Le marketing est un art, le Web 2.0 un état d'esprit.
Think with the senses, feel with the mind - Biennale di Venezia

mar
11
    
Posté sous (Ressources, Méthodo & outils) par Tanguy Pay

A l’occasion de la sortie de SezWho, Presse-citron en fait un rapide descriptif, tout en rappelant que d’autres solutions existent déjà telles que Cocomment et IntenseDebate. L’émergence de ces solutions est très intéressantes car, rappelons-le, le web est interactif certes mais aussi facteur d’identité virtuelle à contrôler. Laisser un commentaire sur un site, un blog, constitue un ajout à la cartographie générale de votre profil sur le web.

Régulièrement, nous constatons que les commentaires sont autant - parfois même d’avantage - intéressants que l’article qui les a suscités. Pouvoir les classer, les classifier, les noter, bref les capitaliser, est un véritable bonus informationnel pour la communauté comme les individus qui les rédigent. Et, plus loin, ça pourrait carrément, à moyen terme, devenir un élément motivant. Car admettons-le, l’on rechigne souvent à s’impliquer dans un xième commentaire, même lorsque les précédents sont inintéressants.

Tant que nous sommes sur Presse-citron, voyez la présentation d’une autre solution qui évalue la qualité de votre référencement. Ceci dit, pas besoin de long discours, vous pouvez vous rendre directement sur la page de Meta Tag Analyser et taper l’url de la page que vous souhaitez analyser. Attention, ce n’est pas une analyse exhaustive mais assez informative, surtout si l’on connait un tantinet les bases du référencement.

Ces bases, justement, marketing-etudiant vous propose de les revoir, surtout en ce qui concerne le référencement des pages dynamiques et l’optimisation de leurs templates.

A part ça, signalons que l’excellent blog de Jacques François se met en veille. Ce n’est pas une bonne nouvelle pour les amateurs d’infos et d’analyse pointue du marketing. A lire, le dernier article que son auteur a posté : une interrogation/un bilan sur sa fonction de bloggeur. Espérons qu’il revienne assez rapidement sur sa décision. En attendant, bon nombre de ses articles précédemment publiés se liront encore pendant de nombreux mois, avec beaucoup d’intérêt.

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fév
11
    
Posté sous (Ressources) par Tanguy Pay

L’identité visuelle des entreprises est tout sauf anecdotique. Elle est le fer de lance de leur crédibilité, de leur anticipation et de leur stabilité. Cette identité ne se limite pas à un logo même si ce dernier semble être la partie visible d’un iceberg. Or le logo n’est que le drapeau au sommet de l’iceberg.

Ce qui compose l’identité visuelle d’une entreprise, c’est par ailleurs, sa (ses) couleur(s), sa police de caractère (certaines grosses entreprises n’hésitent pas à faire créer leur propre police), sa mise en page, certains mots-clés, … Et surtout ce qu’on peut faire et ce qu’on ne peut absolument pas faire !

La liste des guidelines peut être longue. Et c’est avec ferveur, lorsqu’elles ont été définies, qu’il faut s’y tenir. C’est dire si tous les cas de figure doivent y être étudiés (exemple : un logo coloré doit être pensé aussi en niveaux de gris pour l’impression au quotidien de documents internes ; voire même en noir et blanc pour l’envoi de fax).

Toutes ces données doivent être réunies en un endroit unique, constituant une « bible » identitaire. Dans le cadre de création d’un site web, cette bible sera très utile aux webdesigners pour élaborer la charte graphique du site web mais aussi pour en orienter des méthodes de navigation (ergonomie) en accord avec les meilleurs principes du web et la philosophie de la société.

heineken.gifPour découvrir pratiquement en quoi consiste une identité visuelle, voici deux cas d’études :

–> Daimler
–> Heineken (dans le cas d’Heineken, on lira profitablement cette page qui établit la nuance entre la visibilité de la société Heineken et l’identité du produit Heineken)

 

Au passage, un cri du cœur :

S’il-vous-plaît, entreprises de toutes sortes et de toutes dimensions :

- conscientisez-vous à la nécessité de posséder une charte graphique et des guidelines de société professionnelles ! C’est un investissement qui peut aller de quelques centaines d’euros à quelques milliers. Mais c’est primordial !

- cessez de demander au fils de la secrétaire qui a chopé une version craquée de photoshop sur internet de vous bidouiller un logo pour trois euros 6 centimes. ça se voit !

Ceci dit…

Revers de la médaille, lorsqu’une entreprise en facilement identifiable, elle s’expose à des attaques frontales clairement identifiées. Dans le genre « campagne virale » de consommateurs furieux qui mettent le paquet, voici un bel exemple. Et nous sommes curieux de la réponse qu’apporteront les intéressés à ce qui va être un monstrueux bouche-à-oreille. A moins qu’ils ne fassent le gros dos…

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fév
04
    
Posté sous (Ressources) par Nemo

Segmenter les prospects pour déterminer son (ses) public(s) cible(s) est le b.a.ba de la démarche marketing. Cependant, saviez-vous que vous pouvez aller plus loin ? Lorsque votre public cible est déterminé, il vous est possible de pousser l’analyse jusqu’à étudier les réactions possibles à vos campagnes des différents (sous-)profils qui composent ce groupe, en réalisant une série de « personas ».

Si la segmentation a pour objectif de déterminer à qui vous allez vous adresser pour tenter de lui vendre quoi, les personas vont vous aider à simuler le comment et le pourquoi les choses vont se passer tel que vous le souhaitez (ou pas).

La méthode des personas passe par la constitution de différents profils «en mouvement»; quelles sont leurs motivations et leurs objectifs à un moment “t”? Au niveau d’un site web ou d’un intranet (ou d’un blog privé, d’un wiki, …), cette réflexion passera par l’analyse du contenu et de ses différents états d’accessibilité mais aussi par le design (est-ce que mon site est user friendly pour ce type de profil de mon segment ?).

Pour ce faire, vous réaliserez des fiches de personas qui vous permettront, un peu comme sur un jeu de plateau, de simuler l’activité de vos clients sur votre plate-forme, eu égard à un nombre de paramètres que vous aurez déterminés : l’histoire de votre persona, sa situation socio-culturelle actuelle, son degré de formation, …

Evidement, plus votre segmentation sera large, plus le nombre de personas sera important.

Pour approfondir le sujet, nous vous renvoyons à deux articles (en anglais ):

Reconciling Market Segments and Personas

An introduction to personas and how to create them

Et une liste de ressources documentaires.

Ainsi qu’à un article prochain annoncé par Amélie B. sur Ergolab et qui sera sans aucun doute passionnant à suivre du point de vue de l’approche ergonomique.

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fév
01
    
Posté sous (News) par Tanguy Pay

Il y a quelque temps, nous vous parlions de Dataportability, un grand chantier en cours. Voici une vidéo ci-bas qui est plus explicite que celle que nous vous avions données à voir. Ceci dit, ne faisons pas d’angélisme et de prosélytisme à tout crin. restons critique. C’est en tout cas ce que la blogosphère ne manque pas de faire, en se posant un certain nombre de questions.

La plus inquiète étant : sachant que Dataportability est soutenue (en fait, plus que soutenue : opérée) par des géants tels que Google, Facebook, Microsoft, et que son objectif est de créer “un endroit” où l’utilisateur pourra stocker ses données persos pour les importer/exporter d’un site à l’autre, est-ce que, finalement, les grands bénéficiaires de cette solution seront les utilisateurs ou ces géants qui auront définitivement la main-mise sur l’ensemble des données persos des utilisateurs?

Un peu la même question qui se pose quand un grand pays démocratique envahit un pays non-démocratique sous prétexte de lui rendre sa liberté… et de lui piquer tout son pétrole.

Ceci dit, voici le premier rapport du groupe de réflexion Dataportability.

DataPortability - Connect, Control, Share, Remix from Smashcut Media on Vimeo.

 

Et ce podcast est le prolongement de cette réflexion :

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jan
15
    
Posté sous (Méthodo & outils) par Nemo

socrate3.jpgVoici un podcast de Kaïros consacré au personal branding (marque personnelle) à travers les témoignages de Marc Traverson et Thierry do Espirito. A de nombreuses reprises nous avons évoqué le branding des entreprises mais ici, est abordé la « marque » sous l’angle de l’individu.

Intimement lié au concept d’identité, le personal branding est une démarche de networking où fusionnent l’identité d’un individu et son business. Bien entendu, l’usage de l’Internet en général et des réseaux sociaux en particulier ont la part belle dans le podcast. Mais pas seulement.

Pour aller plus loin sur le sujet du personal branding, voici 13 guidelines pour développer un personal branding efficace, sur le Net comme ailleurs :

  • Devenez un expert sur un sujet précis. Et soyez reconnu pour cette raison-là.
  • Ecrivez des articles : pour développer le premier point, communiquez par le biais d’écrits qui vous permettent d’exposer les différentes facettes de votre expertise.
  • Exprimez-vous oralement : tâchez de prendre la parole au sein de rassemblements professionnels (salons, associations, …)
  • Publiez un blog : un blog vous permettra de publier vos articles mais aussi d’inciter le dialogue avec différents acteurs de votre profession (confreres, concurrents, clients, prospects)
  • Elaborez votre propre site web : ce site n’est pas forcément une extension de votre entreprise ou de l’entreprise pour laquelle vous travaillez. C’est d’ailleurs même mieux si ce n’est pas le cas.
  • Créez une adresse web personnalisée : soit avec un url contenant votre patronyme (prenom@nom.com), soit votre nom contenu dans un url propriétaire (prenomnom@blablabla.com)(Faites) réalisez des cartes de visites personnelles
  • Préparez quelques mots vous présentant : en toute circonstance (téléphone, cocktail,… ) , sachez vous définir sans bafouiller ou chercher vos mots. Votre assurance est le gage de votre compétence.
  • Pensez votre look : votre image passe aussi par votre apparence physique (vêtements, coupe de cheveux, …). Ne visez pas forcément à « en jeter » mais simplement à être bien dans votre peau, en cohérence (ou rupture intelligente) avec votre profession.
  • Créez votre propre badge : sur la plupart des événements, on vous fournit un badge avec votre nom et votre société. Mais dans les réunions moins formelles, moins préparées, ce n’est pas le cas. Dès lors, pourquoi ne pas en épingler un personnel au rebord de votre veste ?
  • Adoptez une chouette stylo : oui, l’instrument avec lequel vous écrivez fait partie de votre image. Evitez le stylo-bille estampillé par la boucherie enbas de chez vous…
  • Soyez précis dans votre signature d’e-mail : la plupart des logiciels de messagerie vous offrent la possibilité d’automatiser une signature en bas de page. Complètez cette dernière précisément : nom, prénom, différents url des sites ou blogs sur lesquels vous intervenez, et toute autre infos qui vous semblent utiles.
  • Soyez cohérent et avenant : vous souhaitez que les gens se souviennent de vous ; faite en sorte que ce soit pour des bonnes raisons. Soyez aimable et fidèle à votre parole.

A cette liste, je me permets d’en ajouter deux, dont une que j’ai chipé au fronton du temple d’Apollon, et que je mettrais en tête car il conditionne tout ce qui suit : connais-toi toi-même !

La seconde : faites tout le contraire de ce qui précède et buzzer !

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déc
30
    
Posté sous (Ressources) par Tanguy Pay

Ça y est, depuis peu, vous savez schmoozer. Mais peut-être pouvez-vous encore affiner quelques détails. Comme vos cartes d’affaire, par exemple. Lorsque vous prenez contact, votre carte d’affaire est le premier objet physique qui permettra à votre interlocuteur (prospect, client, partenaire, banquier, …) de se souvenir de vous et éventuellement vous recontacter.

Mais des cartes d’affaire, tout le monde en a. C’est dès lors l’occasion de se distinguer et de sortir des sentiers rabattus des cartes au modèle standard ou, pire, prémâchées et compilées dans des pack-tout-en-un. Se distinguer par une carte originale n’est pas destiné à  faire de l’esbroufe, mais simplement afin de valoriser et enraciner l’identité de son entreprise.

Sur Creativebits, vous trouverez une sélection originale de cartes. De quoi vous inspirer et, suivant les budgets disponibles, développer de petits bijoux identitaires. Cependant, nous insistons : toute créativité est censée être au service de votre entreprise. Donc, si vous faites appel à un graphiste ou un designer, préparez convenablement les arguments et la philosophie de votre entreprise afin qu’il puisse travailler à partir d’une « substance solide ».

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déc
22
    
Posté sous (Ressources) par Tanguy Pay

image très humoristique toute noire et légendée La récente affaire de Target remet une fois de plus la question de l’accessibilité web, ses enjeux et son coût à lavant de la scène. Dans cette affaire, il est question de d’accès impossible au site d’e-commerce ci-nommé par les mal-voyants. Ceci dit, rappelons que l’accessibilité web ne se limite pas aux non-voyants ; elle est aussi liée à d’autres handicaps physiques tels que les problèmes moteurs ou auditifs, mais aussi aux handicaps mentaux.

Par ailleurs, la question de l’accessibilité n’est pas que due à des déficiences corporelles. Elle peut être consécutives de situations culturelles, socio-économiques technologiques. Citons 2-3 exemples en vrac :

  • une éducation très élémentaire (qui induit que le discours et le niveau de langage se doit d’être accessible à tous ; ou du moins, un accès à l’information par paliers de compétences).
  • le problème est aussi lié à des différences de langues. En effet, si vous parcourez un site dans une langue qui n’est pas votre langue maternelle, vous aurez du mal à saisir les finesses des métaphores doublées d’astuces syntaxiques…
  • du matériel informatique désuet ou des connexions à faible débit qui induisent que les sites ne doivent pas être trop « lourds », trop « larges », nécessitent une panoplies de plugin, …

Dans le meilleur des mondes

En théorie donc tous les sites devraient être accessibles à tous. En pratique, c’est un peu plus compliqué. D’abord parce que tous les webmasters ne sont pas forcément sensibilisés ou carrément pas capables de coder suivant les règles de l’accessibilité promues par le WC3.

Ensuite, parce que l’accessibilité représente un coût non négligeable, en temps et compétences (encore que, les défenseurs de l’accessibilité vous diront que l’adoption de bons réflexes représente un investissement peu élevé). Beaucoup de sites web sont réalisés dans une certaine urgence. Et lorsqu’on parle d’accessibilité à beaucoup d’agences web, ils vous répondent que oui, certes, ils voudraient bien mais qu’ils n’ont pas le temps de peaufiner leurs sites pour… une cible pas forcément rentable… et que de toute façon, leur budget ne le leur permet pas). Même discours pour bon nombre de sociétés à qui l’on annonce que la condition de l’accessibilité de leur site sera un coût plus élevé.

Sanctionner vs valoriser

Donc, pour que les choses bougent, il faudra bien en passer par la législation (et sanctions) ou par sa simple application ; par exemple, les sites publics sont contraints d’être accessibles à tous. En pratique…

Ou alors… Ou alors, assurer la promotion de l’accessibilité à travers des arguments financiers persuasifs.

D’une part, à travers la création de labels (dont Anysurfer) qui augmenteraient la crédibilité des sociétés ou association (le site legrandchalon est un exemple de site ayant reçu un label et qui est régulièrement cité pour cela).

D’autre part, la convergence des médias implique que chaque acteur de la chaîne de production adopte des standards qui permettront de recycler tout contenu pour des plates-formes très diverses. A mon avis, le développement de l’accessibilité passera d’avantage par ce genre d’enjeux que par la contrainte légale.

A vous de voir ou de contester…

 

Pour approfondir le sujet :

http://www.braillenet.org/

http://www.accessiweb.org/fr/accessibilite_web/actualites/

http://www.diversite.be/

http://www.w3.org

(et partenaires technologiques)

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déc
19
    
Posté sous (Ressources) par Tanguy Pay

La valeur des idées : cover
Dans cet ouvrage, Luc De Brabandere (Directeur associé du Boston Consulting Group) aborde l’épineuse question de la la place de la créativité en entreprise. Nous avions déjà abordé ce sujet intimement lié au nouveau branding ; mais de Brabandere pousse le sujet jusqu’à réévaluer la créativité dans tous les secteurs de l’entreprise, du marketing (y compris dans sa version alternative) au management.

Dans un jeu dialectique d’oppositions formelles, il nous propose de (re)considérer une série de concepts tels que créativité vs innovation, perception vs réalité, prévisions vs préparation, imagination vs jugement, etc. En compagnie d’Anne Mikolajczak, le duo décortique le fonctionnement de l’entreprise, en regard de concepts opérationnels de la philosophie occidentale et du groupe de Palo Alto.

Un regard totalement décalé, souvent joyeux et toujours utile sur l’entreprise et qui s’affranchit du jargon - parfois ronflant - des analystes marketing, aux éditions Dunod.

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déc
11
    
Posté sous (Ressources, News) par Tanguy Pay

Faisant suite à un article déjà paru ici, voici un autre article qui traite de la présence de chacun sur internet, en tant que personne physique ou morale. Olivier Zara nous propose ici une approche de la présence numérique suivant trois axes : la vie, l’identité et la réputation. Comment la créer et la gérer? Quels en sont ses enjeux?

worker.png

Tout d’abord, il nous rappelle quelques faits fondamentaux : notre présence numérique a un impact sur le monde extérieur au web. Cet impact pouvant être positif ou négatif, il est crucial d’en évaluer les retombées. Ces retombées, les “traces”, sont le fruit de nos multiples interventions sur le web : blogs, commentaires de blogs, sites de renconters, sites de jeux, sites de recherches d’emploi, réseaux sociaux, … L’ensemble de ces actes posés constitue notre vie numérique.

woman2.pngSachant que “77% des recruteurs effectuent des recherches en ligne sur les candidats”, Zara insiste sur le fait qu’au-delà d’avoir bonne ou mauvaise réputaion, le pire serait sans doute de n’en avoir pas du tout. Cette absence de présence est liée à des facteurs tels que : manque de transparence, refus de partager l’information, personne qui n’a rien à dire, technophobie, aversion pour le risque. A cette aversion ou réticence, voire résistance, Frédéric Soussin avait répondu ici à travers une petite vidéo.

Quelques caractéristiques

Identité numérique :

  • l’identité est liée à une personne (personnelle, administrative ou professionnelle)
  • l’identité est objective, composée d’éléments factuels et observables
  • l’identité est contrôlée par des tiers (recoupement)

La réputation numérique :

  • la réputation est liée à une évaluation (de tiers)
  • la réputation est subjective (liée à l’avis de tiers identifiés et qui eux-mêmes ont un lieu (ou non) d’autorité)
  • la réputation est incontrôlable mais gérable (buzz et contre-buzz)

Les enjeux

woman1.pngLes enjeux soulevés par Olivier Zara sont tout d’abord de se prévenir contre les malfaisants qui pourraient tenter de galvauder (usurper) votre identité et porter atteinte à sa réputation. Ensuite, du point de vue des bénéfices, ils sont composés d’éléments tels que : optimiser ses recherches d’emploi, vectoriser sa notoriété, valoriser son expertise, booster sa carrière ; dans une perspective de marketing alternatif, nous nous permettons d’ajouter : exposer grandement et positivement ses produits/services ou ceux de l’entreprise dont votre identité fait partie intégrante.

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nov
19
    
Posté sous (Ressources) par Tanguy Pay

Dans le monde qu’on pourrait croire éphémère du net, on distingue trois catégories d’utilisateurs. Ou du moins, trois identités sous lesquelles ils s’exposent. Nicolas Riou les classifie ainsi : le prolongement de soi, l’extension de soi, ou l’anonymat total qui se traduit par une rupture identitaire.

Pour certains esprits chagrins, le net pourrait être l’outil absolu de la déshumanisation des personnes. Cette analyse est contestable car elle part du principe que dans la vie réelle, nous serions « je », un je incontestable et véridique ; alors que le web serait le lieu d’un autre « je », d’une l’image trompeuse de soi.

Etrange analyse car, finalement, se bâtir une « fausse » identité ne démarre-t-il pas sur base des phantasmes qui nous habitent ? Et quoi de plus incontestable et véridique que nos phantasmes ?

Fondement et gestion : 50/50

cavazza identité numériqueQuoi qu’il en soit, il est probable que le véritable enjeu de l’identité se situe autant dans son fondement que dans sa gestion. Fred Cavazza nous dresse un topo de cette gestion , ses forces et ses faiblesses.

De manière très synthétisée, nous pouvons tirer comme conclusion qu’un individu ou une entreprise (autre identité virtuelle de fait), qu’elle que soit la nature de son identité virtuelle, est amené à capitaliser cette identité. Et qui dit capitaliser, dit durée.

Or aujourd’hui, les traces de toute identité sur le web sont prégnantes. Et les données qui tracent de plus en plus précisément les contours d’un individu s’accumulent plutôt que se remplacer les unes les autres.

Il est donc essentiel, dans cette gestion au quotidien, non seulement de réfléchir aux conséquences de ses actions mais aussi de prévenir. Prévenir simplement les changements de cap. Ce que vous êtes aujourd’hui, n’est pas forcément ce que vous serez demain. Et il n’y a nul embarras à admettre que ce qu’on l’on pensait hier, on le pense différemment aujourd’hui.

A la fin de l’article de Cavazza, vous trouverez une liste profitable des différentes facettes qui composent une identité virtuelle et les plates-formes à même de les traiter.

Vous trouverez aussi un exemple de gestion d’identité - turbulente - ici.

 

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