Le marketing est un art, le Web 2.0 un état d'esprit.
Think with the senses, feel with the mind - Biennale di Venezia
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Posté sous ( News) par Tanguy Pay
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« Je ne gagne pas un euro avec mon site mais qu’est-ce que j’ai comme trafic ! » Aujourd’hui encore, on peut entendre ce genre de fanfaronnade dans la bouche de messieurs très sérieux qui ne se rendent pas compte, qu’en disant cela, ils clament haut et fort l’échec de leur entreprise web. En effet, peut-on imaginer qu’un commerçant se flatte de voir des milliers de personnes visiter leurs rayons sans qu’aucune n’achète quoi que ce soit ?
Ceci dit, entre le succès et le bide, il existe le plus souvent des situations intermédiaires. Des « oui, je gagne… enfin, un peu… du moins, je crois… ». Le succès, c’est bien. Etre capable de le mesurer (et donc de le performer), c’est mieux ! C’est ce que nous propose J-F Ruiz dans un article intitulé « Comment mesurer le succès de vos services web ? ».
De la rentabilité de son site à la mesure de la performance de l’équipe commerciale, il n’y a qu’un pas que nous franchissons allègrement en renvoyant à un article de Jean-Marc Bellot intitulé « Bâtir une communauté commerciale (Partie 1) » et commenté par B. Duperrin ; un article qui intéressera tous ceux qui ont à faire avec le management (et ses difficultés).
Pour en finir avec ces différentes mesures, nous en terminerons avec deux sons de cloches sur l’enseignement et le 2.0. Le premier, qui est plutôt un son, est un rapport élaboré en partenariat avec les universités britanniques et qui fait le point sur les outils 2.0 actuels et ses « best practices ». Le second est une critique intitulée « Les 10 plaies d’Internet », un livre publié chez Dunod. L’auteur propose une approche critique de l’Internet. Un peu de contradictions dans un monde d’évangélisés en somme…
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Tags : blog | communauté | management |
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Nous avons déjà abordé le thème de la web analytique sur le blog et depuis peu, la communauté francophone des web marketeurs dispose de son forum sur la Web Analytique !
Depuis quelques jours, la nouvelle se diffuse sur internet, OX2 vient de créer un forum qui risque de rapidement devenir incontournable ! Thomas Faivre-Duboz a d’ailleurs fait une intervention sur la web analytique au Salon Solutions Business le 6 mars dernier, intervention qui sera très prochainement mise en ligne sur le blog.
En attendant, je vous invite à découvrir, vous inscrire et participer à cette nouvelle communauté !
Tous à vos analyses !
D’ailleurs, vous utilisez quelle solution pour faire vos analyses ?Â
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Tags : communauté | web analytique |
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A l’occasion de la sortie de SezWho, Presse-citron en fait un rapide descriptif, tout en rappelant que d’autres solutions existent déjà telles que Cocomment et IntenseDebate. L’émergence de ces solutions est très intéressantes car, rappelons-le, le web est interactif certes mais aussi facteur d’identité virtuelle à contrôler. Laisser un commentaire sur un site, un blog, constitue un ajout à la cartographie générale de votre profil sur le web.
Régulièrement, nous constatons que les commentaires sont autant - parfois même d’avantage - intéressants que l’article qui les a suscités. Pouvoir les classer, les classifier, les noter, bref les capitaliser, est un véritable bonus informationnel pour la communauté comme les individus qui les rédigent. Et, plus loin, ça pourrait carrément, à moyen terme, devenir un élément motivant. Car admettons-le, l’on rechigne souvent à s’impliquer dans un xième commentaire, même lorsque les précédents sont inintéressants.
Tant que nous sommes sur Presse-citron, voyez la présentation d’une autre solution qui évalue la qualité de votre référencement. Ceci dit, pas besoin de long discours, vous pouvez vous rendre directement sur la page de Meta Tag Analyser et taper l’url de la page que vous souhaitez analyser. Attention, ce n’est pas une analyse exhaustive mais assez informative, surtout si l’on connait un tantinet les bases du référencement.
Ces bases, justement, marketing-etudiant vous propose de les revoir, surtout en ce qui concerne le référencement des pages dynamiques et l’optimisation de leurs templates.
A part ça, signalons que l’excellent blog de Jacques François se met en veille. Ce n’est pas une bonne nouvelle pour les amateurs d’infos et d’analyse pointue du marketing. A lire, le dernier article que son auteur a posté : une interrogation/un bilan sur sa fonction de bloggeur. Espérons qu’il revienne assez rapidement sur sa décision. En attendant, bon nombre de ses articles précédemment publiés se liront encore pendant de nombreux mois, avec beaucoup d’intérêt.
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Tags : analyse | blog | communauté | formation | identité numérique | marketing |
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Posté sous ( News) par Tanguy Pay
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Difficile de vendre ce que dorénavant on clame partout gratuit. C’est pourtant ce que le projet Mediapart tente de faire depuis quelques semaines, en usant des armes de l’internet 2.0. Mediapart est un projet de presse online mené par quelques franc-tireurs comme Edwy Plenel.
Le site web, que l’on pourrait qualifier en phase béta, s’est armé de tous les arguments valorisant du 2.0 : transparence de l’équipe, témoignages de soutiens en vidéo (de personnes connues ou pas), blog, fil rss ; le tout est doublé d’une offre claire et visible. La volonté de créer une communauté de fan est claire.
Bref, un bel exemple de ce que la presse pourrait devenir d’ici quelques années ; voire quelques mois.
Pourquoi je soutiens - Olivier Duhamel
par Mediapart
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Tags : blog | communauté | marketing | rss | web 2.0 |
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Posté sous ( News) par Tanguy Pay
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Un récent article de Gregory Pouy sur Marketing-étudiant attirait l’attention sur des échecs relatifs de campagnes axées sur le « sexe ». Nous allons y revenir. D’ores et déjà rappelons que la formule sexe+désir d’achat est une formule largement éprouvée dans l’histoire du marketing ; largement éprouvée et toujours d’actualité : si vous avez été faire un tour au dernier salon de l’auto, vous l’aurez constaté. Attiser le désir sexuel est aussi notoire (et efficace) que celui de susciter le besoin d’incorporation dans une communauté qui se traduit par le témoignage (comme par exemple les publicités vantant les inépuisables pouvoirs de blancheur toujours plus éclatantes des poudres à lessiver et autres produits récurant-récurrents).
Or à bien y réfléchir, ce n’est pas tant le désir qui est visé mais bien la frustration du désir qui, en des temps pas si lointains, ont été épinglés par S. Freud et exploités par son diablotin de neveu. L’on sait maintenant que dans ces petits (en-)jeux, la part de phantasme est plus importante que la part de réel. Et que le désir ne se situe pas toujours à l’endroit que l’on suppute. Par exemple, la théorie freudienne nous apprend qu’en général, un rêve où le patient se retrouve nu dans un assemblée d’adultes habillés et indifférents, ne révèle pas des désirs orgiaques mais bien un souhait de retour à l’état infantile car il est naturel qu’un enfant se ballade nu au milieu des « grands ».
Tout ceci pour commenter l’article mentionné ci-dessus : Bien entendu lorsque vous jouer avec les codes du sexe et de la nudité, il est vous faut savoir quel est votre public-cible mais aussi - et surtout - avec quels codes vous souhaitez « jouer » : sulfureux ou angéliques ?
Gregory Pouy oppose deux campagnes (Eleave et Effiliation) désignant indifféremment un usage maladroit du « sexe ». Nous sommes d’accord sur la maladresse ; par contre, il nous semble que dans un cas, on fait appel au désir sexuel et dans l’autre au désir communautaire symbolisé par à une nudité édénique. Quant aux raisons de l’échec relatif de ces campagnes, nous avons tentés de les exposer sur le forum de marketing-étudiant ; en deux mots, elles seraient liées à un manque de créativité des deux sociétés prises en exemples.
Post scriptum : un troisième exemple (voir plus bas) est cité pour la démonstration : en l’occurrence, les ressorts utilisés dans ce cas méritent qu’on s’y arrête un instant. On remarque depuis quelques années, une multiplication des incursions dans les coulisses de la pub dans la communication commerciale. Si chacune de ces interventions nous fait sourire, on ne peut m’empêcher de penser que la pub fait si bien partie de la vie des consommateurs que dorénavant on les associe au process des fabrications de campagne (avec un annonceur un peu ballot et un publicitaire-guignol, rangé du côté des rieurs). Jusqu’à les inviter à réaliser eux-mêmes la pub de leur produit, phase ultime du branding : le consommateur produit ce qu’il va consommer, en fait la promotion dans sa communauté (bouche-à -oreille) et le consomme finalement lui-même.
Découvrez la nouvelle pub Neuf !
envoyé par n9uf
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Tags : communauté | créativité | marketing | publicité | TIC | viral |
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Posté sous ( News) par Moby
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Alors que les conjectures vont bon train concernant la réelle progression de Facebook, aux Etats-Unis et dans le reste du monde, MySpace vient de récemment commanditer un rapport concernant les profils de ses utilisateurs. La conclusion qu’ils en tirent est que les réseaux sociaux atteignent un stade de maturité où au sein d’une communauté, peut se développer une approche socioculturelle jumelée à une activité économique. Encore un peu plus d’eau au moulin des optimistes.
Les 6 profils :
- 38% are “essentialists” : who primarily use social networking sites to stay in touch with friends.
- 28%, are “transumers” : those who follow new trends rather than make them.
- 10% are “connectors” : who specialise in identifying and linking to cool content.
- 5% are “collaborators” : who create events and projects online by teaming up with other users.
- 5 % are “scene breaking” : who hunt down new bands and talent online and share that through the site.
- 4% are “netrepreneurs” : who use social networking sites to make money.
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Tags : communauté | marketing | networking | réseaux sociaux |
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Voici un exemple intéressant d’implantation commerciale sur Facebook. Il s’agit de l’office du tourisme de Flandre (ou d’un partenariat). Mais comme nous allons le voir, l’accent est mis ici sur le consommateur et le produit. Le «producteur» est quand à lui en arrière-arrière-plan.
1. Première strate : la communauté Facebook

- L’approche est radicalement francophone. Le choix s’est porté sur des rédacteurs dont la langue de Voltaire est de toute évidence la langue maternelle. Le tout (titre, baselines, …) est basé sur des jeux de mots, y compris l’intitulé du groupe « Pour ceux qui pensent que Anvers est le contraire de Endroit ». Humour potache certes mais efficace.
- Les rédacteurs portent des pseudos qui correspondent aux différentes régions de Flandre (Myriam De Malines, Pascale D’Anvers, Anne Laure De Bruges, Claire De Bruxelles, …)
- Les pages liées conduisent toutes vers d’autres groupes francophones et le site générique l’est aussi (www.tourisme-flandre.com)
2. Deuxième strate : Tourisme-Flandre

Le site Toursime-Flandre.com est lui-même lié à un autre site : tourismebelgique.com/. Tous deux sont francophones mais pour la première fois on voit apparaître un logo… mais qui brandé en français.
En dehors de cela, seul le produit « Flandre » (et Bruxelles) est mis en avant.
3. Troisième strate : Toerismevlaanderen

Ce n’est qu’en cherchant un peu que l’on retrouve le logo original de l’office du tourisme flamand (voir http://www.vlaanderen-vakantieland.be/ & http://www.toerismevlaanderen.be/)
Conclusion
On remarque ici une stratégie optimisée de community marketing centrée sur le consommateur. Ce sont les représentants du public-cible qui parlent du produit au public-cible. Ils sont le gage d’une certaine impartialité du fait qu’ils appartiennent à la même communauté. Petit bémol : les contributeurs ne sont pas très assidus mais à suivre sur la longueur. Le modèle est néanmoins utile à méditer.
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Tags : communauté | marketing | réseaux sociaux | stratégie | web 2.0 |
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Posté sous ( News) par Tanguy Pay
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Intimement lié au Cluetrain Manifesto, on pourrait dire que le pinko marketing en est la version 2.0. Initié par Tara Hunt, co-fondatrice de la Citizen Agency, le concept regroupe l’ensemble de ce qui définit le marketing alternatif, le tout, peut-être, auréolé d’une dimension plus éthique.
Le pinko marketing rassemble de plus en plus d’adeptes, notamment sur des blogs et wikis (le wiki officiel de Pinko). Le positionnement idéologique du Pinko est pour le moins ambigu car il prône une disparition du directeur marketing. Ce n’est cependant pas le corps de son message.
Le pinko marketing met surtout en avant l’ultra-collaboratif où peu à peu la dialectique producteur-consommateur (passif) disparaît à la faveur d’une relation producteur-producteur (prosumer). Dans la logique de la priorité donnée à l’être humain du Cluetrain Manifesto, le pinko marketing met en avant l’appropriation du marché par l’utilisateur ; dorénavant, les mots d’ordre ne seront plus émis par une élite à destination d’une masse mais plutôt inversement, les grandes tendances du marché seront définies par la communauté s’exprimant à travers les voix de chacun de ses membres.
On le voit, le pinko marketing suit les mêmes sillons que le permission marketing (marketing relationnel) et le bouche-à -oreilles. Une dimension politique en plus, peut-être (pour approfondir l’aspect politique de la consommation et de la création de produit, nous vous donnons rendez-vous le 31/12 en fin de matinée, ici même. Nous vous donnerons à visionner une intervention de Philippe Starck qui traite de cet aspect).
On peut néanmoins s’interroger sur la viabilité d’une telle vision. Car elle suppose, dans ses principes de base, que la communauté soit proactive et, finalement, constituée d’individualités fortes. En gros, qu’elle nage a contrario de toutes les théories sur les masses telles que les avait cyniquement (et empiriquement) définies Edward Bernays.
Voici deux exemples de pinko marketing : M&M et Kickers qui n’a pas attendu le 2.0 pour séduire ses fans.
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Tags : blog | blog marketing | communauté | e commerce | marketing alternatif | réseaux sociaux | social sharing |
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Twitter, la plateforme de micro-blogging ?
Twitter est une plateforme de micro-blogging lancé en 2006 et qui connaît depuis le début de l’année 2007 un franc succès sur le web. Twitter propose à sa communauté un nouveau système de communication basé sur de courts messages, un système très proche du SMS. Le principe est de se construire sa propre communauté en fonction des affinités existant entre les personnes. La communication façon SMS (on ne peut mettre que des messages de 140 caractères) offre une nouvelle manière de communiquer, en jouant sur la spontanéité, l’instantanéité et la concision.
Twitter est un réseau social avant tout puisqu’il faut rechercher ses “amis” pour suivre leur micro-blogging. La grande force du service est d’être disponible sur de nombreux supports. Il est tout à fait possible d’émettre et de suivre ses mini-messages à partir d’un téléphone portable, d’une messagerie instantanée ou même d’un agrégateur de flux comme Netvibes.
La majorité des utilisateurs sont des particuliers qui communiquent entre eux au quotidien mais une nouvelle manière d’utiliser le service fait son apparition avec l’inscription d’entreprises aux services pour communiquer autrement.
Twitter au service du e-commerce des entreprises
Nous venons d’expliquer le principe de Twitter où un utilisateur peut envoyer des minis messages à l’ensemble des utilisateurs qui le suivent au quotidien, par le site, par messagerie instantanée ou par téléphone. Certaines enseignes ont adapté le principe de “micro-blogging” en “micro-promotion”.
Woot.com, le site américain “1 jour, 1 produit” a mis en place son Twitter où chaque jour, il informe ses followers (l’ensemble des utilisateurs Twitter qui ont décidé de suivre les informations écrites par Woot) de la vente du jour, du prix du produit et du lien pour accéder à la vente.
Cette approche est une alternative au traditionnel e-mailing, si ce n’est qu’il a l’avantage d’être disponible sur différents supports.
C’est d’ailleurs dans cette optique que Saveur-biere, dont on retrouve une interview sur Marketing On The Beach, a mis en place ce service. Il propose aux clients de s’inscrire pour recevoir sur leur téléphone mobile les dernières offres Saveur Bière. A titre d’exemple, Amazon dispose également de son compte Twitter où il y propose ses “product of the day” et il en est de même pour le célèbre vendeur de t-shirt Threadless qui informe de la sortie de ses nouveaux modèles sur son compte Twitter.
Source : RedWriteWeb
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Tags : communauté | micro blogging | mobile | multicanal | twitter |
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A l’occasion du congrès annuel “Les TIC et les Pouvoirs Publics” organisé le 4 décembre 2007 par Agoria (fédération de l’industrie technologique), l’e-Gov Award a été remis au projet d’e-gouvernement de l’agence pour la simplification administrative : e-Dépôt. Grâce à ce projet, vous pouvez créer votre entreprise en 4 jours et trois étapes, top-chrono.
« Les organisateurs entendent ainsi récompenser des réalisations et des projets-pilotes exceptionnels dans le domaine de l’e-gouvernement. » Et d’ajouter : « Un fameux coup de pouce à tous ceux qui veulent créer une entreprise».
Dommage cependant que le communiqué de presse (où l’on retrouve les différents awards décernés, par catégories) n’indique aucun lien vers les sites ou les départements ou les services distingués et que lorsqu’on tape « e-depot », voire même « e-dépôt » (hm…), dans Google, on ne tombe sur aucun site portail ou aucune page informative… Simplifier la création d’entreprise et le service aux citoyens ça devrait passer aussi par une information très accessible, non ?
Bon, j’ai quand même trouvé ça sur youtube, en cherchant un peu :
Sinon, il y a bien un communiqué sur le site Kafka (projet pour la simplification administrative), qui replace le projet e-Depot dans son contexte :
“Grâce à ces réformes la Belgique est le pays le plus rapide en Europe pour créer une entreprise. Universellement les pays réputés d’être très entreprenants comme le Singapour (5 jours), les Etats-Unis (6 jours) et le Hong Kong (11 jours) font moins bien.
“Entre-temps ces efforts fournissent des résultats. Pour la cinquième fois de suite le nombre d’entrepreneurs débutants augmente. En 2003 il y avait encore moins de 50.000 débutants. En 2006, il y avait déjà 67.000 débutants. Pour 2007, il semble que le nombre d’entreprises débutants est en train de monter fortement. Le nombre de starters a de nouveau augmenté de 11% dans la première moitié de 2007.”
Cool, la Belgique est plus forte que le Singapour et le Hong Kong !
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