Ça fait un petit temps que je cherchais une occasion de parler de l’excellent blog Zone franche de Gilles Martin ; son récent décryptage d’un article paru dans le Harvardbusinessonline m’en donne l’occasion.
Gilles Martin est un consultant tel que je les apprécie : aucun cynisme, aucun pompisme, aucun angélisme (vs évangélisme) et une bonne dose d’humanité. Son truc à Gilles, c’est le management réaliste. Chacun de ses articles est teinté de théorie et de pratique, le tout observé du point de vue de l’humain de tous les jours, vous, lui, moi. Et je me dis que si j’étais un chef d’entreprise, n’ayant pas forcément le temps de me tenir au fait des dernières théories du management et désireux qu’on me parle en terme simples et clairs, je ferais appel à ce genre de consultant pour réviser/performer mes pratiques manageuriales.
Dans cet article-ci, il fait le point sur les «réseaux», sans aucune langue de bois, en s’appuyant sur l’article susnommé, dégageant le bon grain de l’ivraie en ce concerne les pratiques nécessaires et/ou souhaitables pour toute entreprise.
Entre «Customized Response», «Modular Response», «Routine Response» et réseaux-poison, la question est posée de savoir de quel type de réseau l’entreprise a besoin et à quel moment.
Une belle occasion de rappeler que le les réseaux sociaux et le 2.0 qui l’accompagne sont, certes une technologie mais surtout une philosophie et un état d’esprit à adopter pour développer l’innovation et les meilleures pratiques dans un monde économique forcément féroce et concurrentiel. Mais, si on le souhaite, pas que ça. Avec un peu de réflexion, on peut mettre un peu d’éthique là-dedans, pour le bénéfice de tous (patrons, employés et clients).
Ps : qu’on ne s’y méprenne pas, je ne fais pas ici l’apologie d’un consultant en particulier mais bien celui d’un genre. Libre à vous de commenter ce portrait robot du «consultant utile» et de l’enrichir avec d’autres exemples.
Dans ce podcast de 15 minutes, elle retrace son parcours et ses ambitions. Rien de transcendant, je vous l’avais dit, c’est juste pour le plaisir de voir et écouter une jolie femme qui réussit dans un secteur traditionnellement et majoritairement masculin.


