« Lorsque la vitesse d’évolution du marché dépasse celle de l’organisation, la fin est proche », disait Jack Welch, ex CEO de General Electric. C’est sur ces mots que débute le récent white paper de Digimind.(et l’IAE d’Orléans) dont l’objectif est de fixer un instantané de l’état de la veille dans les entreprises de l’Hexagone. Le bilan est très (trop) mitigé…
« Ce 1er baromètre met avant tout en lumière un décalage fort entre d’un côté l’importance croissante de la veille dans l’entreprise pour soutenir sa compétitivité et de l’autre l’absence d’outils adaptés et de méthodes éprouvées pour répondre à cette mission. », déclare Alice Vin, une des auteurs du rapport.
Suivant l’adage du verre à moitié plein ou à moitié vide, on peut dire que, d’un certain point de vue, la nouvelle est plutôt bonne : les entreprises sont non seulement conscientes de l’extrême nécessité de rester attentives aux diverses innovations de leurs concurrents plus ou moins directs et expriment clairement l’envie de passer à l’acte. Mais d’un autre point de vue, la nouvelle est alarmante car on constate que les nouvelles formes de management (ici, ici ou encore là, là et là) ne sont pas encore, sinon connues, du moins adoptées (avec mesures).
Le document est téléchargeable sur le site (inscription requise)
Pour en savoir plus, un rendez-vous à ne pas manquer : Solutions Business 2008.
Quelques tableaux significatifs issus de ce White Paper de Digimind :












