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2 millions $ pour Scanadu.com, issue du Startup Weekend Brussels

En janvier dernier, Kodesk remportait le premier Startup Weekend Brussels. Si la société continue son petit bonhomme de chemin depuis lors, elle n’est pas la seule. Data.be ou encore Scanadu.com se portent bien. Voire très bien pour cette dernière : elle vient de lever 2 millions de dollars à San Francisco, auprès d’un réseau de business angels, dont fait partie le co-fondateur belge de Playfish Sébastien de Halleux. En janvier, quand Scanadu s’appelait encore Heal.th, j’avais trouvé la présentation de Micha Chellam très intéressante...

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Le remarketing, un moyen facile et pas cher de faire du marketing en ligne

Il y a de cela un peu plus de 2 ans, j’étais dans une salle d’une université belge, l’Université Libre de Bruxelles, pour assister au Betagroup, une rencontre mensuelle d’entrepreneurs, bien connue en Belgique. J’ai eu le plaisir de voir la présentation faite par David Hachez de Razwar. A l’époque déjà, sur Marketing on the beach, on trouvait que c’était un excellent produit (lire l’article de Christophe Hendrick). Pour rappel, Razwar est une entreprise qui veut « faire la guerre aux prix exorbitants des rasoirs en utilisant la vente en ligne » et qui vous permet de prendre un abonnement lames de rasoir, histoire de ne jamais être en rade… Depuis 2 ans, le site a fait son petit bonhomme de chemin. En 2010, Razwar a remporté le concours Plugg, conférence organisée naguère par Robin Wauters (TechCrunch). « Cela nous a ouvert le marché espagnol grâce à un blogpost », ajoute David Hachez. Marché espagnol qui représente maintenant 22 % des ventes de Razwar, derrière la Belgique avec 45 %, et devant la France avec 18 %. Suivent ensuite le Chili, la Slovaquie, les Etats-Unis ou encore le Japon. Avec un seul client pour le pays du Soleil levant. Mais je vous parle de Razwar car ils utilisent une technique assez intéressante que propose Google : le remarketing. J’ai en effet été étonné de voir autant de publicité pour cette entreprise où que j’aille. Enfin, sur Internet. Je pensais que cela devait leur coûter un pont. Et bien pas du tout. « Le principe est assez simple, raconte David Hachez. Il faut arriver à provoquer un premier contact sur notre site (conférence, passage dans la presse, campagne ciblée en ligne ou encore blogpost). Nous avons un taux de conversion de 4 %. Cela veut dire que 96 % des nos visiteurs n’achètent rien mais ils connaissent la marque. Le remarketing me permet de targueter mes adwords sur eux. Et cela pour seulement quelques centaines d’euros par mois. » Cette technique permet de faire un focus sur une cible bien précise. Car se dire que la cible se sont tous les hommes en âge de se raser, cela est vaste et cela coûterait assez cher en AdWords. Ici, on vise des gens qui ont fait la démarche de venir visiter le site. Le retour de la marque via ce genre de campagne AdWords peut rassurer le prospect et engendre des remarques du type : « On les voit partout ceux-là« . On évite ainsi la campagne tout azimut qui n’accrocherait pas l’oeil car on ne connaît pas la marque. Une technique assez intéressante… UPDATE : Mais comme le dit bien Pascal dans les commentaires : « Il faut être très prudent avec le remarketing, cette technique est à double tranchant. Car ce type de campagne tourne vite au harcèlement avec affichage intempestif des messages d’une marque. Elle peut donc...

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Clickyourcar.be : « On veut être le bon plan en ligne pour l’achat de voitures neuves »

Acheter une voiture neuve sur Internet, ce n’est, en tout cas en Belgique, pas une habitude pour le moment. Pourtant, Derek d’Ursel et Jean-Philippe Roisin, eux, sont persuadés qu’il y a là un marché à prendre. « Cela se fait déjà dans les pays voisins. En France, depuis les années 80 même, via le Minitel, explique Derek d’Ursel. 5% des ventes de voitures neuves dans l’Hexagone se font maintenant via Internet. » Les deux jeunes Belges souhaitent atteindre 1% du marché belge dans 4 ans, à savoir 5.000 voitures par an. Cette histoire a commencé un soir… enfin un matin, plutôt. Derek et Jean-Philippe se sont croisés à Louvain-la-Neuve, une petite ville universitaire belge, vers 4 heures, en fin de nuit. Une rencontre, presque un coup de foudre. Ils allaient faire des affaires ensemble. Dans l’automobile. « Mais on ne savait pas encore quoi exactement, ajoute Derek d’Ursel. On alors entamé trois projets de front mais nous avons pris notre temps. Nous avons pris une année à écouter, à analyser le marché, à rencontrer des gens… On a énormément rebondit. Jean-Philippe, pendant qu’il était étudiant, avait créé une société d’import de vêtements qu’il revendait ici. On s’est dit qu’on pourrait faire la même chose avec des voitures. On a alors commandé les documents de la Commission européenne avec les règles de douane. On reçu une brique avec tous les prix des voitures et on a constaté de grosses différences de prix au sein de l’Europe. Nous avons lancé un première société, i-car.be » Résultat : 15 devis. Aucun n’a aboutit. Les deux compères ont décidé de changer leur fusil d’épaule. Et ils ont tiré les enseignements de leur premier échec. Il fallait maintenant un site avec le prix affiché, en Belgique, avec un service après vente auquel on peut faire confiance et il faudra que l’entreprise soit tangible et compréhensible pour les clients. Si on devait résumer tout cela en un mot, ce serait : la confiance. Leur nouveau business se basera principalement là-dessus. Clickyourcar était né. C’était en août 2010. Ils ont alors été rejoints par Jean-Baptiste Escoyez, en charge de la partie technique. Comme vous avez pu le voir, Clickyourcar vous propose de payer un prix plus bas, sans devoir négocier, de manière simple, tout en gardant la garantie du concessionnaire. « Oui, ces quatre conditions doivent être réunies pour que notre business fonctionne, déclare Jean-Philippe Roisin. Pour ce qui est des prix, nous n’avons pas de structures, je peux parler de showroom – qui coûte énormément d’argent -, nous ne stockons même pas de voitures puisque celles-ci vont directement chez le concessionnaire. » Leur business n’est-il pas alors un concurrent à ces mêmes concessionnaires ? « Non pas du tout. Nous ne sommes pas vendeurs mais des facilitateurs plutôt, continue-t-il. Clickyourcar leur évite toute la phase de démarchage. Les clients qui passeront chez...

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2e édition du Startup Week-end Brussels les 21, 22 et 23 octobre

Alors que le Founder Institute a pris son envol ce mercredi 12 octobre (j’en parlais ici), nous continuons de vous proposer, sur ce blog, quelques initiatives, publiques ou privées, qui vous permettront de booster votre start-up. Le week-end prochain, les 21, 22 et 23 octobre, s’organise à Bruxelles la deuxième édition du Startup Weekend Brussels (#SWBRU). Le principe est simple : en 54 h, il faut proposer une idée, former une équipe et créer un startup qu’il faudra pouvoir présenter à la fin. Cela peut paraître incongru mais cela fonctionne assez bien. Lors de la première édition du #SWBRU, en janvier dernier, 11 équipes ont été formées le vendredi soir. 7 ont été présentées le dimanche soir. Certaines ont trouvé du financement et sont sur la bonne voie pour se pérenniser. Au final, 4 d’entre elles se portent toujours bien maintenant. A savoir le 1er lauréat : Kodesk. Mais aussi Data.be, Mealqueen.com et Scanadu.com. Si pour certain, l’idée de construire une start-up en 54 heures peut paraître inique, selon Gilbert West – un des trois organisateurs avec Leo Exter (Westartup) et Ramon Suarez (Betagroup Coworking et Founder Institute Brussels) – il en est tout autrement. D’après lui, ce week-end permet d’apprendre beaucoup de choses aux participants. Tout d’abord, il permet de tester une idée qu’on peut avoir depuis longtemps, sans trop savoir comment commencer . « Au Startup Weekend, les gens vont pouvoir confronter cette idée, explique Gilbert West. Avec les autres participants mais aussi avec toute une flopée de mentors qui seront présents tous le week-end pour les épauler. C’est une véritable opportunité, surtout quand on sait que des personnes comme Ash Maurya, qui a écrit Running Lean, seront là. » Par ailleurs, toujours selon l’organisateur, « c’est une formidable opportunité pour tester ses compétences et ses connaissances. Lors d’un week-end aussi intense, il est tout à fait possible de découvrir des qualités qu’on aurait pas imaginé, par la force des choses. «  Pour cette session, s’ils cherchent encore quelques designers, tout est quasi bouclé mais que cela ne vous empêche pas d’aller jeter un coup d’oeil au Betagroup Coworking où se déroulera le Startup Weekend. Personnellement, je suis allé à la première édition et j’ai trouvé l’ambiance extraordinaire. C’était très enthousiasmant et très positif comme atmosphère. Le week-end se termine le dimanche à 18h avec la présentation du travail des équipes au jury et au public N’hésitez pas à venir jeter un coup d’oeil ! Si vous n’êtes pas déjà venu durant le week-end. Et pourquoi par faire les deux ———————– Comme cet événement correspond bien à la philosophie véhiculée par Technofutur Tic (innovation, entrepreunariat…), nous avons décidé d’en devenir partenaires. En espérant que de nombreuses idées sortiront gagnantes du...

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Founder Institute : les résultats…

En septembre dernier, dans un billet intitulé Start-up : prendre un coup d’accélérateur avec le Founder Institute, nous vous invitions à participer à la prochaine session du Founder Institute Brussels (#BRFI) afin de booster votre start-up. Nous avions même une bourse de 900 euros à faire gagner à l’un d’entre vous. Il suffisait pour cela de passer quelques tests sur le site du Founder, celui qui aurait eu le meilleur résultat aurait été admis gratuitement. Depuis lors, nous avions même ajouté – l’info étant arrivée tardivement que l’IBPT – l’organisme officiel régulateur des services postaux et des télécommunications en Belgique – offrait 50.000 euros aux deux start-ups qui termineraient les mieux classées de la session du #BRFI qui commence dans 5 jours… Et bien, nous avons la déception de vous annoncer qu’il n’y a aucun vainqueur à ce concours. Pas du fait de la faiblesse des résultats ou pour tout autre raison fallacieuse. Non. Juste parce qu’il n’y a pas eu le moindre participant. Et c’est bien dommage. C’est dommage car cette session de quatre mois aurait pu être un énorme coup de boost pour un jeune entreprise. Cela étant dit, notre volonté est pouvoir réitérer ce genre d’expérience, avec le #BRFI mais aussi avec d’autres. Avec l’objectif avoué de pousser l’une ou l’autre start-up dans le dos. Une dernière chose. A ceux qui ont lu les papiers concernant le Founder Institute et qui aurait pu participer au concours, pourquoi ne l’avez-vous pas fait ? Quels ont été les freins ? Que vous a-t-il manqué ? Vous pouvez répondre dans les commentaires de ce post mais aussi par mail mateusz.kukulka at...

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