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Référencement et optimisation marketing

28 février 2008 | Par : admin | Catégorie(s) E-Marketing, News 465

Vous avez décidés de travailler au référencement de votre site pour qu’il soit plus visible dans les moteurs de recherche par vos différentes catégories de prospects. BRAVO ! C’est une étape importante dans la gestion de votre site web et qui devrait lui assurer sa pérennité. Sachez néanmoins que le référencement est un vrai métier. Et que l’art de bien référencer son site réside moins dans le respect de règles strictes que dans la création d’une réelle stratégie liée à votre domaine d’activité.

Mais comment faire pour qu’un maximum de visiteurs se rende sur votre site ? Véronique Tillaud sur le blog de l’agence web sqli consacre un article fort intéressant sur le sujet et plus particulièrement sur le référencement de sites web localisés. A savoir que la localisation d’un site web est une discipline récente qui consiste à adapter le site web en question à son public cible. Plus d’informations sur cette pratique sur un autre de ces posts.

Ainsi, pour référencer son site, il s’agit de considérer en premier lieu votre Search Engine Marketing (SEM) autrement dit comment vous allez augmenter la visibilité de votre site web dans les moteurs de recherche. Ce dernier se réalise de deux manières.

Le premier, référencement naturel et appelé aussi Search Engine Optimisation se réalise en effet de manière naturelle. Il s’agit de la dénomination de vos adresses URL, l’utilisation des balises meta ou encore la fréquence à laquelle vous utilisez certains mots clés…

Le deuxième, référencement payant consiste en l’achat de mots clés ou campagne de liens sponsorisés ou PPC « pay-per- click » ou « paiement au clic ».

Pour cela, le rapide schéma qu’elle nous propose pour distinguer les deux pratiques sur une page de résultat de Google.

Dans les quelques étapes importantes qu’elle nous suggère pour optimiser le référencement marketing de son site.

ETAPE 1
« Définir une stratégie de positionnement en adéquation avec les principaux objectifs marketings de la société (…) architecture du site, contenus, public cible et comportements de recherche, concurrents locaux et globaux, moteurs de recherche, annuaires et portails stratégiques. »

ETAPE 2
« Optimiser le référencement naturel (…) liste de mots clés pertinents par rapport au contenu, liste de mots clés dans la langue cible. »

ETAPE 3
« Mettre en place une campagne de référencement payant. »

ETAPE 4
« Tracker les campagnes et les pages du site web (…) connaître le potentiel de prospects sur d’éventuels nouveaux marchés ; bénéficier d’un retour d’informations sur les besoins des consommateurs ; de réduire le risque lié aux investissements étrangers. »

Avec ces quelques étapes, nous voilà propulsés dans les premiers résultats de recherche ?
Pas si sûr car l’optimisation du référencement d’un site d’un point de vue marketing demande de longues heures d’investigation pour comprendre ses prospects, leurs comportements de recherche et les univers dans lesquels ils gravitent et ensuite se positionner sur des mots clés. A ce propos, pour recevoir des idées de mots clés sur vos domaines d’activités et vous positionner par rapport à la concurrence, voir Yahoo Search Marketing.

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Stratégie non-marketing

28 février 2008 | Par : Nemo | Catégorie(s) Blog Marketing, E-Mail Marketing, Marketing Alternatif, News, Réseaux sociaux, Vidéos, Web 2.0 546

off_salon_livre.gifNous avons reçu ce matin une newsletter détonante. Cette newsletter informe d’un événement peu commun : l’inauguration du festival Off qui s’affiche comme une alternative à la Foire du Livre de Bruxelles. Dans la grande tradition des mouvements artistiques contestataires (le salon des refusés, les dadaïstes, les surréalistes,…), l’annonce est fleurie et tapageuse. Mais, sous couvert d’être « anar », elle emprunte parfaitement les trucs, ficelles et astuces du marketing viral.

Ci-bas, vous visionnerez le communiqué donné, apparemment dans un snack, par le « détaché de presse » Laurent d’Ursel. Cette vidéo apparaît dès la page d’accueil du site du Off. A côté, on remarque tout l’armada des outils pour opérer une viralité maximale : partage de vidéos, des témoignages, un blog, du merchandising, des commentaires (sous forme d’écrits ou de vidéos), un espace parallèle sur un réseau social (MySpace), …

Une preuve que les mécanismes du marketing alternatif ne sont pas destinés qu’au monde marchand (bien que le Off, c’est tout de même le salon des petits-marchands négligés) ; et par ailleurs, une démonstration que les outils de ce marketing peuvent être utilisés à toute fin, y compris à des fins de contestation du marketing, ou plutôt d’un certain marketing.

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Le cycle vertueux du e-commerce

28 février 2008 | Par : Jean-Luc Synave | Catégorie(s) E-Commerce, News, Paiement en ligne 1021

 

L’objectif d’un site e-commerce est clair : il s’agit de faire du chiffre d’affaires.

Concrètement, il s’agit d’un processus qui consiste à transformer des visiteurs (encore faut il qu’ils viennent !) en achats répétés !

Si on décompose plus précisément ce cycle, il peut se présenter de la manière suivante :

Cycle_e_commerce.JPG

Reprenons chacune de ces étapes.

Avant tout, il s’agit de générer du trafic qualifié.

C’est le rôle du marketing online avec ses actions désormais traditionnelles : moteurs de recherche, publicité on-line, campagnes d’e-mailing, affiliation, buzz,…

Il faut insister sur la dimension « trafic qualifié ». Il ne s’agit pas d’amener un nombre important de visiteurs sur la page d’accueil qui vont quitter immédiatement le site sans le visiter (pour cela, surveiller le taux de rebond).

Il faut, autant que faire se peut, favoriser l’identification des visiteurs (jeux concours, inscription newsletter,…) car seule l’identification permettra ensuite de relancer les visiteurs quand ils auront quitté le site.

Ensuite, il s’agit de générer du chiffre d’affaires en travaillant trois indicateurs.

1- Le taux de transformation : il s’agit de créer toutes les conditions qui favoriseront le passage à l’acte, i-e la passation de commande. Là tous les moyens sont bons : ergonomie, informations produits, informations consommateur, optimisation du process de commande, rassurer sur la société et sur le paiement en ligne.

2- La répétition d’achat : il s’agit de développer la récurrence client par des opérations de relance soit directement sur le site web soit via des opérations d’e-mailing.

3- Le panier moyen : ici, on va chercher, pendant l’acte d’achat ou en après vente, à augmenter soit le nombre d’articles sélectionnés (développer les ventes complémentaires – cross selling) soit augmenter le prix moyen de l’article en faisant de la dérive de vente sur des produits à prix de vente et/ou à marge plus élevé (up-selling).

En ayant toujours bien en tête ce schéma, vous allez pouvoir mettre une œuvre une stratégie et des tactiques pour améliorer votre performance commerciale en ligne, c’est-à-dire atteindre au moins la performance moyenne réalisée sur 2006, soit + 37%.

Qui dit mieux ? ;-)

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Hébergeur ou prestataire 2.0 ?

27 février 2008 | Par : Moby | Catégorie(s) Web 2.0 313

Dans ce document en pdf , se pose la question de la responsabilité des entreprises vis-à-vis du contenu qu’elle diffuse. La loi est claire en ce qui concerne les responsabilités de l’hébergeur : il fournit une infrastructure par laquelle transite de l’information qu’il n’est pas tenu de vérifier. Tout comme un acteur de mobilophonie n’est pas responsable des propos tenus par les usagers de son service.

Cependant, cette notion d’hébergeur s’applique-t-elle aux prestataires de solutions 2.0 ? On pense évidement à des entreprises comme Dailymotion, Youtube, … Mais aussi des entreprises qui, par exemple, mettent un dispositif de blogs (ou de forum, wikis, …) à disposition de leurs collaborateurs. Le document attire l’attention sur une série de jurisprudences qui peu à peu devraient faire office de loi et qui permettrait de considérer que tout prestataire de solutions 2.0 serait assimilé au statut d’hébergeur ; et donc dégagé des responsabilités vis-à-vis du contenu publié sur leurs plates-formes. Jusqu’à preuve du contraire… Car si l’on veut appliquer parallèlement la loi sur les droits d’auteur (et sanctionner des abus), il faudra bien d’une manière ou d’une autre, identifier un éditeur responsable…

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