Bien que les résultats commencent un peu à dater, le bêta de mémorisation du consommateur exposé à la publicité sur internet serait de 11%. Pour rappel, le bêta en question est un calcul inventé par Armand Morgensztern (vous trouverez ici un exposé – malheureusement mal capté – dudit Armand) dont l’objectif est de dégager un coefficient de mémorisation correspondant au pourcentage d’une audience ayant mémorisé un message publicitaire.

On s’en doute, le bêta de mémorisation est un outil précieux de calcul général du ROI des annonceurs. Pour info, les bêta selon les médias sont :

  • Affichage :5 %
  • Radio : 5%
  • Presse :10%
  • TV : 18%,
  • Cinéma : 75%

Bien évidemment, l’outil est performant s’il est appliqué avec célérité. Car vu le nombre de facteurs qui interviennent dans la mémorisation, il est nécessaire de multiplier l’évaluation sur de nombreuses campagnes, tenant compte de facteurs complémentaires à ceux des caractéristiques du média, tels que : la création, le produit, la notoriété de la marque et la situation générale de l’audience (le score élevé du cinéma est partiellement lié à la situation de détente du spectateur).

Concernant strictement le score d’internet, il est à noter que l’analyse a été effectuée il y plusieurs années, sur une nombre de campagnes limité. Il est donc impérieux de la rééditer, tenant compte de deux évolutions majeures du média :

  • Le développement du rich media (nous verrons très prochainement quel est l’impact du spot vidéo sur internet comparativement à celui de la télévision)
  • La multiplication des formes publicitaires sur le web (encart, banner, buzz, popup, adwords, …)

A notre connaissance de nouvelles études de bêta n’ont pas été effectuées récemment.