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Nouveaux métiers du web

Ces derniers 16-17-18 octobre, avait lieu le salon VAD Expo 2007. Le troisième jour, en fin d’après-midi, Brigitt Albrecht, Directrice du département marketing de vente ESC Lilles, interrogeait 4 acteurs des nouveaux métiers du web : Sébastien Billard, Julien Lemarchand, Arnaud Hego et Audrey Lecompte. En toute décontraction, ils nous décrivent leur parcours et leur émergence dans ces nouveaux métiers pour la plupart encore inconnus ou inexistants, il y a à peine dix ans. Fait intéressant, la grande tendance de leur parcours réside dans leur caractère autodidacte. Et leur point commun à tous : la passion :!:   La conférence a été enregistrée et un extrait est visionnable ici. Vous pouvez aussi télécharger toute la conférence en Divx...

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Ressources Web Analytics

Webtrends vient de créer une page spéciale où une série de livres blancs sont téléchargeables. Ces livres sont dédiés à différents secteurs du marketing et du web analytic. Au nombre de cinq, ces livres (en anglais) sont : Focus on Results: The Essential Guide to Web Analytics : ce guide incontournable vous montrera comment votre entreprise peut tirer parti du Web analystic pour obtenir les résultats recherchés sur toutes vos campagnes en ligne. Success in the Balance : le guide ‘Mesurer le succès » est basé sur de nombreuses réflexions et idées pratiques pour la vente en ligne dans le secteur bancaire, l’assurance et les institutions. Click to Buy : ce guide essentiel réunit les meilleures pratiques du e-Commerce pour résoudre les nombreuses questions que posent la distribution en ligne au jour le jour. Marketing Performance Management: solutions pour résoudre tous les défis auxquels les directions marketing doivent faire face aujourd’hui, incluant des astuces pour créer des campagnes marketing ciblées et recouvrir des leads en ligne pour un meilleur suivi commercial sur le terrain. Passport to Success : un guide essentiel sur le Web analytics dans le secteur du Transport en ligne, pour résoudre les nombreuses questions auxquelles les professionnels du Voyage et de l’Accueil sont confrontés aujourd’hui dans le domaine du marketing en ligne....

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RSS design

Ils fleurissent partout, pour le plus grand plaisir des veilleurs. Ce sont les boutons rss. Rappelons en deux mots que les rss sont des fils qui, reliés à une solutions logiciel embarquées sur votre station (voire même à distance) vous permettent de suivre l’actualités d’autres sites. Ils sont traditionnellement reconnaissables sous la forme d’un petit bouton carré orange gravé d’un point et de deux petites ondes. C’est une iconographie standard. Mais libre à vous de personnaliser vos boutons rss. Smashingmagazine vous propose une liste de boutons téléchargeables allant du plus classique ou plus fantasque. Vous y trouverez du produit fini directement emploitable ou du produit sous forme vectorielle que vous pourrez faire évoluer en fonction de vos desiderata. Bon design oblige, vous trouverez dans cet article, quelques réflexions sur l’endroit idéal où placer ses boutons rss dans la...

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2.0, non merci?

Frédéric Soussin aborde le web 2.0 par la lucarne des ronchons. Ou en tout cas, par le biais de la contradiction et de la résistance. Bonne idée, donnons la parole à ceux qu’ils n’en veulent pas, écoutons leurs réticences. D’une part, ça nous donnera l’occasion de les convaincre du contraire et de tourner le cou à des idées reçues. D’autre part, ça permettra de faire évoluer la convivialité et l’usabilité de nos...

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Le meilleur moment pour envoyer son e-mailing, c’est…

N’importe quand. C’est en tout cas Melinda Kruger qui l’insinue dans un article paru sur EmailInsider. Son constat, elle le tire de plusieurs années d’expérience dans le marketing relationnel. Pour autant, elle ne méprise pas la question. Elle affirme juste que la réflexion sur le moment de l’envoi de l’e-mailing, c’est la chose dont on devrait se préoccuper en dernier. En avant, elle place plutôt la pertinence commerciale et la qualité intrinsèque de l’e-mail (créativité, positionnement de liens, détermination des call-to-actions, élaboration de l’objet, …). Comme nous tous, elle dit avoir lu toutes les démonstrations possibles et imaginables sur la question. De son expérience, elle tire quelques contre-théories : par exemple, on considère que le mois de janvier est un mauvais mois pour envoyer des offres commerciales. Pourtant, tous ses envois à cette période ont été fructueux. Sa conclusion : c’est parce que les boîtes mails sont moins sollicitées en cette période que ses envois étaient plus percutants… Pour conclure sa rapide analyse, elle en fait appel à notre bon sens et notre expérience utilisateur personnelle. Quel est notre meilleur moment pour lire nos e-mails? Pour la plupart, quand nous en avons le temps… Donc, le secret d’un bon e-mailing, ce serait sa capacité à être conservé par l’utilisateur afin qu’il le lise quand il en aura le temps. A moins que quelqu’un démontre le contraire…...

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Marketing et design : que d’émotions ?

Admettons-le, le lexique du marketing est quelque fois – mal – perçu comme un langage guerrier : stratégie, public-cible, targets, impact, guérilla,… Ce jargon d’initiés révèle assez peu que derrière chaque consommateur se cache un être sensible qui réclame des émotions moins vindicatives. C’est peut-être ce qui fait le succès des réseaux sociaux : un peu d’humanité imparfaite dans cet univers pragmatiste. Dans son ouvrage, Emotional Design, le professeur Donald A. Norman détermine trois niveaux d’appréhension de l’objet chez l’être humain : le niveau viscéral, comportemental (inconscient) et intellectuel. D’après lui, la bonne équation (comme souvent) se situe à l’intersection de la prise en considération des trois. Dans cette interview, il explique à quel point les décisions prises par l’utilisateur sont liées instantanément à ce faisceaux d’influences qui le traversent face à un design. L’intelligence objective évalue l’intérêt de l’objet (ou du service) pour l’individu propre mais une partie émotionnelle en qualibre parallèlement les valeurs émotionnelles (telles que la nostalgie, l’empathie, …). On comprend dès lors cette remarque de Peter Morville lorsqu’il précise que la performance ergonomie d’un site web ne suffit pas à en faire un site bien « designé ». Il faut aussi qu’il parle au « cÅ“ur » de l’usager pour produire une bonne UX (tout en sachant que « l’usager » n’existe pas, il y a des usagers ; et donc des choix à opérer dans sa communication ; ou multiplier ses choix). Do your emotional experience your-self Dans cette quête sans fin de toucher le coeur des gens, les réseaux sociaux 2.0 sont une réponse que l’on pourrait qualifier de pragmatique. Non plus en fournissant le contenu qui touche. Mais bien les outils qui permettent aux internautes de choisir les contenus qui les émotionnent. Widgets, blogs, fils rss, syndication, plates-formes communautairesn … voilà autant de solutions qui doucement s’imposent et où le libre-arbitre de chacun est total (à condition qu’on leur donne des outils accessibles) et les échanges véritables. Le revers de la médaille – et qui sans doute fait peur aux marketers -, c’est que tout contenu qui ne se voudrait pas « véritable » serait proscrit de ces choix émotionnels. A cela, il n’y a qu’une réponse : le marketing relationnel n’est pas qu’une stratégie ; il est aussi un choix délibéré (ou une obligation incontournable?) de vouloir faire du commerce autrement dans un village que l’on dit global, avec des clients de plus en plus informés et intelligents… du cÅ“ur....

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Web credibility et facteurs persuasifs

L’influence digitale serait telle qu’elle nous ferait changer d’avis, nous motiverait à arrêter de fumer ou à acheter une assurance ? Dans son ouvrage intitulé Persuasive Technology, le Dr. B.J. Fogg de la Stanford University a étudié les facteurs de persuasion et stratégies qui animent ce processus de crédibilité. Quelles sont les motivations qui poussent les gens à croire ce qu’il trouve sur le Web ? Quels agents persuasifs sur nos écrans et à quoi nous poussent-ils ? Comment l’entreprise 2.0 motive et persuade les gens ? Autant de questions un tant soit peu effrayantes si l’on se réfère au pouvoir de manipulation que ces derniers peuvent exercer. Ces processus de crédibilité véhiculés par le biais sont également repris et étudiés dans le laboratoire de recherche du Dr. B.J. Fogg, Lab Persuasive et portent un nom, « captology ». Et bonne nouvelle ! « Ces technologies interactives de persuasion peuvent aussi amener à des changements positifs dans les secteurs tels que la santé, l’éducation ou encore la sécurité » comme décrit sur le site. Des effets persuasifs qu’ils seraient intéressant de tenter et qui ont déjà fait leurs preuves dans certaines sociétés. Ainsi, le projet « Free Rice » épinglé sur le « captology notebook » qui vous permait en jouant avec des questions liées à la langue anglaise de faire un don de riz et participer à la réduction de la faim dans le monde. Et pour des technologies persuasives en action, « captology TV » vous permet de visionner une douzaine de séquences vidéos montrant comment les sociétés utilisent le web pour influencer les utilisateurs. Ci-dessous, celle sur l’ « alarm clocking » et la création d’opportunités pour augmenter la fréquence des visites sur votre site...

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10 enjeux d’utilisabilité pour les interfaces sociales

Lors des dernières Journée Mondiale de l’Utilisabilité , Guillaume Brachon, secrétaire général de l’association Designer Interactif , s’est exprimé sur l’avenir des interfaces sociales. Pour lui, l’innovation d’interfaces toujours plus en connexion avec l’être humain, ne viendra pas de solutions techniques mais bien par le design. Pour appuyer son propos, il a rappelé ce qui, à son sens, sont les 10 enjeux de cette évolution : Rendre l’info plus facilement appropriable/manipulable Assurer plus de contrôle à l’utilisateur en adaptant l’architecture de l’information à ses usages Proposer de nouveaux modes de représentation pour faciliter la compréhension de l’information Enrichir l’expérience de navigation Performer toujours plus les systèmes de recherche Encourager le partage collaboratif Filtrage de l’information cruciale Interopérabilité : adaptation des interfaces aux contextes et terminaux multiples Popularisation de nouveaux usages (partage, collaboration, contribution) Capitalisation d’un langage commun des interactions Voici le slide show qui argumente cette liste. 10 enjeux d'utilisabilité pour les interfaces sociales View more presentations from...

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5 méthodes pour mieux segmenter ses DB clients

Il est (devrait être) révolu le temps où l’on arrose toute sa clientèle d’une seule newsletter promotionnelle. Il a été démontré qu’une campagne efficace est une campagne qui s’individualise et s’adresse à chaque client, selon des critères fins.Une des étapes de ce processus d’affinage est la segmentation de ses DB clients. Voilà pour la théorie. Mais en pratique ? Voici 5 méthodes (cumulables) pour optimiser sa segmentation. Segmentation selon la valeur et le potentiel de ses clients : Cette donnée permet de cibler les clients en fonction de leurs capacités (pouvoir d’achat et fréquence) à acheter les produits. Cette capacité est à mettre en liaison avec les prix de vos produits/services. L’inconvénient de cette méthode est son caractère évolutif. Dans un sens comme dans l’autre… Segmentation selon les usages et les comportements des clients : Dites aussi RFM (récence-fréquence-montant), cette segmentations se base sur trois questions : Quand le client a-t-il acheté la dernière fois? À quelle fréquence achète-t-il? Combien dépense-t-il? La méthode RFM prédit le comportement futur des clients en se basant sur leur comportement passé. Cette méthode d’étude du comportement s’affine par le biais de scoring qui sont des questions supplémentaires que l’on se pose : Quels produits achètent-ils? Quels produits n’achètent-ils pas? Quels sont leurs besoins? Segmentation selon les canaux de ventes préférés : Ce genre de segmentation demande une attention de chaque instant et une traçabilité multicanale des clients. Elle permet non pas d’analyser les comportements d’achats du client mais des moyens les plus fertiles pour établir avec lui un échange qui sera ipso facto un canal favorisant l’acte de vente. Segmentation selon les besoins des clients : Cette méthode demande de la maturité et une connaissance approfondie des activités des clients. La méthode consiste à anticiper les demandes. Et proposer, en outre des produits, des services à valeur ajoutée qui les accompagnent et qui tiennent compte de la réalité du client, ou d’une réalité supposée avec plus ou moins de perspicacité. Segmentation selon la taille d’entreprise et l’implantation géographique : Bien que très répandue, la segmentation par taille est quelque fois critiquée. Car une petite comme une grande entreprise, suivant les produits vendus, peuvent avoir les mêmes besoins. Il est donc important de coupler cette segmentation avec d’autres critères pris en comptes, comme la nature des activités de l’entreprise. Quant au critère de l’implantation géographique, il est « dangereux » lorsqu’il est couplé avec d’autres critères tels que, justement, la nature des activités de l’entreprise : la conséquence peut être que la zone s’étende suivant des proportions qui diminueraient considérablement la rentabilité de la...

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http://www.bien-choisir-son-nom-de-domaine.be/

1. Privilégier le .com. Effectivement, cette extension est reconnue internationalement. Et par ailleurs, elle donne un statut « commercial » patent. Mais ne s’arrêter qu’à cette extension, ce serait ne pas tenir compte du marché local (entendez national). Donc, en terme d’achat d’extension, il est conseillé d’acquérir (ausso) les extensions locales ; ce qui permet, par ailleurs, de proposer des pages d’accueil orientées vers son (ses) public-cible géographique. 2. Les plus courtes sont les meilleures. Votre nom de domaine devrait être composé de moins de 10 lettres (hors extension). Il est vrai que c’est plus aisé à communiquer verbalement, plus aisé à taper dans la barre url, et donc facteur de moins d’erreurs possibles. Pour l’exemple, hp.com est plus aisé à taper que hewlett-packard.com. Mais dans l’absolu, le second est plus signifiant. Trouver un juste milieu donc… Cependant, on peut user de longs noms de domaine significatifs, voire même de phrases. Les-chiens-aboient-la-caravane-passe.be se retient aisément et convient pour des sites événementiels. Mais encore une fois, en local. 3. Mots-clés et synonymes. Conseil repris aussi dans cet article de SamMag : placer des mots-clés dans l’adresse n’est pas inutile. En terme de référencement, placer des mots-clés (en relation directe avec votre activité, évidement) dans votre nom de domaine est prometteur d’un bon rendement. Cependant, certains mots-clés sont usés. Pourquoi alors ne pas user de synonymes ; voire de mots complémentaires, un peu décalés et qui donnent une couleurs ou poétique, ou humoristique. Par exemple : marketingonthebeach. 4. Des url facilement prononçables Imaginez-vous sur un salon professionnel, au téléphone ou un cocktail. Votre nom de domaine se prononce-t-il facilement, s’entend-il facilement ? N’y a-t-il pas d’ambiguïtés possibles autour des « ph » qui seraient perçus comme des « f », des « y » qui seraient perçus comme des « i » ? 5. Chasse gardée Ne crapahutez pas sur les plates-bandes des géants et n’intégrez pas de marques protégées dans vos url. Exemple : caterpillaronthebeach sera sans doute facteur de problèmes… pour vous. 6. Racheter un nom de domaine réservé Là, il n’y a pas de secret. Celui qui en est le possesseur détermine les prix. A voir jusqu’à combien vous êtes prêt à payer. 7. Les accents A l’attention des francophones, ajoutons qu’il convient d’éviter l’usage de mots à accents. Viveleprésident.fr, ça ne marche pas.   Si après tout ça, vous avez la flegme de chercher un nom de domaine 2.0, il vous est possible ici d’en créer un automatique sur base de rien, ou sur base de substantifs que vous avez préalablement sélectionnés (en anglais). L’outil est anecdotique et anglo-saxon. Vous ne pourrez donc pas opérer de recherche en français. Mais qui sait, peut-être trouverez-vous LE nom qui vous plait. Pour approfiondir le sujet ou utiliser d’autres outils similaires, voici une liste de liens....

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