Le marketing est un art, le Web 2.0 un état d'esprit.
Think with the senses, feel with the mind - Biennale di Venezia

fév
17
    
Posté sous (News) par Jean-Luc Synave

Derrière cette phrase énigmatique se cache un concept déterminant pour qui s’intéresse au commerce de détail, à la vente à distance et au e-commerce.

La_longue_traine.JPG

Chris Anderson est le rédacteur en chef du magazine Wired. Cela fait déjà plusieurs années qu’il a conceptualisé le concept de “longue traîne” appliqué à la nouvelle économie et particulièrement au commerce en ligne.

Qu’est ce que la “longue traîne” ?

Chris Anderson démontre que la distribution, dans son modèle classique de zone de chalandise et surface de vente, est à bout de souffle et que la règle des 20/80 est sérieusement remise en cause (20% des références réalisant 80% du CA).

La règle énoncée par Anderson est que 98% des références se vendront au moins une fois !

Dans son ouvrage, Anderson démontre que la courbe des ventes s’allonge de la tête de la courbe (haut lieu de la distribution traditionnelle) vers la queue de la traîne: les produits achetés par les clients sortent des traditionnels best-sellers.

La disponibilité rendue possible par l’internet se traduit par:

  • l’allongement de la courbe des ventes
  • son épaississement par le développement des niches.

Chris Anderson appuie ses démonstrations sur les acteurs du e-commerce tels que Amazon, Rhapsody, iTunes ou Netflix.

La démonstration permet d’établir que deux nouveaux types d’acteurs vont pouvoir tirer leur épingle du jeu:

  • les agrégateurs de la traîne comme Amazon, Netflix et autres eBay
  • les spécialistes de niche qui vont se positionner sur une partie de la traîne en apparaissant sur plusieurs agrégateurs

Ce livre fait vraiment date dans l’analyse du commerce et de la distribution. Dans une forme parfois répétitive, cet ouvrage vous servira sans nul doute d’ouvrage de travail à lire et à relire.

Pour aller plus loin: http://www.thelongtail.com

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déc
27
    
Posté sous (News) par Tanguy Pay

openwebawards.gifConcours organisé par Mashable, les résultats du concours Open Web Award viennent de tomber. On épinglera deux catégories de gagnants : ceux distingués par un jury de professionnels et les autres, résultats des votes de dizaines de milliers d’internautes. Dans les premiers, on remarquera les victoires de Facebook, Digg, Fliskr, Youtube, Netvibes et autres. Netvibes n’est pas le seul vainqueur français ; dans la catégorie people’s-choice, on remarque… plus ou moins les mêmes qui accompagnent, dans la catégorie “social shopping”, une autre startup française : Zlio.

Ceci nous donne l’occasion de rappeler un peu le parcours et le concept de ce que ses créateurs voudraient voir devenir le plus grand centre commercial virtuel au monde. Le concept : avec Zlio, chacun peut ouvrir sa boutique sans se soucier des “détails” comme la constitution d’une société, location de locaux, relation fournisseurs, livraison. Il suffit d’achalander sa boutique virtuelle en puisant dans les quelque 3 millions de produits référencés par (les partenaires de) Zlio (Rueducommerce, Apple, Alapage, La Redoute,…). Sitôt que votre boutique est créée (il suffit de s’inscrire sur Zlio et de posséder un compte Paypal), et vous êtes référencé dans l’annuaire de Zlio. Et votre position est fluctuante suivant votre activité, votre crédibilité et votre notoriété.

En effet, Zlio a mis à la disposition de ses désormais plus de 200.000 membres, tout une armada d’outils 2.0 tels que forum, rapport de communauté, blogs, petits buzz, … L’objectif étant de créer une véritable dynamique commerciale et communautaire. Et le but est atteint, tant à la longue, on ne sait plus qui est Zlio ou qui s’exprime en son nom ou qui s’exprime personnellement mais dans le cadre d’une boutique sous effigie Zlio.

Les bénéfices…

Si les Zlioshops se multiplient, cela ne signifient pas pour autant que les boutiquiers font fortune. D’après un article paru sur l’Expansion, “Une petite vingtaine touche plus d’un millier d’euros par mois. Et seuls 20% dépassent les 30 euros…” A ceci, le pdg de Zlio répond : « la motivation de nos membres est moins les revenus que la reconnaissance sociale ». Finalement, les réels gagnants de cette histoire risquent d’être, à part Zlio, les grandes enseignes de la distribution en ligne citées plus haut. Qui sans nul doute ont bien capté le concept de la longue traîne

Actuellement, Zlio est essentiellement en France mais très bientôt il implantera son concept au Royaume-Uni. Puis en Allemagne, début 2008.

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déc
21
    
Posté sous (Ressources) par Tanguy Pay

Il y a peu, nous présentions l’enquête Ipsos sur l’usage convergent des médias des consommateurs français en 2007. Mais, in fine, qu’entend-on par « convergence des médias » ?

La convergence des médias, à travers la triade informatique-audiovisuel-télécoms, consiste, pour des entreprises de communications, en une stratégie de développement synergétique des divers médias que soit elles possèdent, soit en qu’elles partagent avec des partenaires. Cette stratégie repose sur trois leitmotiv :

  1. “la concentration d’entreprises, qui fait qu’un nombre de plus en plus réduit de grandes sociétés possède de plus en plus de médias
  2. la numérisation, grâce à laquelle le contenu médiatique produit dans un langage informatique universel est facilement adaptable à n’importe quel média
  3. la déréglementation, qui permet de plus en plus:
    • aux conglomérats médiatiques de posséder plusieurs types de médias (comme des stations de radio et de télévision et des journaux) dans un même marché ;
    • aux sociétés de transmission de contenu (comme les câblodistributeurs) de posséder leurs propres entreprises de production de contenu (par ex. des chaînes de télévision thématiques).

Cette stratégie permet aux sociétés :

  • de réduire leurs coûts en matière de main-d’oeuvre, d’administration et de matériel,
  • d’utiliser le même contenu médiatique dans plusieurs médias,
  • d’attirer davantage de contrats publicitaires en présentant aux annonceurs des offres globales et une formule de « guichet unique » pour un certain nombre de plates-formes médiatiques,
  • ainsi que d’accroître la reconnaissance de marques auprès des auditoires et la fidélité à ces marques grâce à la publicité et à la vente croisées.

En même temps, ce type de stratégie hausse considérablement les barrières pour les nouveaux venus cherchant à pénétrer les marchés médiatiques, ce qui limite la concurrence pour les entreprises convergentes.” (Mike GASHER) (Lire la suite…)

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juil
11
    
Posté sous (Ressources, Méthodo & outils) par Christophe Hendrick

Le constat souvent navrant. Trop de campagnes de buzz cherchent avant tout à faire du bruit ! Pour tous ceux qui cherchent à découvrir une autre vision du buzz marketing, “To buzz or not to buzz” de Georges Chétochine offre un autre regard. Loin des “faiseurs de bruit” Georges Chétochine présente dans cet ouvrage une “méthodologie” pour mettre en place des campagnes de buzz marketing réussies.

Parmi les questions intéressantes posées: Pourquoi commencer la dispersion par un seeding massif alors que l’on oublie trop souvent de capitaliser sur les brand advocates existants, faut-il quantifier uniquement la dispersion du message ou opter pour une approche plus qualitative ?
Les réponses semblent évidentes mais il fallait poser la question !

En cadeau un extrait du livre ici.

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