Cavazza s’interroge sur le retour du minimalisme des blogs. Comme souvent, intéressant.

 

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jan
10
    
Posté sous (News) par Moby

BuzzParadise (que nous avions rencontré lors du Forum du marketing alternatif) vient de terminer un sondage visant à dégager une esquisse de l’état de la blogosphère française. Le questionnaire a été adressé à 500 blogueurs.

Selon l’étude de ce panel, la majorité des blogueurs est composée d’étudiants (25%), de cadres (25%) et d’employé(e)s (20%). Les chefs d’entreprise (7%) et les professions libérales (5%) ne sont que timidement représentés. Quant à la moyenne d’âge, elle est de 26 ans.

Temps alloué au blogging

43% consacrent moins d’une heure par jour au blogging ; 45% de 1 à 2 heures. 12% tout de même passent plus de 2 heures par jour à bloguer.

Thèmes des blogs

L’éclectisme des thèmes des blogs est assez satisfaisant et on ne constate pas de grands écarts entre centres d’intérêts. Mais ceci est sans doute lié à la sélection préalable de BuzzParadise dont le core business est de s’intéresser à tous les secteurs de la consommation. Dans le trio de tête, on trouve en tête la Mode-Tendance (10,32%), suivi de l’informatique/Internet (8,89%) et la Beauté/Cosmétique (8,03%).

Efficacité commerciale des blogs

Point de vue efficacité, 90 % des blogueurs affirment q’une bonne recommandation ne peut s’effectuer qu’après des tests réels de produits/services. Et que cette recommandation apporte une réelle valeur ajoutée.

Critères d’influence

La qualité rédactionnelle et la qualité du lectorat (21,57%) et ne nombre de visiteurs uniques (18 ,81%) sont les critères d’influence les plus avancés. Viennent ensuite : le nombre de commentaires, le nombre d’abonnés aux flux rss et le backlinking.

Pub et blog

Un blogueur sur deux pense que le blogueur se doit de rester indépendant et libre vis-à-vis des marques dont il parle.

Les détails de cette enquête de BuzzParadise, dans le slide ci-dessous.

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déc
29
    
Posté sous (Méthodo & outils) par Moby

Un backlink est un lien vers votre page. Il peut être interne ou externe, c’est-à-dire, en provenance de votre propre site ou d’un tiers. Un bon backlinkage est facteur d’une bonne accessibilité web. Mais - surtout - d’un référencement optimisé. Dès lors, autant s’y intéresser de près. Conseilsmarketing vous donne quelques précieux conseils sur le backlink tels que :

  • la pertinence du lien qui unit deux pages au contenu similaire,
  • la profondeur des liens (ne vous contentez pas de renvoyer à une page d’accueil si vous visez une page spécifique),
  • la précision (et la véracité) de l’ancre texte liée au lien,
  • la notoriété du site qui proposer un lien vers le vôtre, …
  • la position du lien (préférez des liens situés en haut de votre page et dans des zones non-publicitaires)
  • l’échange de liens (Google prend d’avantage en compte les liens à sens unique)
  • l’économie de liens (ne pas dépasser une centaine de lien par page ; une vingtaine semble être un bon chiffre).

Quoi qu’il en soit, la meilleure tactique que vous puissiez adopter est celle du référencement naturel, c’es-à-dire : veillez à la qualité de votre contenu qui, tout naturellement, induira des liens vers votre site.

back_links.jpgsource du graphique : Arldesign

Vous pouvez approfondir le sujet grâce à cet article traitant de la LSI (Indexation Sémantique Latente). Et sur le blog de Zlio qui a consacré un article sur le référencement et le backlink.

 

 

 

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