Intéressante remarque que celle-ci : « La géolocalisation des adresses IP permet de cibler les internautes relativement précisément par pays de connexion. Cette capacité de ciblage permet donc de cibler les internautes qui à partir de la France ou d’un pays francophone consultent un site étranger dont les contenus sont le plus souvent en langue étrangère».
ABC-marketing ajoute que bon nombre d’annonceurs implantés sur des sites anglophones ne destinent pas leur business ailleurs que sur leurs frontières. Il y aurait donc là des espaces publicitaires à acquérir à moindre frais.
Deux autres arguments en faveur d’une telle démarche sont mis en avant :
- la présence d’une audience nativement non-anglophone sur un site anglophone est facteur d’une audience qualifiée. Nous ajoutons : une audience motivée !
- un message francophone (ou autre, suivant l’IP d’origine) apparaissant dans un environnement anglophone a un impact plus fort, relevant ainsi le pourcentage de bêta mémorisation.
Ps : nuançons la remarque en précisant que l’IP n’est pas forcément synonyme de langue. Si nous prenons le cas de la Belgique et spécifiquement celui de Bruxelles, on doit prendre en considération qu’un nombre important d’Eurocrates y résident - ou sont de passage - et, dès lors, ne sont pas spécialement intéressés par ce genre de ciblage géographique. Mais la remarque est vraiment intéressante si vous êtes un businessman du Monténégro, du Lichtenstein, du Burkina Faso ou de Fleurus.













